Juil 292015
 

Jouer les équilibristes n'est généralement pas la meilleure solution pour garder les pieds secs en randonnéeMême si la sensation de « floc floc » quand on a les pieds trempés peut être amusante au départ, elle l’est beaucoup moins quand la peau se ramollit et que les ampoules et échauffements commencent à apparaître.

Sans aller jusqu’au « floc floc », avoir les pieds humides est problématique – même quand ça provient uniquement de sa transpiration. En effet, la peau ramollie s’abîme plus facilement. En randonnée, avoir les pieds humides peut aussi être un problème en cas de conditions froides – car le froid « pénètre » beaucoup plus facilement.

En ce qui me concerne, je sais que je peux randonner plusieurs heures voire une petite journée avec les pieds mouillés sans que ça ne soit tellement un problème. Par contre, au-delà je sais aussi que ça devient problématique (j’avais testé lors d’une course d’orientation de 24h). Pour moi, garder mes pieds au sec est donc surtout primordial pour les longues randonnées, les randonnées de plusieurs jours et quand il fait froid.

Si je vous parle personnellement de mes pieds, c’est que ça vaut le coup de connaître les vôtres pour savoir quelles « stratégies » adopter. 😉

En effet, tout le monde n’a pas les mêmes pieds, certains ont une peau résistante, d’autres une peau fragile, certains transpirent beaucoup, d’autres beaucoup moins, etc.

Voyons donc en 6 points comment garder (autant que possible) ses pieds au sec en se protégeant de l’eau extérieure (pluie, flaques, ruisseaux, etc.) et de l’eau de son corps (transpiration). Vous allez voir qu’il n’y a pas de solution parfaite et qu’il faut faire des compromis.

1 – Chaussures imperméables ou non imperméables ?

J’en ai déjà parlé dans mon guide sur le choix des chaussures (si vous ne l’avez pas encore, cliquez ici pour le télécharger), on peut distinguer les chaussures de randonnée imperméables des chaussures non imperméables. Les chaussures imperméables le sont généralement grâce à une membrane imperméable et respirante (Gore-Tex ou autres) prise en sandwich dans le matériau qui constitue la chaussure.

Si les notions de respirabilité et d’imperméabilité sont nouvelles pour vous, je vous invite à lire ces deux articles au préalable :
article sur la respirabilité
article sur l’imperméabilité

Pour garder les pieds secs, les chaussures imperméables et respirantes semblent être la solution miracle, mais :

  • Elles sont tout de même moins respirantes (évacuent moins bien la transpiration) que des chaussures équivalentes sans membrane.
  • Elles sont plus chères.
  • Avec l’usure et les plis des chaussures, la membrane risque d’être moins efficace – surtout sur les modèles de chaussures légères.
  • Elles sèchent moins vite que des chaussures sans membrane équivalentes.

Quand il fait froid et qu’il y a des chances de pluie, les chaussures imperméables sont souvent une très bonne option.

Quand il fait chaud et qu’il y a peu de chances de pluie, il vaut souvent mieux opter pour des chaussures respirantes non imperméables, pour évacuer un maximum sa transpiration.

Le problème est quand on peut rencontrer tout type de conditions météo car :

  • Si vous avez des chaussures imperméables (et respirantes) alors qu’il fait chaud, vous transpirerez bien dedans et vous aurez les pieds mouillés.
  • Si vous avez des chaussures non imperméables et qu’il pleut, vous aurez les pieds mouillés.

Il faudra donc faire un choix et des compromis, mais voyons tout de suite une option intéressante et peu connue pour s’adapter à des conditions météo changeantes.

2 – Une autre option : les chaussettes imperméables et respirantes

Il existe une autre solution (imparfaite) mais pratique dans certains cas : utiliser une paire de chaussures non imperméables avec des chaussettes imperméables et respirantes.

C’est une option particulièrement intéressante sur des randonnées de plusieurs jours où l‘on peut rencontrer de la chaleur certains jours et de la pluie d’autres.

En cas de pluie, on met ces chaussettes imperméables et quand il fait beau, on met des chaussettes classiques (qui sont plus respirantes).

Le seul problème est qu’après un jour de pluie, les chaussures sont mouillées à l’intérieur et elles n’auront pas nécessairement le temps de sécher pour le lendemain. Dans ce cas, on ne pourra pas forcément remettre tout de suite des chaussettes classiques s’il fait beau et chaud.

Je ne connais pour l’instant qu’une seule marque proposant de telles chaussettes : la marque Sealskinz. On trouve rarement des modèles dans les boutiques physiques, elles sont plus faciles à trouver sur des boutiques en ligne, même si ce n’est pas idéal car on ne peut pas les essayer.
Vous pouvez notamment en trouver un grand choix sur Amazon ou sur Sportshop.

Note : comme pour les chaussures de randonnée imperméables légères, les chaussettes imperméables et respirantes n’ont pas une imperméabilité extrêmement durable à cause des frottements et des plis.

3 – Protéger le bas du corps pour éviter que l’eau ne ruisselle dans les chaussettes

Vous avez peut-être déjà essayé de randonner sous la pluie avec des chaussures imperméables, mais en portant un short ou un pantalon non imperméable : le test est loin d’être concluant, car l’eau finit par ruisseler sur les jambes, et mouille les chaussettes, l’intérieur des chaussures et les pieds.

Importance de protéger ses jambes de la pluie

Pour garder les pieds au sec, il ne suffit donc pas de faire un choix stratégique de chaussures et chaussettes, il faut aussi trouver un moyen pour que l’eau ne rentre pas par le haut. Voici quelques options :

  • Un pantalon déperlant (et respirant) qui passe par-dessus les chaussures. C’est une option valable uniquement pour des averses, plus ou moins fortes en fonction de la déperlance du pantalon. Note : il faut distinguer déperlance et imperméabilité. La déperlance est uniquement la capacité d’un tissu à laisser glisser l’eau sans l’absorber.
  • Un pantalon ou surpantalon imperméable et respirant qui passe par-dessus les chaussures.
  • Une jupe de pluie ou un poncho. C’est une option valable surtout s’il n’y a pas trop de vent auquel cas on risque de se retrouver quand même avec les jambes mouillées.
  • Des guêtres imperméables (et respirantes si possible) qui peuvent être utilisées en combinaison avec les autres équipements. Elles ont l’avantage d’éviter que l’eau ne rentre trop de l’extérieur (voir point n°4) et en ruisselant sur les jambes.

A vous de choisir en fonction des conditions météo et des randonnées que vous comptez faire, vous pouvez tout à fait combiner certains équipements mentionnés ci-dessus.

Le choix est souvent plus facile pour des randonnées à la journée où le poids du sac est généralement raisonnable. Par contre, c’est plus délicat pour des randonnées de plusieurs jours – surtout quand on peut tout avoir en terme de météo (chaud, averses, etc.). Au moins, dans des endroits très pluvieux, le choix est plus facile. 😉

Note : si randonner léger vous intéresse, je vous invite à lire cet article.

4 – Il n’y a pas que la pluie qui mouille

Quand on pense à rester au sec lors d’une randonnée ou à garder les pieds au sec, on pense naturellement à la pluie, mais il faut aussi penser aux flaques d’eau, aux ruisseaux, à la neige, aux herbes mouillées (qui sont parfois pire que la pluie), aux névés, etc.

Ce sont donc des « paramètres » à prendre en compte quand vous choisissez votre équipement. Ce n’est pas parce qu’il n’y aura pas d’eau qui tombera du ciel qu’il ne faut pas vous préoccuper de garder vos pieds secs. 😉

Un peu plus de neige que prévu = pieds mouillésJe vous ai parlé tout à l’heure d’une course d’orientation de 24h où j’avais souffert à cause de pieds mouillés. Et bien, il n’avait quasiment pas plu pendant la course. Par contre, à force de marcher dans l’herbe mouillée, mes chaussures et chaussettes ont fini trempées et mes pieds fripés.

Lors d’une randonnée dans la Drôme, j’ai aussi fini les pieds trempés à force de marcher dans la neige. Mes chaussures étaient imperméables, mais la neige était profonde (en tout cas plus que prévu), et il aurait fallu des guêtres pour que tout le système soit plus imperméable.

En effet, pour des randonnées avec beaucoup d’eau « sur le sol » (herbes mouillées, marécages, neige, etc.), cela peut être une bonne idée de porter des guêtres et/ou un (sur)pantalon imperméable bien serré au niveau des chevilles pour éviter que l’eau ou la neige n’entre.

Les traversées de cours d’eau et de zones inondées

Certaines randonnées demandent de traverser des cours d’eau ou des zones inondées. Je pense par exemple à une randonnée en Nouvelle-Zélande, le Rees-Dart track que j’ai eu la chance de faire. Garder les pieds au sec est dans ce cas un vrai défi. Plusieurs options sont alors possibles :

  • Traversée d'un bras de merEnlever ses chaussures (voire chaussettes quand il n’y a pas de risques de se blesser) pour traverser les cours d’eau et zones inondées, puis se sécher les pieds, mettre une paire de chaussettes sèches (si on en a utilisé une pour la traversée) et remettre ses chaussures.
  • Avoir une paire de chaussures supplémentaire (généralement légères et éventuellement ouvertes) pour les sections très humides. Ça permet de garder une paire de chaussures sèche. L’inconvénient est bien évidemment de porter cette seconde paire de chaussures.
  • Des conditions très humides...Avoir les pieds mouillés. Je ne suis pas très adepte de cette option, mais j’ai vu certains randonneurs se dire qu’ils auraient les pieds mouillés de toute manière et ne pas s’embêter avec les détails. Et je peux confirmer que sur certaines randonnées en Nouvelle Zélande ou Tasmanie que j’ai pu tester, peu importe l’option choisie, les chaussures finissent par être remplies d’eau voire de boue – c’est juste une question de temps. 😉

Dans le cas de zones marécageuses (étendues), l’option 1 n’est pas forcément la meilleure, car il y a des risques de se blesser s’il y a des obstacles dans les marécages. La 2 et la 3 sont souvent les seules possibles.

Cela dit, la plupart des randonneurs ont dans ce cas des chaussures imperméables et des guêtres par-dessus pour « limiter la casse », mais c’est surtout un séchage efficace et des chaussettes de rechange qui font la différence (et l’envie de marcher dans des marécages ;-)).

5 – Le choix des chaussettes

J’ai déjà parlé des chaussettes imperméables et respirantes, mais nous allons nous intéresser ici aux chaussettes « classiques ». En effet, pour ne pas trop transpirer et bien évacuer la transpiration, leur choix est important (comme celui des chaussures).

Essayez autant que possible de ne pas prendre des chaussettes trop « chaudes » par rapport aux conditions météo. Généralement, plus une chaussette est épaisse plus elle est « chaude » (pour une même matière).

Prenez aussi en compte le type de chaussures que vous utilisez. Avec des chaussures imperméables et peu respirantes, vous aurez besoin de chaussettes moins « chaudes » qu’avec des chaussures repirantes bien aérées (pour des conditions similaires).

Essayez également de bien choisir le matériau. En fonction de la matière, certaines personnes transpirent plus ou moins et la transpiration est plus ou moins bien évacuée.

Si jamais le synthétique vous déplaît, je vous invite par exemple à essayer la laine mérinos. Je ne vous recommande pas tellement les chaussettes en coton qui évacuent mal la transpiration, à moins que ce ne soient des chaussettes techniques conçues à cet effet (et qui sont très rarement 100% coton).

6 – Optimiser le séchage

Pendant la journée

Si vos chaussures ou chaussettes sont humides – que ce soit à cause de l’eau extérieure ou de votre transpiration – vous pouvez profiter des pauses pour les faire sécher et aérer vos pieds, voire changer de chaussettes.

Si vos chaussures sont humides le matin (car pas sèches de la veille par exemple), vous pouvez utiliser une paire de chaussettes sèches pendant un certain temps. Une fois cette paire humide, vous pouvez les remplacer par une autre paire de chaussettes sèches et faire sécher (si c’est possible) la paire humide.

Si le temps le permet, vous pouvez la faire sécher sur votre sac. Sinon, vous pouvez les glisser à même la peau ou par-dessus la première couche entre votre cou et votre épaule (sensations garanties ;-)).

Le soir

Séchage de chaussettes en randonnéeAprès une journée de marche, les premières choses qui nous passent par la tête sont souvent : manger, boire, m’assoir, me réchauffer, ne rien faire, etc.

Par contre, « faire sécher ses affaires » met souvent plus de temps à arriver jusqu’à notre cerveau. 😉

Pourtant, pour des randonnées de plusieurs jours, il est important d’optimiser le séchage – même en bivouac, où c’est généralement plus délicat.

Pour les chaussures, je vous conseille de desserrer les lacets et de les ouvrir en grand, de retirer la semelle intérieure et de les mettre dans un endroit sec (et chaud) si possible. Vous pouvez également mettre quelque chose d’absorbant dedans si vous avez ça sous la main : papier, petite serviette, mouchoir, etc.

Et n’oubliez pas de faire sécher vos chaussettes. Si jamais elles sont vraiment trempées, vous pouvez même en profiter pour les rincer avant de les faire sécher.

Note : j’en profite pour rappeler que mettre ses chaussures trop proches d’une source de chaleur n’est pas une très bonne idée. En fait, c’est même une très mauvaise idée ! De nombreux randonneurs ont testé et leurs chaussures se sont déformées, les semelles se sont décollées ou dans les pires cas, elles ont commencé à fondre. 😉

Pour finir…

Pieds fripés, première étape avant que ça fasse vraiment malVue de l’extérieur, ça peut paraître « tordu » d’écrire tout un article là-dessus, mais avoir les pieds mouillés est une source de problèmes et ça peut suffire à gâcher une randonnée ou à devoir abandonner.

Je vous assure que si vous marchez longtemps avec les pieds mouillés, la douleur deviendra insupportable et pourra même durer plusieurs jours – si vous allez assez loin. 😉

Vous avez pu voir et sûrement déjà expérimenté qu’il n’existe pas de solution infaillible pour garder les pieds secs. Cependant, j’espère vous avoir donné quelques outils et astuces utiles pour mettre toutes les chances de votre côté.

Si vous avez encore un peu de temps pour lire un autre article, je vous invite à lire celui-ci pour protéger le contenu de votre sac à dos de la pluie. Il serait dommage que vos chaussettes de rechange prennent l’eau. 😉

Qu’avez-vous pensé de cet article, avez-vous des petites astuces pour garder vos pieds au sec ? Je vous invite à partager tout cela dans les commentaires en dessous.

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  57 commentaires à “6 points clés pour garder les pieds secs lors d’une randonnée”

Commentaires (56) Pingbacks (1)
  1. Je contate que tu ne parle pas d’utiliser de poudre de talc produit bien utile contre la transpiration.
    Amicalement David et Annick.

    • C’est peut-être parce que je n’en suis pas fan. 😉 Mais ça vaut le coup d’essayer pour ceux qui ne l’ont pas fait.

  2. Il existe chez fjall raven des pantalons qui une fois imbibé de cire du Groenland deviennent imperméable mais non respirant. Voilà pourquoi j’en applique que sur le bas du pantalon pour avoir le même effet que des guêtres.

  3. Salut !

    Après une semaine de randonnée avec des ami(e)s dans le massif des Bauges, j’ai le blues de la montagne. Bien content d’avoir découvert ton site qui y pallie un peu.
    Tes articles sont bien rédigés, pleins de bon sens, toujours intéressants ;
    et doux jésus, donnent envie d’y aller !
    Bonne continuation.

  4. Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître… 😉
    Lors du service militaire, comme tout « bleu » je me suis ruiné les pieds lors de ma première marche. Le remède préconisé par les anciens : garder la paire de chaussettes sans les laver et les réserver pour les marches. Résultat : plus aucun problème durant 18 mois malgré des rangers neufs reçu dans le paquetage.
    Certainement pas hygiénique, peut être psychologique, en tous cas efficace. Qu’en pensez vous ?
    Je ne sais en quelle matière étaient faites les chaussettes de l’armée, quand aux rangers c’était du bon cuir bien raide et montant pour bien maintenir la cheville. C’est peut être la chaussure de marche idéale ?
    Encore un bel article de François

    • Bonjour Bernard,

      J’avoue que je ne sais pas quoi en penser, surtout que le matériel a évolué. Je préfère généralement laver ou juste rincer les chaussettes car elles ont tendance à devenir rêches avec les sels de la transpiration – ce qui favorise les ampoules.

      A bientôt,
      François

      • j’avoue qu’à l’époque je préférais les rangers aux chaussures de montagne. De nos jours je préfère opter par principe pour une bonne marche de chaussures en Gore tex (quand on part plusieurs jours il est impossible de prévoir le temps), des chaussettes efficaces et des guêtres.
        je précise que l’armée a abandonné les rangers pour les troupes opérationnelles et les réserve pour les activités de caserne.
        Une des meilleures catégories de chaussettes que j’ai eut et il ne me reste que quelques paires sont les chaussettes des troupes alpine en laine blanche un peu rêches mais d’un excellent efficacité.

    • Au lieu de mettre dans tes chaussettes de la graisse de marmotte, t’as mis de la …graisse humaine…
      Bonjour l’odeur… mais ça marche aussi bien, pour les mêmes raisons: lubrification et glissement du pied dans la chaussette et la chaussure.
      Il existe dans le commerce des produits, qui font la même chose, moyennant …achat:les crèmes « Nokia »

      • Errata ! : crêmes « Nok » » ! pas « Nokia » !

        • « Nokia, lubricating foot ! » XD

          Oui existe aussi des sticks (comme pour les lèvres), notamment de la marque Compeed (du genre, emballage vert), que j’applique personnellement au bout de mes orteils et éventuellement aux talons pour les grandes marches (>4h par jour).

          Ça ressemblent en effet à une sorte de graisse, blanche, sans odeur particulière. Et c’est efficace ! (éventuellement renouveler en cours de marche, mais c’est assez persistant)

          Inconvénient : de nuit on peut le confondre avec le stick pour les lèvres justement ! Non je déconne ;-P

  5. Vos articles sont très instructifs, j’en ai lu quelques uns pour me préparer pour ma première randonnée et grâce à vous j’apprends énormément.merci beaucoup

  6. Merci François, article très complet et bien écrit, comme d’habitude =)
    Personnellement j’ai toujours dans mon sac à dos deux sachets plastiques et deux élastiques. Très pratique pour traverser les ruisseaux 😉

  7. Pour l’avoir testé de nombreuses fois vos chaussures sont mouillées et vous devez les reprendre le lendemain , remplissez- les de papier journal ,tassez bien au bout de deux heures vous enlevez ce papier ,
    vous recommencez cette opération 2 à 3 fois et vous m’en direz des nouvelles.

  8. Comme d’habitude, c’est un excellent article, très instructif. Je randonne depuis plusieurs années, mais j’ignorais l’existence de chaussettes imperméables ! Je vais donc essayer.

  9. Une expérience à plusieurs reprises de passage dans l’eau soit terrain trempé à traverser ou eau qui ravine sur tout le sentier et plusieurs kms toujours non prévus, heureusement facilité de séchage aux gîtes le soir. Et que vaudrait -pied mouillé pour pied mouillé – la poche plastique entre la chaussette et la chaussure à minimum évite la gadoue jusqu’à la peau. A suivre pas encore testé.

    • Bonjour Josette,

      C’est une option imperméable mais pas du tout respirante. Le risque est de finir les pieds mouillés de transpiration. Cependant, ça peut retarder le moment où on a les pieds mouillés. Un autre souci avec les poches plastiques est que le pied n’accroche plus dans la chaussure et a tendance à glisser.

      A bientôt,
      François

  10. Merci pour votre article très intéressant.
    Dans les grandes surfaces de sport, il y a également l’embarras du choix, et les vendeurs peuvent conseiller mais attention, leur intérêt est dicté par le gain.

    Juste un petit truc très simple et facile que vous n’avez pas mentionné, et qui m’a parfois été fort utile, notamment pendant une course d’orientation que j’ai effectuée dans le Doubs, le « Raid Francital », il y a longtemps…

    Mettre des chaussettes sèches, puis des petits sacs plastique et remettre ses
    chaussures mouillées, ainsi on reste au sec et c’est plus confortable!

    • C’est une solution qui a cependant quelques inconvénients (voir commentaire au dessus en réponse à Josette)

  11. Merci Francois,
    Article intéressant (comme toujours) et je connaissais pas les chaussettes imperméables .

  12. comme d habitude un article excellent !!!
    merci François

  13. une astuce personnelle que nous avons expérimenté lors de la traversée de torrents sur les plateaux du Tibet en été( sensation de fraicheur garantie de l’eau et largeur des torrents augmentant durant la journée suite à la fonte des neiges).
    1 avant de traverser les torrents : enlever chaussures et chaussettes
    2 enlever la semelle de la chaussure
    3 remettre la chaussure avec les pieds nus et traverser le torrent ( comme cela on ne se blesse pas et le pied est mieux tenu)
    4 après être sorti du torrent sécher le mieux possible l’intérieur de la chaussure, et le pied (il existe des serviettes de randonnées hyperlégères)
    5 remettre la semelle dans la chaussure et ses chaussettes
    Avec cette technique nous marchons le pied relativement au sec, le soir au bivouac avant la tombée de la nuit on sèche chaussettes et chaussures le mieux possible, dès la tombée de la nuit on range tout dans la tente éventuellement les chaussettes sous ou dedans le duvet.
    Avantage de la technique pas de port de charge de chaussure supplémentaire
    Inconvénient la chaussure est un peu mal traitée, mais dans une telle situation ceci est tolérable

    • Oui, c’est ce que je fais avec des chaussures de cuir, type « hautes routes ». elles ne se gorgent pas complètement d’eau , le temps de la traversée, ne mouillent pas beaucoup plus que dans la neige mouillée

  14. bonjour à tous,

    Une autre astuce, bien connue, pour traverser un torrent sans se déchausser et sans se mouiller les pieds : chausser des sacs poubelle par-dessus les chaussures et les fixer sous le genou avec un élastique ou un lacet. Les sacs poubelle ne sont pas lourds et peuvent aussi servir à autre chose… à condition de ne pas les percer!

  15. Pour garder les pieds au sec il faut essayer les chaussures avec la technologie Gore Tex Surround: http://www.gore-tex.fr/resources/goretex/static/fr_FR/surround/index.html?xcmp=fth-fr-srd-url-surround

  16. Merci François, j’apprécie tes astuces et je ne connaissais pas les chaussettes imperméables. pour ceux qui recommandent les sacs plastique ou sacs poubelle, avec moi ça ne marche pas ou bien peu de temps et en plus ça glisse (même à l’intérieur de la chaussure cela fait glisser le pied sur la chaussure) j’évite la seconde paire de chaussures car c’est trop lourd mais j’utilise des sandales spéciales pour …la pêche à pied, ce n’est pas extrêmement confortable mais cela accroche bien, c’est prévu pour des rochers nus ou couverts de coquillages qui blessent ou d’algues glissantes) il faut les prendre bien ajustées, semelle en caoutchouc et dessus en filet, c’est beaucoup léger que des chaussures de marche, le pied n’est pas soutenu et il n’y a pas d’amorti mais il s’agit de très courtes distances (juste pour traverser les cours d’eau, on les enlève en sortant)

  17. Salut à tous .
    Je pense qu’il n’y a pas plus de solution que cela a chacun son idée la dessus. Moi perso je sèche le tous pendant les pauses et le bivouac . Bonne route a tous.

  18. Comme d’habitude, tout cela est très bien fait et est donc très utile.

    Pour résumer, la fourniture de l’article, très complet et très bien mis en page, enrichi de l’ajout des commentaires les plus pertinents donne au lecteur une remarquable synthèse de ce qu’il convient de savoir sur le sujet.

    Un grand bravo !

  19. Pour sécher les chaussures, commencer par essorer les chaussettes avant de les remettre aux pieds et remettre les chaussure, on marche quelques minutes et on recommence.

    ainsi on utilise les chaussettes pour absorber l’eau qui reste dans les chaussures et on garde sa serviette « propre »

  20. Excellent article, comme toujours !
    Pratiquant la randonnée sur plusieurs jours, j’accorde une très grande importance au choix des chaussures et chaussettes. Bonne expérience récente avec des chaussures Asolo (pub gratuite), après une glissade en traversant à gué le Chassezac, en Lozère. Au bout d’une heure, chaussettes (mises au soleil pendant 1/4 d’heure auparavant) et chaussures pratiquement sèches !
    Encore merci à François et bonnes randos à toutes et tous !

  21. Bonjour,

    Pour sécher les chaussures, il y a un produit que l’on utilise souvent en course à pied ou en trail : ce sont les stuffits. C’est vraiment très pratique et en plus, cela accélère le processus. Et c’est entièrement naturel !
    Pour lutter contre les ampoules, les frottements, j’utilise aussi régulièrement une crème anti-frottement, comme la crème NOK (également très répendu dans le monde de la course à pied et du trail)

    A bientôt,

    • Vous avez dit : « Stuffits »?
      Qu’est-ce donc?
      Pouvez-vous nous donner des renseignements?
      Merci

      • Amis de Google bonjour ! 😉

        http://www.stuffitts.fr/wp-content/uploads/2013/02/affiche1.jpg du site officiel http://www.stuffitts.fr/

        Intéressant cela-dit. Mais dans la notice de mes chaussures actuelles (de montagne) et dans d’autres, il me semble avoir lu qu’il n’était pas recommandé d’utiliser des « accessoires » de séchage tel que du papier de journal… Mais c’est peut-être qu’à propos du papier de journal il y un risque de transfert entre les encres -> les tissus intérieurs -> et finalement la membrane d’étanchéité. Cette dernière est probablement sensible à certains composants chimiques pouvant être contenus dans les encres (même naturelle).

        Alors vu que ces Stuffits sont en bois naturel, donc pas de soucis similaire au papier de journal. Merci pour le conseil ! 🙂

  22. Bon article .randonneuse depuis bientôt 50ans j’emporte des plastiques bien ajustés pour les cours d’eau et pour la transpiration les chaussettes en mohair et soie des bergers cathares (voir le site) sont la solution idéale pour la chaleur la respiration et le confort par tous temps

  23. Personnellement, ayant aussi été en Tasmanie et en Nouvelle-Zélande, j’ai vite adopté la culture locale: s’habituer à marcher pieds mouillés. De toute façon après plusieurs mois de voyage, les chaussures étaient déjà usées et l’eau entrait facilement.
    Je ne me posais plus de questions face aux torrents, rivières et champs de boue, marécages à traverser. C’était tout droit.
    En revanche, une fois à l’abri dans les nombreuses huts, c’était priorité au séchage: chaussures talon vers le bas, semelles enlevées et chaussettes directement au dessus du poele. Il fallait régulièrement rincer les chaussures. Quant à mes pieds, je mettais une autre paire de chaussettes pour les sécher et je les aérais par la suite. A la limite, j’utilisais mon sac de couchage à cette fin.

    Auparavant, avec ces mêmes chaussures neuves, j’ai randonné au nord de la Norvège en « hors piste » qui traversait des marécages. J’avais beau tout faire pour garder les pieds secs, y compris traverser une rivière avec mes sandales, ça glissait. Les marécages, la végétation et la pluie ont eu raison de mes chaussures neuves et en Gore-Tex.

    Ces expériences me font considérer qu’en cas de mauvaises conditions météo, garder les pieds secs est une sinécure et je préfère les avoir tout de suite humides que de tenter un tas de choses qui ne font que repousser l’échéance. Par exemple, traverser une rivière pieds nus peut être dangereux. Avec des chaussures beaucoup moins.

    Le compromis idéal si je puis dire est d’utiliser des chaussettes en laine merinos qui permet de garder la chaleur, d’utiliser des chaussures en cuir que vous entretiendrez régulièrement ou si le poids vous rebute de prendre carrément des chaussures non imperméables (comme je le fais). Enfin pour les traversées comme pour les bivouacs, des crocs sont pas mal et seront même un atout pour les pays dont l’eau est froide comme en Islande (effectivement dans ce cas de figure, traverser chaussures aux pieds est assez culotté pour la froideur de l’eau).

    Voilà ce que je peux dire, donc au 4. je choisis volontiers le « Avoir les pieds mouillés. » plutôt que de céder aux marketing quelque peu trompeur du Gore-Tex (appelons un chat un chat)

    • Bonjour Emmanuel,

      Dans ce cas, il faut connaître ses pieds et savoir combien de temps on peut marcher les pieds trempés. Avant d’en faire l’expérience, je ne pensais pas que ça pouvait être douloureux à ce point à la longue. 😉
      Pour de longues randonnées, je vois donc l’intérêt de retarder le moment fatidique.

      A bientôt,
      François
      PS : ce qui est sûr est que Gore-Tex ou autre marque, quand le niveau d’eau passe au dessus de la chaussure, ça ne protège pas. 😉

      • Oui en effet, mieux vaut connaître ses pieds. Par exemple dans mon cas, je mets de la vaseline ou autre crème hydratante pour les mes talons pour éviter les crevasses lors de randonnées de plusieurs jours. Et enfin il est vrai que des brulures peuvent arriver, là aussi au bout de quelques jours.
        Mais quand comme moi, on préfère les pays frais et humides que les pays chauds (par exemple, faire du trek en France en plein été est pour moi, juste impossible, ne serait car il me faudrait boire au moins 4L d’eau par jour et dégouliner de sueur toute la journée) eh bien on s’adapte au terrain.
        C’est là aussi ou les gore-tex montrent effectivement leurs limites et j’avais oublié de mentionner que j’utilise des guêtres hautes, même si ça n’empêche pas tout.
        Les gore-tex seront « efficaces » durant un temps sur tout sentier bien marqué. A partir du moment ou il y a de la boue, qu’il pleut toute une journée, l’eau finira par rentrer, et pas par dessus, c’est bien par la membrane qui sera saturée à force. C’est du vécu.

  24. Bonjour à tous,

    Perso, je pratique la marche les pieds mouillés, en trail. Je randonne et Pack Raft dans les pays scandinaves et Alaska, hors sentier, sur des périodes de 2 à 4 semaines. J’utilise des chaussettes néoprène type Hydroskin et le soir je sèche correctement mes pieds, je mets des chaussettes mérinos et des VBL et ensuite mes chaussures mouillées mais avec les semelles sèches que j’ai gardé dans le sac. Il est illusoire de penser garder ses pieds au sec dans ces contrées. Je n’ai aucun problème d’échauffement et de cloches, mais j’ai les pieds solides. Concernant les chaussettes Gore Tex, c’est pour moi une vaste fumisterie, j’ai gardé les pieds sec une seule journée.

  25. Bonjour à tous,

    J’utilise les chaussettes imperméables en ultra trail depuis 6 ans et je continuerai.
    Je n’utilise lors des grandes courses en montagne ou lors de nos treks (Cordillère des Andes, GR20,…) que des chaussures de trail qui ont l’avantage de sécher assez vite. Si le temps est au beau, une traversée à gué peut se faire sans problème. Les pieds et les chaussures sèchent très vite derrière. Si le temps est à l’humidité, j’enfile mes chaussettes imperméables et je peux courir les pieds au sec pendant plusieurs heures sans aucun souci. Seul petit hic : si l’on doit beaucoup patauger, l’eau peut parfois passer par dessus le haut de la chaussette et donc s’infiltrer. Les dégâts sont limités mais le pied mais plus de temps à sécher. Le pied est au chaud dedans (idéal en cas de marche ou course dans la neige humide). Sinon, en trek une paire de sandales pour traverser les torrents, sandales qui servent le soir pour aérer le pied. Elles ont l’avantage de sécher immédiatement et donc réutilisable le soir sans souci. Marcher pieds nus chez soi permet déjà de durcir sa peau et d’avoir les pieds moins sensibles par la suite. Et avec l’expérience, les pieds s’endurcissent naturellement. Les ampoules, je ne connais plus à présent. A chacun de faire son expérience et de s’endurcir au fil du temps…

  26. Bonjour,

    J’ai voyagé pendant 5 semaines à pied.

    J’ai une bonne sudation des pieds, ce qui rend la marche rapidement pénible, les pieds s’échauffent vite et deviennent douloureux.

    Je procédais comme suit :
    6 paires de chaussettes dans le paquetage. 3 que je portais sur moi et trois en réserve dans le sac.
    Je passais de la pommade nok sur les pieds, chaque matin. Véritable cérémonial permettant aussi leur inspection.

    Toutes les 2 heures, pause, essuyage des pieds et changement de chaussettes. Cette alternance me permettait d’utiliser les 3 paires plusieurs jours avant de les laver et d’utiliser les autres. La ou les paires remplacées séchaient sur le sac au cours de la marche par beau temps.

    Le soir au bivouac, lavage des pieds avec de l’eau voire, quand je n’avais plus assez d’eau, avec un gel antiseptique. J’essuyais bien les pieds notamment entre les doigts. Massage des pieds avec pommade défatiguante.

    Je n’ai eu à déplorer qu’une petite ampoule en début de périple.

    Autres observations sur les pieds : j’ai dû limer la corne à certains endroits des pieds, sous le pouce et le talon. Ces zones devenaient douloureuses. Enfin, je taillais les ongles très souvent.

    Ce qui fatigue les pieds également au cours de la marche, taper du talon. Au bout 6 à 8 heures de marche sur sol dur, les talons deviennent également douloureux. J’essayais d’avoir une démarche la plus souple, la plus « cool » possible ; et ça marchais !

    Au détour, très bon blog, François de Tours

  27. Bonjour François ,

    Merci de nous faire profiter de ton retour d’expérience sur ces ( petits inconvénients ) qui peuvent certes devenir cauchemardesque si l’on n’y prend pas garde.
    Personnellement , j’utilise des « bottes rangers » (type militaire ) d’octobre à Avril/Mai , elle m’ont coûté un « bras », elle sont étanches et respirantes , combinaison cuir et goretex , et assez légeres .Mes pieds sont légèrement moites après des heures de randonnée, donc , rien de gênant, car elles sèchent vite. Et j’utilise des rangers toile pour la belle saison…Le poncho , les guêtres et une paire de chaussette de rechange font partie du paquetage pour une rando de plusieurs jours par temps mitigé et en fonction de la région.
    Je fais aussi sécher mes chaussettes en les laissant pendre à mon sac, ou les glisse dans mon duvet le soir pour finir leur séchage, cela marche aussi pour les sous vêtements (mais je vous avoue n’avoir jamais laisser pendre mon caleçon sur mon sac…:-) )
    Manu .

  28. Bonjour à tous !
    Ayant été militaire (Armée belge) pendant plus de 27 années et grand adepte de la rando et trekking, un bon remède contre la transpiration des pieds est l’application quotidienne d’acide borique en poudre (vendu en pharmacie, en pot ou en vrac). Il suffit d’en verser directement dans les chaussettes en veillant à ce que la poudre ne se tasse pas au niveau des orteils et donc en la répandant bien sur toute la longueur de la chaussette. Efficacité garantie…!
    Alain.

    • Ado. , je transpirais beaucoup des pieds
      Mon père m’a alors refilé son vieux tube de l’aimée , de vaseline boratée : j’en ai mis pendant deux ou trois ans; depuis je ne transpire plus du tout, je garde mes chaussettes sans les laver pendant des dizaines de jours si je veux…!

  29. Merci encore François pour cet article très intéressant et à tous les commentateurs pour leurs remarques et astuces instructives.
    Je ne connaissais pas non plus les chaussettes imperméables.
    Sylvie de Sashado-concept

  30. Bonjour,
    Merci pour cet article très complet. j’habite l’île de la Réunion et en général et si il a plu les deux jours précédents la randonnée on évite de la faire. Beaucoup de sentier sont en terre ici, et c’est la glissade assurée. J’ utilise tout de même des chaussures Gore tex qui sont bien pratiques si on se retrouve dans des endroits humides ou si l’on est surpris par la pluie..merci pour les commentaires et infos des autres lecteurs.

  31. Les norvégiens utilisent souvent des bottes en complément de leurs chaussures pour traverser les torrents et les zones marécageuses. Ils m’avaient conseillé de faire de même pour des traversées du sud et du centre du pays. Vu la température des torrents j’avais trouvé cela fort utile malgré le poids. Je verrais l’an prochain en Norvège du nord (où il y a encore plus de zones marécageuses) comment ils sont équipés.

  32. Merci François pour cet article et ainsi que ceux des autres randonneurs.JE m’ apprête à traverser des gorges au Maroc pendant trois jours.Quels conseils?

  33. Bonjour François

    Je lis toujours avec intérêt tes articles que je trouve très pertinents.
    Je reviens tout juste d’une randonnée de 30 jours sur le SIA Québec (sentier international des Appalaches, bientôt GRA1) j’ai fait une section de 340 km. Deux semaines de pluie et d’orages à parcourir des sentiers abruptes, traverser à gué des rivières devenus torrents, mais quelles beautés à admirer. J’ai des bottes de cuir rigide, un liner et un bas en laine mérinos et je portais des guêtres hautes, et j’apporte toujours avec moi une paire d’espadrille conçu pour traverser les cours d’eau, elles sont légère, adhère assez bien au fond rocheux et évacue l’eau rapidement.

    Un ami m’avait conseillé de mettre de la « graisse de pie de vache » (vendu dans les coopératives agricoles) aux pieds lorsque tout est mouillé: bas et bottes , j’ai appliqué sa recette et mes pieds on été protégés très efficacement de l’humidité et de l’eau, aucune ampoule malgré des jours et des jours avec des bottes et des bas mouillés.
    Je crois que les gens achète le NOX qui remplace la graisse de pie de vache, mais à un coût beaucoup plus élevé.
    Merci pour tous les conseils reçus des autres randonneurs
    Bonne rando à tous

  34. Bonjour
    Que penses tu des models type « rangers » (par exemple : Rangers Haix Nepal Pro) qui ont bien évolué depuis les souvenirs de l armee ?
    Merci pour ton blog a bientot !
    Seb

  35. Bonjour
    Un vieux truc pour les chaussures mouillées (les chaussures totalement imperméables : ça n’existe pas!!)
    mettre du papier journal froissé à l’intérieur de la chaussure : c’est très simple , on trouve des journaux partout et on peut même en glisser un dans son sac à dos , évidemment pas du papier journal glacé
    Jean-Pascal

  36. Bonjour,
    on me propose pour de la rando montagne d’acheter des Haix Népal pro ( je peux en avoir à un bon prix) mais je ne trouve pas d’avis de consommateur éclairé et objectif sur ce produit qui normalement équipe l’armée.
    Quel est votre avis?
    Merci
    JPascal A.

  37. Elles ont une semelle à la fois qui semble rigide, haute, mais qui suit le mouvement de la voute plantaire, pas mal pour un terrain en côte. Bonne accroche au sol. Pas assez essayé pour donner plus de retour.

    Pour l’instant j’aime moyennement la tenue, lourde en bas, moyenne au pieds (flotte aux orteils, dur au dos de talon). Par temps chaud, elle réchauffe le pied de quelques degré, mais pas infiniment, ça respire pas mal.

    Je sais qu’elles sont adoptées par l’armée mais de base ce sont des chaussures de rando. J’espère qu’une fois faites, le confort s’améliore ainsi que le serrage.

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