Oct 292012
 

Compte rendu GR20 en 7 joursIl y a un peu plus d’un an et demi, je publiais le premier article de ce blog, où je rendais public le défi que je m’étais lancé : parcourir le GR20 en 7 jours (au lieu de 15), du nord au sud et en autonomie complète (l’article se trouve ici pour ceux qui veulent en savoir plus).

L’article a depuis été très commenté, les curiosités attisées et j’ai reçu beaucoup de messages et d’emails à propos de ce défi. Je sais que nombreux d’entre vous sont impatients de savoir si je l’ai réussi ou pas.

Avant que vous ne vous précipitiez à la fin de l’article pour connaître la réponse, je vais tuer le suspense maintenant en vous annonçant que j’ai bien réussi mon défi. Et cela, sans courir, ou sans marcher à la lampe frontale… Je le précise, car des randonneurs rencontrés sur le chemin pensaient que c’était nécessaire pour faire le GR20 en 7 jours – surtout durant le mois d’Octobre où les jours sont courts.

Ce défi, je l’ai d’autant plus réussi, que j’ai pris énormément de plaisir à faire cette randonnée – et c’est surtout cela qui compte au final. 😉

Vous trouverez dans ce compte rendu les réponses aux questions que vous vous posez sûrement à propos de ce défi, des anecdotes, des photos, ainsi que quelques informations utiles pour ceux qui veulent se lancer sur le GR20.

Note : pour ceux qui ne sont pas trop familiers avec l’informatique, il suffit de laisser sa souris un instant sur une photo pour pouvoir y lire le commentaire associé.

Des réponses aux questions que l’on me pose souvent

Suis-je parti seul ?

Je suis parti avec un ami d’enfance, Nicolas – avec qui j’avais déjà fait plusieurs randonnées (courtes et longues). Il avait déjà effectué les 5 premières étapes du GR20, il y a 9 ans.

En plus du côté sympathique, partir à deux nous a permis d’alléger un peu plus nos sacs à dos – en partageant une partie du matériel. Comme nous avons tous les deux évolués vers la randonnée ultralégère au fil des années, c’était facile de se mettre d’accord sur le matériel et la nourriture à emporter afin d’optimiser le poids des sacs.

Quel était le poids de nos sacs à dos ?

Au départ, nos sacs à dos pesaient environ 11,5 et 12 kg tout compris (matériel, nourriture et eau). C’était leur poids maximal. Au minimum, ils étaient à environ 5 et 5,5 kg (sans nourriture, sans eau). Partir léger a été un très (très) gros atout pour réussir ce défi avec plaisir. Je reviendrai là-dessus dans un prochain article avec une liste détaillée de notre matériel. Si vous pensez qu’un sac à dos lourd est inévitable (comme nous le pensions tous les deux à nos débuts), cet article vous fera j’espère changer d’avis.

Dans le compte rendu journalier, j’ai indiqué une estimation du poids minimal et maximal de nos sacs à dos pour chaque jour.

Pourquoi faire le GR20 en Octobre alors que j’avais prévu de le faire entre Juin et Septembre 2012 originellement ?

Ce n’était pas vraiment le fruit d’un vrai choix, c’est plus « tombé comme ça » par rapport à nos emplois du temps. Nous avions quand même prévu environ deux semaines en Corse pour choisir le créneau de 7 jours le plus favorable au niveau météorologique. Au final, ça s’est avéré être une excellente période pour faire le GR20. Je vous en dis un peu plus à ce sujet par la suite.

Combien de temps avons-nous marché par jour ?

Sans compter les « grosses » pauses, nous avons marché entre 7h30 et 10h par jour environ, pour un total de 60h15 sur les 7 jours.

Dans le compte rendu journalier, j’ai indiqué le temps que nous avons mis pour effectuer chaque étape. Cela pourra servir d’estimation aux randonneurs qui marchent un peu plus vite que la moyenne.

Des blessures, des bobos ?

Tout s’est bien passé, pas de blessures et quasiment pas de bobos.

Mon genou a été un peu capricieux de temps en temps, mais j’ai réussi à minimiser cela en faisant des étirements, me faisant des massages et en utilisant mes bâtons au maximum.

A part ça, une toute petite ampoule au talon pour moi et quelques ampoules/frottements sur les mains pour nous deux à cause des bâtons (que nous avons utilisés intensivement). Quelques coups de pieds dans les rochers, quelques cognements de malléoles (nous étions équipés de chaussures de type trail), rien d’anormal !

Donc, on peut dire que tout s’est vraiment bien passé ! Pour la petite histoire, j’ai aussi réussi à planter la pointe d’un de mes bâtons dans mon pied. Ne me demandez pas comment, je ne sais pas ! 😉

Comment était la météo ? Quelles étaient les températures ?

J’y reviens régulièrement par la suite dans le compte rendu de chaque journée, mais voici un petit aperçu des conditions météorologiques que l’on a eues. Je tiens à préciser que les conditions en montagne sont très variables et que l’on aurait pu avoir des conditions beaucoup plus mauvaises et des températures beaucoup plus froides. On était d’ailleurs équipés pour faire face à de telles conditions.

Durant les 7 jours, il n’a pas fait très froid, on s’attendait à des températures plus fraîches – surtout en altitude. Le vent était par contre parfois assez fort – ce qui entraînait des températures ressenties assez faibles (à lire : « Le facteur vent ou pourquoi vous avez toujours froid en randonnée »). Quand il venait du nord, le vent était même glacial.

Dans la nuit, on ne pense pas que la température soit descendue en dessous de 5°C (à l’abri du vent). Cette donnée est à prendre avec des pincettes, car nous n’avions pas de thermomètre, c’est juste au « feeling ».

Certains jours, il a fait assez chaud – peut-être jusqu’à environ 25 °C (toujours au « feeling »). Nous étions parfois contents de randonner à l’ombre ! Si vous décidez de faire le GR20 au mois d’Octobre, ne sous-estimez donc pas la quantité d’eau à emporter et n’oubliez pas votre crème solaire.

Nous avons eu de belles journées ensoleillées, quelques journées nuageuses et un tout petit peu de pluie, donc une météo très satisfaisante pour le mois d’Octobre. Comme dans n’importe quel massif montagneux, les conditions étaient très différentes d’une vallée à une autre, d’une altitude à une autre, d’un versant à un autre et d’une heure à une autre.

Pour résumer les conditions météo, nous partions souvent avec les pantalons longs, les polaires et bonnets pour tout enlever rapidement et randonner en short et tee-shirt pendant la journée. Nous remettions le tout le soir. Pendant la journée, nous enfilions parfois une veste ou une softshell par-dessus les tee-shirts pour nous couper du vent.

Je vais maintenant faire comme à la télé ou à la radio, et vous donner les heures de lever et coucher du soleil. 😉 Ca a son importance pour planifier ses randonnées – surtout quand les jours sont courts.

  • Lever du soleil : entre 07h56 et 08h05
  • Coucher du soleil : entre 19h20 et 19h08
  • Durée du jour : entre 11h24 et 11h03

Comment nous sommes-nous préparés physiquement ?

Nous n’avons pas vraiment fait de préparation physique spécialement pour le GR20 – car nous étions en bonne condition physique grâce aux randonnées de l’été et nos pratiques sportives habituelles. Sans trop rentrer dans les détails, voici en quoi ont consisté nos « préparations physiques » :

  • Nicolas : rien de particulier, à part son entraînement habituel pour le trail (course à pied en montagne, pour faire simple) et des randonnées pendant l’été. Le trail est une excellente préparation physique pour des randonnées longues avec beaucoup de dénivelé.
  • Moi : beaucoup de randonnées (et beaucoup de dénivelé) jusqu’à fin Août. De retour dans une région plate, j’ai ensuite maintenu ma forme par la course à pied et le vélo elliptique une fois tous les deux jours. A cela se sont ajoutés mes entraînements d’escalade habituels (3-4 fois par semaine), qui m’ont permis de garder une bonne forme même s’ils ne préparent pas très spécifiquement à la randonnée.

Je tiens à préciser que nous faisons du sport régulièrement, et sommes donc en bonne condition physique la plupart du temps. Nous sommes également très loin d’en être à notre première randonnée. C’est pourquoi nous avons pu nous permettre de ne pas vraiment faire de préparation physique spécifique. Une autre raison, est que le GR20 en 7 jours n’est pas un exploit physique (même si cela n’est pas non plus une balade de santé). Ça demande une bonne condition physique pour ce type d’effort (en plus d’une bonne préparation et d’un sac à dos léger), mais cela ne nous a pas poussé à la limite de nos capacités (même si cela nous a poussé physiquement).

Notre parcours du GR20 en 7 jours

Parcours GR20 en 7 joursNous avons suivi le tracé original du GR20 qui est divisé en 15 étapes. Entre les refuges d’Usciolu et d’Asinau, le tracé original avait été récemment modifié et une étape ajoutée. Il est maintenant re-balisé et il est donc possible d’emprunter le tracé original ou sa variante.

Sur la carte ci-contre, vous avez un aperçu du parcours, qui traverse une bonne partie de la Corse en passant par les zones les plus montagneuses. En dessous, vous retrouvez le profil altimétrique du parcours dans son intégralité. Vu comme ça, ça fait un peu peur. 😉

On peut voir que la topographie est différente dans le nord (à gauche sur le graphique) et dans le sud (à droite). Le nord est plutôt constitué de grandes montées et de grandes descentes (avec peu de sections plates), alors que dans le sud, les montées et les descentes sont généralement plus courtes et le relief moins raide.

Dans le compte rendu, vous retrouverez le profil altimétrique de chaque journée.

Parcours GR20 de Corse

Etant donné que l’on ne peut bivouaquer qu’à côté des refuges, la préparation du parcours a été simplifiée. Il nous a simplement fallu « caser » 15 étapes en 7 jours. Logiquement, cela fait 2 étapes par jour, et un jour avec 3 étapes. Avant le départ, nous n’étions toujours pas totalement sûr de quand nous allions faire 3 étapes en un jour, mais nous avions quand même une préférence pour le 2ème jour – qui a beaucoup de dénivelé, mais peu de distance.

Nous savions également que par rapport aux horaires donnés, c’est sur ce genre de terrains accidentés et avec forts dénivelés que nous pouvions réduire grandement ces horaires. Comme les conditions météo étaient bonnes et que nous étions en forme, nous avons donc combiné 3 étapes le 2ème jour.

Voici un tableau qui récapitule les distances et dénivelés pour chaque jour de notre parcours. On trouve des dénivelés et distances très différents en fonction des sources – celles que je donne ici proviennent d’un tracé Openrunner que j’ai réalisé.

Dénivelés et distances - GR20 en 7 jours

Compte rendu jour après jour

Voici un (bref) compte rendu de chaque jour. Je ne vous ai pas refait tout le parcours en détails – les guides de randonnée sont là pour cela – mais j’ai surtout voulu partager mes impressions ainsi que quelques anecdotes et photos.

Jour 1 (05/10/2012) : Calenzana -> Ortu di u Piobbu -> Carozzu

Profil altimétrique GR20 - Jour 1

Poids approximatif des sacs à dos :

  • Max : 11,5 et 12 kg
  • Min : 9,5 et 10 kg

Temps de marche total (sans la pause déjeuner) : 7h25

Temps de pause déjeuner : 1h30

Temps de marche GR20 - Jour 1

Tout commence par un réveil qui sonne à 5h50 dans un camping de Calvi – le gîte d’étape de Calenzana étant fermé à cette période. Nous prenons un gros petit-déjeuner, histoire d’emmagasiner encore quelques calories supplémentaires avant le départ et nous plions la tente. Le voisin n’a d’ailleurs pas compris ni apprécié pourquoi nous nous levions aussi tôt ! Désolé pour le bruit…

Nous partons de Calvi à 7h00, garons la voiture dans un grand parking public de Calenzana, faisons nos sacs à dos et c’est parti pour nos premiers pas sur le GR20 vers 7h50.

Le temps est magnifique, soleil et ciel bleu sont au rendez-vous – c’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous sommes partis ce jour-là ! La météo s’annonce belle les prochains jours, même si ça devrait se couvrir en milieu de parcours avec peut-être même un peu de pluie.

Jusqu’au refuge d’Ortu di u Piobbu, ça monte bien, le terrain est assez roulant (pas très rocailleux) – il faut en profiter car cela ne durera pas. En montant, on a de superbes vues sur la mer, Calvi et sa citadelle.

Vue sur Calvi et sa citadelle

Nous avons de bonnes sensations, la montée est rapidement avalée et nous arrivons au refuge d’Ortu di u Piobbu assez tôt. La première chose qui nous surprend, sont toutes les tentes (bleues) plantées là – alors qu’il n’y a strictement personne. Ce sont des tentes qui appartiennent au refuge et qui servent d’appoint quand le refuge est plein, les jours de grande affluence. Mais pourquoi les laisser plantées alors que l’hiver arrive et qu’elles n’auront plus d’utilité ?

On déjeune à côté du refuge. Pain, saucisson, fromage, chocolat et fruits secs constitueront le déjeuner typique pendant ces 7 jours. Le pain sera remplacé par des galettes de riz soufflé et du pain croustillant pendant la deuxième moitié de la semaine. Après le repas, rien de tel qu’une petite sieste au soleil avant de repartir – nous ne sommes pas trop pressés aujourd’hui.

L’après-midi est un peu plus dure que la matinée. La montée est plus accidentée et elle est suivie d’une section plus ou moins plate le long des crêtes qui est assez technique et usante. L’ambiance du GR20 nord aux pics rocheux escarpés est déjà là ! Une superbe ambiance de haute-montagne alors que l’on n’est pas très haut en altitude.

Une dernière descente un peu raide mène au refuge. Nous sommes un peu fatigués de cette première journée, les jambes un peu raides, mais sans plus – un bon présage pour la suite.

Nous arrivons assez tôt au refuge de Carozzu, ce qui nous laisse le temps de choisir notre emplacement de bivouac. Nous n’avons que l’embarras du choix, car personne d’autre n’est là – mis à part des cochons que nous entendrons durant la nuit. Il n’y a pas foule, nous n’avons croisé que 5 personnes aujourd’hui, dont seulement 2 allants dans le même sens que nous.

Nicolas s’étonne des changements qu’il y a eu depuis la dernière fois qu’il y a campé (9 ans en arrière). Il y a maintenant de « vraies » douches. Pour ma part, je suis tout simplement étonné de voir des douches. Nous verrons même des lumières dans certains refuges (fonctionnant à l’énergie solaire) – plus de bougies…

Vue du bivouac à côté du refuge de Carozzu Nicolas cuisine à côté du refuge de Carozzu

Après le dîner, nous nous couchons à 20h30. La nuit sera un peu agitée, avec une souris s’amusant à grignoter mes barres de céréales. C’est évidemment un des inconvénients d’avoir un abri non fermé – les animaux s’y invitent. Mais au moins, ils ne se sentent pas obligés de faire un trou dans la tente pour accéder à la nourriture. 😉

Jour 2 (06/10/2012) : Carozzu -> Ascu Stagnu -> Tighjettu -> Ciottulu di i Mori

Profil altimétrique GR20 - Jour 2

Poids approximatif des sacs à dos :

  • Max : 11 et 11,5 kg
  • Min : 9 et 9,5 kg

Temps de marche total (sans les « grosses » pauses) : 9h05

Temps de pause déjeuner : 25 min

Temps de marche GR20 - Jour 2

Note : pause déjeuner de 25 minutes entre Ascu Stagnu et Tighjettu, ce qui explique un temps de marche de 3h45, alors que nous sommes partis à 11h et arrivés à 15h10.

Aujourd’hui, le réveil sonne à 6h00, on a gagné 10 minutes par rapport à hier. 😉 Le réveil restera réglé sur 6h00 jusqu’à la fin. Cela nous laisse le temps de profiter des superbes lueurs de l’aube et du lever du soleil tout en déjeunant, pliant l’abri et faisant les sacs à dos. Le tout assez lentement, car nous partirons rarement avant 7h30.

Nous sommes en bonne forme ce matin (heureusement, vous me direz, ce n’est que le début). Nous savons qu’aujourd’hui est une grosse journée, puisque nous combinons 3 étapes. Nous savons également qu’il y aura peu de plat – 3 montées et 2 descentes.

Nous avons toujours de belles vues sur la mer et Calvi dans la première montée et nous avons même parfois l’impression de nous en rapprocher. Nous apercevrons même un jeune mouflon, le temps de prendre 2-3 photos floues de loin, avant qu’il ne disparaisse ! Ce sera malheureusement le seul que nous verrons.

Du col (Bocca di Stagnu), nous apercevons le refuge d’Ascu Stagnu. On a l’impression qu’il est à 5 minutes de marche en contrebas – mais nous savons que l’impression est trompeuse. La descente est raide et exigeante. La montée dans l’autre sens doit l’être également. 😉

Nous arrivons trop tôt au refuge pour déjeuner. Nous en profitons par contre pour faire un peu de lavage (chaussettes et tee-shirts) vu qu’il fait très beau et chaud. Nous échangeons également quelques mots avec un groupe d’italiens et un français allants dans l’autre sens.

Il est ensuite temps de monter vers le fameux cirque de la solitude. Juste avant la montée finale pour accéder au cirque, nous sentons un manque d’énergie – il est temps de manger – en plus, il est déjà 12h15. La pause déjeuner sera courte (environ 25 minutes) et nous repartons vers le cirque.

Vue derrière nous avant d'arriver au cirque de la solitude

Le cirque de la solitude est très sympa. Les conditions sont très favorables pour nous, le temps est beau, nous avons des sacs à dos légers, nous sommes habitués à ce genre de passages et il y a très peu de monde. Nous serons remontés de l’autre côté en environ 1h.

Je comprends par contre que ce passage puisse être un calvaire pour des randonneurs surchargés, n’ayant pas l’habitude d’utiliser des chaînes pour franchir des passages délicats ou par mauvais temps. Le cirque est un éboulis géant où la végétation se fait rare. Nous apprécions cependant beaucoup l’ambiance minérale typique de cette partie du GR20.

Nicolas en haut du cirque de la solitude Nicolas, avant de descendre dans le cirque de la solitude Les chaînes typiques du cirque de la solitude

Une descente nous mène ensuite vers le refuge de Tighjettu. Une pause à l’ombre est de rigueur après avoir passé une bonne partie de la journée au soleil. Il est déjà 15h45, donc largement le temps de repartir pour la dernière étape de la journée. Une descente, puis une pause stratégique « barre de céréale », avant d’attaquer la montée finale (oui, les sections plates sont assez rares dans le nord du GR20).

Dans cette montée, on commence à ressentir un manque d’énergie (malgré la barre de céréale ;-)), mais on arrive au col (Bocca di Foggiale) avec une belle vue sur le lac derrière nous (Sidossi) et la superbe lumière d’une belle fin de journée.

Vue sur le lac de Sidossi de Bocca di Foggiale

Contents d’être arrivés, on se rend rapidement compte que le refuge n’est pas au col, mais qu’il faut encore monter un peu… Ce n’est pas long, mais on croyait vraiment avoir fini cette longue journée – qui sera la plus dure en rétrospective.

La vue de l’emplacement de bivouac vaut 4 étoiles, un pur bonheur. Il ne fait pas très chaud, car le vent souffle. Nous mangeons donc dans le refuge, où nous nous joignons à quelques personnes – dont la propriétaire d’un topo-guide trouvé sur le chemin. Comme la veille, nous sommes couchés à 20h30.

L'emplacement de bivouac à Ciottulu di i Mori  La vue 4 étoiles de Ciottulu di i Mori

Jour 3 (07/10/2012) : Ciottulu di i Mori -> Manganu -> Petra Piana

Profil altimétrique GR20 - Jour 3

Poids approximatif des sacs à dos :

  • Max : 10 et 10,5 kg
  • Min : 8 et 8,5 kg

Temps de marche total (sans la pause déjeuner) : 10h00

Temps de pause déjeuner : 45 min

Temps de marche GR20 - Jour 3

Note : pause déjeuner de 45 minutes entre Ciottulu di I Mori et Manganu, ce qui explique le temps de marche de 6h05 alors que nous sommes partis à 7h40 et arrivés à 14h30.

Réveillés à 6h00, nous sentons ce matin que nous n’avons pas passé les deux dernières journées derrière un ordinateur – les jambes sont un peu raides. Le ciel est superbe au lever du soleil, nous ne regretterons jamais de nous lever tôt !

Lever de soleil de l'emplacement 4 étoiles au refuge de Ciottulu di i Mori

La descente commence tranquillement, puis s’intensifie jusqu’au col de Vergio. A partir de là, le GR20 est nouveau pour Nicolas. Les paysages sont un peu différents, moins rocailleux et avec plus de végétation. Les pins laricio agrémentent très bien les paysages et nous rencontrons pas mal de cochons dans la forêt.

Un petit cochon près du col de Vergio

Nous croisons un peu plus de randonneurs que les jours précédents, car la route est proche, on est dimanche et la météo est assez clémente (bien que les nuages se soient invités).

Un peu plus loin, nous apercevons le lac de Nino où l’on profite d’un beau point de vue surplombant le lac pour manger. Nous redescendons ensuite vers le lac de Nino puis passons deux bergeries avant de remonter vers le refuge de Manganu.

Cette première étape est assez longue en distance mais dénote des étapes précédentes car les pentes sont peu raides et certains passages sont même bien roulants. Les paysages autour du lac sont très beaux et expliquent sa popularité auprès des randonneurs en été.

Nous ne restons pas longtemps au refuge de Manganu et nous mettons en route. La première partie de la montée est jolie et surprenante, les couleurs rougeâtres de l’automne étant présentes. Elles laissent rapidement la place aux rochers et aux éboulis dans lesquels se fait la montée.

Dans la première partie de la montée après le refuge de Manganu Dans la seconde partie, un peu plus rocailleuse

La seconde étape de cette journée est beaucoup plus similaire aux deux journées précédentes par ses paysages, ses pics escarpés et par ses chemins cassants et très rocheux.

Arrivés à la Brèche de Capitello, les nuages ont rempli les vallées. Nous descendons dans les éboulis puis suivons les crêtes avec de superbes vues sur les pics alentours et les lacs glaciaires Capitello et Melo qui sont d’un bleu très surprenant. Malheureusement, le temps n’est pas top, les nuages cachant la vue par moment et le vent étant assez fort.

Lac sur le GR20 Lac sur le GR20

Cette partie est assez technique et exigeante, on suit la base des crêtes puis passe de l’autre côté avant une descente assez difficile vers le refuge de Petra Piana. Elle est raide et mouillée par un ruisseau qui passe par là. On sent bien nos cuisses en bas de celle-ci.

Nous sommes prêts à continuer en pensant que ce soir nous devrions être à Vizzavona (je ne sais pas pourquoi nous avions cela en tête). Nous vérifions quand même la carte (avec un léger doute) pour finalement nous rendre compte que nous sommes en fait censés être à Vizzavona demain soir. Nous regarderons régulièrement la carte par la suite et ne suivrons plus uniquement bêtement le balisage.

Le vent souffle fort aux alentours du refuge, nous plantons bien l’abri pour être sûr qu’il ne s’envole pas et nous retrouvons une ambiance cosy dans le refuge au milieu d’étrangers (anglais et allemands) et de quelques français.

Ce soir on veille, le coucher se fait à 21h. La nuit sera agitée, l’abri claquant à cause des grosses rafales de vent.

Jour 4 (08/10/2012) : Petra Piana -> L’Onda -> Vizzavona

Profil altimétrique GR20 - Jour 4

Poids approximatif des sacs à dos :

  • Max : 9 et 9,5 kg
  • Min : 7 et 7,5 kg

Temps de marche total (sans la pause déjeuner) : 7h40

Temps de pause déjeuner : 1h40

Temps de marche GR20 - Jour 4

Encore un très beau lever de soleil ce matin, près du refuge de Petra Piana qui s’active déjà. En tendant l’oreille, j’entends que deux français accompagnent un anglais à Vizzavona pour ensuite prendre le train et l’emmener à l’hôpital de Corte. Je n’entends pas pour quelle raison, et n’ose pas demander. Pourquoi je vous dis cela ? Ca a son importance par la suite !

Lever de soleil, de Petra Piana

Nous nous sentons toujours en bonne forme physique. Un peu courbaturés, mais nous savons que ce sera comme cela tous les matins à venir. Le petit déjeuner est plus léger aujourd’hui car il semblerait que l’on ait mangé un peu trop les deux jours précédents (le petit déjeuner est réparti dans des sacs congélation pour 3 jours). Tant pis, on fera avec. De toute façon, ça tombe bien, aujourd’hui est notre jour de « repos » – ou plutôt notre jour un peu plus tranquille. 😉

De belles amanites tue-mouches - non comestiblesÇa commence par une descente, à l’instar de celle de la veille – raide et accidentée dans les éboulis. Rien de tel pour réchauffer rapidement les cuisses. La pente devient ensuite plus douce et on descend dans la forêt le long d’une rivière. Les champignons sont de sortie. Dommage que l’on n’ait rien pour les faire cuire correctement, car ce ne sont pas les cèpes et les coulemelles qui manquent ! On les laissera aux animaux.

Dans la descente, je commence à sentir mon genou et me dis que j’ai complètement oublié de m’étirer jusqu’à maintenant – chose que je n’oublierai plus par la suite. On remonte ensuite vers le refuge de l’Onda où l’on en profite pour se laver à la source (ou plutôt se rafraîchir – l’eau étant très froide à cette période) et laver quelques vêtements.

Depuis ce matin, le temps est magnifique, on mange donc seuls au soleil sur la table du refuge. Il est tôt, mais le petit déjeuner était léger, donc ce n’est pas un problème. En attendant que les affaires sèchent, on s’allonge au soleil en profitant du paysage et du calme (que l’on ne doit pas retrouver en Juillet, Août ou Septembre).

On repart ensuite pour une montée au soleil sur une arête avec de belles vues de chaque côté. En haut, on retrouve les deux français accompagnés de l’anglais (je vous assure, ça a son importance !). A partir de là, il ne reste plus que de la descente jusqu’à la gare de Vizzavona. Les nuages commencent à s’agglutiner dans la vallée. La descente commence rapidement, dans les pierriers, puis elle s’adoucit le long d’une rivière ayant entaillé la roche pour former de petits canyons par endroits. La fin de la descente se fait dans la forêt.

Autant avoir une belle vue pour brouter !

Arrivés à Vizzavona, on se dit que la montée dans l’autre sens doit être assez mémorable – avec une fin qui doit n’en plus finir (des témoignages ?). On trouve la gare, puis une aire de bivouac. On est surpris de voir qu’elle est payante. Le prix est de 5 euros par personne. Il n’y a pas de toilettes (qui sont en construction) ni d’eau. Il y a une source accessible en contrebas, en descendant pendant quelques minutes le long de la rivière. Elle est indiquée par une flèche. Le propriétaire de l’aire de bivouac ne manquera pas de vous l’indiquer.

Il est assez tôt et on est en bonne forme. J’en profite pour faire une petite séance d’étirements avant de prendre l’apéro un peu plus tôt que d’habitude. Avant que certains ne se demandent comment on fait pour avoir un sac aussi léger et emporter l’apéro, je précise qu’il consiste de cacahouètes salées uniquement (comme tous les soirs).

Pendant le repas, un sac plastique bouge. Première pensée : « c’est une souris ! ».  Deuxième pensée : « depuis la nuit où la souris a grignoté tes barres de céréales, tu vois des souris partout, ça doit être le vent ! ». Troisième pensée : « c’est marrant cette forme qui se déplace dans le sac plastique ». J’attrape le sac plastique, et à ma surprise, ce n’est pas une souris – mais une musaraigne. On dormira donc avec la nourriture bien empaquetée entre nous deux – plutôt qu’à nos pieds. On n’est pas du genre partageur en rando, quand on a juste ce qu’il faut comme nourriture. 😉

Nous sommes couchés à 20h30 pour une bonne nuit de sommeil, ou presque.

Jour 5 (09/10/2012) : Vizzavona -> Capannelle -> Prati

Profil altimétrique GR20 - Jour 5

Poids approximatif des sacs à dos :

  • Max : 8,5 et 9 kg
  • Min : 6,5 et 7 kg

Temps de marche total (sans la pause déjeuner) : 8h45

Temps de pause déjeuner : 1h45

Temps de marche GR20 - Jour 5

Nous sommes réveillés plus tôt que prévu par la pluie – il est 5h30. Il faut passer en « mode pluie », car nous dormons sur un Polycree (sorte de bâche ultralégère en polyoléfine) dans un abri non fermé. Pour éviter de se faire mouiller par les gouttes rebondissant sur le sol et par les ruissellements, nous relevons donc les bords (et perdons un peu d’espace vital).

Le temps de prendre le petit déjeuner sous l’abri, la pluie s’arrête. Juste le temps de se faire un petit café, de faire le plein d’eau et c’est parti ! Aujourd’hui, il y a beaucoup de dénivelé positif de prévu, beaucoup de distance, mais le relief devrait être assez doux.

Le temps paraît incertain avec déjà beaucoup de vent dans la vallée. Dès que l’on monte, c’est ambiance automnale garantie avec les couleurs rougeâtres des feuilles des arbres, et la tête dans les nuages. Les salamandres de Corse sont même de sortie.

Plus nous montons, plus le vent s’intensifie et plus les nuages sont humides. Au col Bocca Palmente, le vent est extrêmement fort. Il est quasi-impossible de tenir debout. Au milieu du col, nous nous abritons derrière un rocher avant de repartir.

Ambiance automnale Nicolas, abrité derrière un rocher à Bocca Palmente Une salamandre corse

Avec le vent, les pas sont hésitants et les trajectoires assez aléatoires. Les bâtons (qui ne nous quittent quasiment jamais) sont très utiles pour (à peu près) garder l’équilibre. On est prudents, mais cela nous amuse beaucoup.

En redescendant, le vent est moins fort et nous marcherons à flanc de montagne dans les forêts de feuillus, quasiment jusqu’au refuge de Capannelle. On mangera même à l’intérieur du refuge à cause du vent. C’est d’ailleurs la seule fois que l’on mangera à l’intérieur le midi et que l’on se préparera une tisane.

Ce refuge n’est pourtant pas accueillant, il est en piteux état. Il gagnera de loin la palme du refuge le moins attirant. En descendant vers le refuge, un randonneur nous a même dit qu’il était infesté de punaises de lit. Cela sera confirmé par d’autres randonneurs le soir même.

Nous trouvons la partie qui suit un peu monotone (par rapport au reste), à flanc de montagne, dans la forêt, et avec peu de vues sur les paysages alentours. En arrivant au niveau du plateau de Gialgone, on retrouve le soleil, la vue est enfin dégagée et l’on aperçoit la côte. Nous ne l’avions pas vue pendant les 2 jours précédents, nous la verrons tous les jours suivants. L’ambiance est méditerranéenne, avec une végétation sèche et basse, des pins et des rochers.

Une petite descente vers le col de Verde, une petite pause, et on attaque la montée vers le refuge de Prati. Nous arrivons sur les crêtes et les efforts de la montée sont récompensés par de très belles vues sur la mer. L’endroit est magnifique, mais il fait froid à cause du vent, on se couvre rapidement.

Au refuge de Prati, après avoir trouvé une zone à l’abri du vent (mais en pente) pour planter l’abri, on retrouve une petite dizaine de personnes et surtout une bonne ambiance dans le refuge.

Refuge de Prati Notre abri

Certains nous racontent comment ils ont dormi assis sur un banc la nuit passée au refuge de Capannelle à cause des punaises de lit. Apparemment d’autres randonneurs étaient même prêts à partir en pleine nuit pour le refuge de Prati tellement les punaises de lit les rendez fous. Ce soir, ils dormiront allongés sur les bancs et les tables car il y a aussi des punaises de lit dans ce refuge. Un couple dormira même dehors sur la terrasse.

Après les punaises et le poids des sacs (le poids de nos sacs intrigue beaucoup), les discussions dévient inévitablement vers la météo – le sujet de discussion favori dans les refuges et au bivouac ! Du (très) mauvais temps est prévu pour jeudi soir (le soir où l’on a prévu de finir) et ce, jusqu’à dimanche. Beaucoup se demandent donc comment ils vont faire pour l’éviter. Faire un ravitaillement et attendre dans un refuge que ça passe ? S’arrêter avant la fin ? Essayer de doubler les étapes ?

S’en suivent des discussions sur les renards qui apparemment se mettent à attaquer les tentes des randonneurs. Ils n’ont apparemment plus peur de l’homme et ont récemment déchiré plusieurs tentes au refuge de Manganu et même mordu un randonneur à la main.

Sur ce, on se couche à 21h00 en rêvant de renards. 😉

Jour 6 (10/10/2012) : Prati -> Usciolu -> Asinau

Profil altimétrique GR20 - Jour 6

Poids approximatif des sacs à dos :

  • Max : 7,5 et 8 kg
  • Min : 5,5 et 6 kg

Temps de marche total (sans la pause déjeuner) : 9h05

Temps de pause déjeuner : 1h10

Temps de marche GR20 - Jour 6

Ce matin, nous plions l’abri avant de prendre le petit déjeuner au refuge pour éviter de réveiller les gens dormant sur les bancs et les tables. Finalement, ils étaient déjà levés. La lumière de l’aube est magnifique, le ciel rouge et la plaine orientale est remplie d’une superbe mer de nuages. Le lever de soleil est tout aussi beau, avec celui-ci émergeant doucement des nuages.

Mer de nuage et réflections au refuge de Prati

Le début de la journée est superbe avec de belles vues sur la mer et se déroule sur les crêtes, en passant d’un côté à l’autre de celles-ci. Un côté est ensoleillé et à l’abri du vent – il y fait très bon. L’autre est exposé au vent glacial et le sentier est parfois à l’ombre.

Vue des crêtes après le refuge de Prati Troupeau sur les crêtes

Le chemin alterne entre montées et descentes entre les blocs rocheux. On arrive ensuite au refuge d’Usciolu, qui est très joli et dans un cadre très sympa. En plus, il est au soleil et à l’abri du vent. La pause de midi est très agréable. 😉

Encore une superbe vue des crêtes

Quelques étirements pour moi, un peu de lavage pour Nicolas, le déjeuner, et c’est reparti !

L’étape en direction du refuge d’Asinau commence également par un passage en crêtes avant de descendre dans une vallée assez plate pour un peu de randonnée dans le maquis.

D’ici, nous voyons la montée qui nous attend (ou presque). En haut, au Monte Incudine, il fait froid, le vent est toujours aussi glacial, mais la vue est imprenable. On rajoute les « jambes » des pantalons, les vestes et polaires. On a une vue magnifique sur la mer et les aiguilles de Bavella.

Vue du Monte Incudine sur les aiguilles de Bavella Au Monte Incudine

En redescendant le long des crêtes, on croise une personne montant au calvaire sans sac à dos. On lui dit « bonjour », il nous répond « salut, ça va ? » avant de continuer. On se regarde avec Nicolas et se demande « c’est pas le gars que l’on avait vu au refuge de Petra Piana ? ». Nous ne sommes pas sûrs et nous demandons comment ça peut être lui.

Un peu plus loin, on tombe sur son coéquipier qui n’avait pas tellement envie d’aller au sommet. Ce sont les deux français qui avaient accompagné l’anglais à l’hôpital de Corte (dont je vous ai parlé précédemment). C’est à ce moment-là que l’on apprend qu’il s’était fait mordre à la main par un renard. On savait que quelqu’un s’était fait mordre par un renard. On savait qu’un anglais devait aller à l’hôpital. Mais on n’avait pas fait le rapprochement. La boucle est maintenant bouclée – l’histoire complète. C’est fou comme les nouvelles vont vite sur le GR20, uniquement par le bouche à oreille.

Les deux français avaient ensuite pris la voiture pour venir faire l’étape des aiguilles de Bavella avant que le temps ne se gâte – ce qui explique leur présence ici.

Après une descente raide vers le refuge d’Asinau, on arrive au refuge assez tôt, installe l’abri et profite de la chaleur du refuge pour dévorer nos cacahouètes. On est une petite dizaine dans le refuge : des anglais, des français, des allemands, des italiens et des québécois.

Il fait tellement chaud à l’intérieur qu’un des italiens se balade en slip dans le refuge. Mais attention, pas n’importe quel slip ! Il est aux couleurs du drapeau des États-Unis. Ca fera sourire beaucoup de personnes.

L’heure du coucher est assez classique : 20h45.

Jour 7 (11/10/2012) : Asinau -> Paliri -> Conca

Profil altimétrique GR20 - Jour 7

Poids approximatif des sacs à dos :

  • Max : 7 et 7,5 kg
  • Min : 5 et 5,5 kg

Temps de marche total (sans la pause déjeuner) : 8h15

Temps de pause déjeuner : 1h25

Temps de marche GR20 - Jour 7

Le départ se fait assez tôt, car le petit déjeuner est à nouveau léger. Décidément, les fins de sachets sont toujours plus petites ! C’est la deuxième fois que l’on se fait avoir. Certains semblent apprendre plus lentement que d’autres…

Nous sommes encore gâtés par une belle mer de nuages, coincée dans la vallée cette fois-ci. La matinée se passe surtout dans la forêt. A force de descendre, on se retrouve rapidement dans les nuages, avec une vue très limitée. On a cependant de belles entrevues des aiguilles de Bavella au niveau du col.

Joli paysage matinal en route pour le col de Bavella

Quelques minutes avant d’arriver au refuge de Paliri, nous sommes obligés de sortir les vestes de pluie. Heureusement, c’est passager – nous pourrons quand même manger dehors et admirer la vue sur les pics rocheux alentours quand les nuages ne les cachent pas.

On profite de la vue quand les nuages s'en vont

Le reste de l’après-midi se passe également dans les nuages entre les pins et les blocs de granite. Toujours en descente, il y a près de 2600 mètres de dénivelé cumulé négatif aujourd’hui !

En fin d’après-midi, on aperçoit un phare, puis des bateaux, la mer n’est plus très loin. On aperçoit ensuite Conca. On en profite pour s’arrêter quelques temps avant d’arriver à Conca pour manger notre dernière barre de céréale. Il ne nous reste maintenant plus de nourriture du tout (à part quelques grammes de tisane) – le calcul a été bon.

Le bronzage GR20, un mélange de saleté et de soleilNous arrivons enfin à Conca, et comme la plupart des randonneurs (je pense), nous profitons de la terrasse du bistro d’à côté avant de nous rendre au gîte d’étape un peu plus bas pour prendre une douche, planter l’abri et manger.

Nous n’avons pas eu tellement de chance avec le temps aujourd’hui, la journée aurait été plus sympa avec le soleil, mais on ne peut pas se plaindre vu le temps que l’on a eu les 7 jours passés.

Et après ?

Il nous a ensuite fallu récupérer la voiture à Calenzana – ce qui nous a pris une journée. Nous avions deux options : prendre le bus ou faire du stop.

Au final, nous avons pris une navette jusqu’à Sainte Lucie de Porto Vecchio à partir du gîte d’étape, puis avons été pris 6 fois en stop avant d’arriver à Calenzana. Ça a été plus rapide que le bus – même si il a parfois fallu attendre longtemps avant de se faire prendre. Le fait d’être deux gars barbus, pas très propres, n’a sûrement pas aidé. 😉

Le reste de nos vacances en Corse s’est partagé entre visites et plages tout en profitant de la gastronomie Corse et dégustant du vin autour de Patrimonio et du Cap Corse.

Nous en avons aussi profité pour randonner jusqu’au plus haut sommet du Cap Corse, la Cima di e Follicie. C’est une belle randonnée qui part de Pietrapiana (commune de Sisco) en suivant un balisage jaune jusqu’au col (Bocca di San Guivanni). Cela évite d’emprunter la piste qui monte au col. A partir du col, le sentier vers la Cima di e Follicie est balisé en rouge (suivre la variante alpine). La vue du sommet est très belle, elle aurait pu l’être encore plus si les nuages n’avaient pas bouché le côté est du Cap Corse. En tout cas, je vous recommande fortement cette randonnée si vous êtes dans le coin.

Quelques informations supplémentaires sur le GR20

On en entend souvent dire : « le GR20, c’est le plus beau chemin d’Europe », « le GR20, c’est le plus dur chemin d’Europe », « le GR20, c’est plus facile du sud au nord », etc. Qu’en est-il ?

Le GR20 en Octobre : un bon choix ?

Comme je l’ai dit un peu plus tôt, faire le GR20 en Octobre est surtout « tombé comme ça ». Ce n’était pas le choix initial, mais ça s’est révélé être une excellente période. Je le referai sans hésitation !

Je pense que le plus gros point positif (pour moi) est qu’il y a très peu de gens sur le sentier à cette période – on n’a pas l’impression d’être sur une autoroute.

Ensuite, il ne fait pas trop chaud pour marcher. En plein été, la chaleur doit être difficilement supportable dans les parties très rocheuses. L’eau est par contre très froide – il faut être très (très) motivé pour se baigner – et même pour se laver.

Il faut savoir qu’à cette période, les refuges ne sont pas gardés – bien qu’ils restent ouverts. La plupart des gardiens partent fin septembre. Il n’est donc pas possible de prendre de douche ni d’y acheter un repas.

Cela explique sûrement en partie la petite fréquentation du GR20 à cette période. Mais elle s’explique surtout par la météo je pense. En Octobre, elle a plus de chance d’être capricieuse qu’en été. Il est possible que les premières neiges tombent sur les sommets. En partant en Octobre, il y a donc plus de chance d’avoir du mauvais temps. Mais c’est peut-être un risque à prendre si vous aimez la tranquillité.

En tout cas, vous l’aurez compris, je suis ravi que ce soit tombé comme ça ! Par contre, si on avait eu une semaine de pluie, je ne suis pas sûr que ça ait été le cas. 😉

Plus facile du sud au nord ?

C’est difficile à dire, vu que l’on ne l’a pas fait dans l’autre sens. Dans le sud, les pentes sont moins raides, le relief est moins accidenté, le chemin un peu plus roulant que dans le nord, mais les distances sont plus longues.

En terme de dénivelé cumulé, c’est quasiment le même dans un sens ou dans l’autre – le départ (Calenzana) et l’arrivée (Conca) étant plus ou moins à la même altitude.

Dans l’idée de beaucoup de personnes, c’est plus facile du sud au nord car on peut « s’échauffer » dans le sud avant d’attaquer le nord. Pourquoi pas !

Mais on peut voir cela différemment : faire la partie considérée plus difficile (le nord) quand on est assez frais et la partie plus facile une fois que l’on est plus fatigué. Après, il faut aussi prendre en compte le poids du sac – qui est plus élevé au départ si vous emportez de la nourriture.

Honnêtement, je pense qu’il n’y a pas vraiment un sens plus facile que l’autre – cela dépend de chacun. A vous de choisir !

Le chemin le plus beau d’Europe ?

Je ne vais pas m’étendre là-dessus, car c’est très subjectif et il y a d’autres très beaux chemins. Par contre, c’est indéniable : les paysages sont magnifiques. Une des particularités du GR20 est que l’on a très souvent une vue sur la mer. On voit la mer dans le ¾ des étapes – même si uniquement brièvement dans certaines. Une autre de ses particularités est son ambiance haute-montagne dans la partie nord.

Donc je dirais simplement : le GR20 est un des plus beaux chemins d’Europe.

Le chemin le plus dur d’Europe ?

Je pense que cela est un mythe. Les étapes prisent une par une ne sont pas très longues. La difficulté provient surtout du terrain qui est rocailleux et accidenté, peu roulant et assez cassant. Il y a de plus, beaucoup de pentes raides et de passages techniques.

La seconde difficulté provient de sa longueur, s’il est effectué dans sa totalité (bien que certaines étapes soient plus tranquilles que d’autres et permettent de se reposer un peu).

Je crois que la principale raison de sa mythique difficulté est que beaucoup de novices se lancent sur ce chemin mythique avec peu d’expérience, et ont leur première expérience de grande randonnée sur le GR20. Mais je doute que beaucoup de personnes aient trouvé leur première grande randonnée d’une semaine (ou plus) facile. Quelqu’un ?

De plus, beaucoup de randonneurs partent avec un sac à dos trop lourd – ce qui est d’autant plus un problème sur ce genre de terrains.

Le GR20 n’est pas un chemin facile. C’est un chemin de montagne accidenté, long, avec beaucoup de dénivelé et des passages techniques mais tout à fait abordable pour des randonneurs ayant de l’expérience dans ce type de terrains.

Le mot de la fin

Au final, je suis très content d’avoir réussi mon défi et ai pris énormément de plaisir. 7 jours était très bien pour nous, cela nous a permis de partir avec un sac assez léger, de ne pas nous ennuyer, de nous pousser un peu physiquement et de profiter à fond des paysages et de la randonnée sans avoir à courir ou marcher à la frontale.

Je comprends pourquoi autant de personnes font le GR20 chaque année, sa beauté est spectaculaire et son ambiance particulière – d’autant plus qu’il est peu fréquenté en Octobre. Je vous le recommande donc si vous en avez l’occasion !

Dans mon prochain article, je répondrai à LA question que l’on m’a le plus posée. Elle concerne le contenu de nos sacs à dos. Je partagerai donc cela avec vous en détails. (Note : cliquez ici pour découvrir nos listes de matériel)

Voilà, le GR20 c’est fini pour moi, il ne reste maintenant plus que de beaux souvenirs et des photos. Quel est mon prochain grand défi/projet ?

Je ne le sais pas encore, mais je n’hésiterai pas à vous en parler dès que j’en saurai un peu plus.

Rendre un défi/projet public aide à le réaliser, car on s’engage publiquement. Avez-vous des défis/projets à venir que vous voulez partager ?

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  217 commentaires à “Le GR20 en 7 jours : compte rendu”

Commentaires (209) Pingbacks (8)
  1. Extra.
    Oui j’attendais, et je ne suis pas déçu.
    Content pour votre réussite.
    Bravo pour ce récit d’une grande qualité (étape par étape …), mieux ce n’est pas possible.

    Oui j’attendrai pour le prochain article sur le contenu du sac.

    Merci, pour votre récit.

  2. Félicitations pour votre parcours, je le connais , car j’ai eu plusieurs fois l’occasion de le faire une partie en hélicoptère avec une compagnie de CORSE pour le travail.
    Votre site est très intéressant, j’ai une question à vous poser.
    pour se rendre du point A au point B distant de plusieurs kilomètres , entre ces 2 points un empêchement sur le trajet , il faut passer par un autre point C , comment retrouver sa destination B.

    Merci de nous faire un exemple .

    a+

  3. Toujours à nous faire rêver! Bravo et merci de cette pause dans notre quotidien
    Aline

  4. Merci pour ce reportage…je vais le relire à tête reposée.
    L’handicap pour moi doit être le poids du sac????Avez-vous eu des problèmes de chaussures???
    Quels vetements aviez-vous emporté??Quel type de tente???
    A combien vous ai revenu tout compris la rando du GR20:transport,nourriture ,vetements,batons et autres et frais sur place.

    Cordialement

    Alain

    • Bonjour Alain,

      Vous aurez la réponse à vos questions dans le prochain article. 😉 En ce qui concerne le budget, ce n’est pas facile à calculer, surtout que l’on avait déjà une bonne partie du matériel.

      Ça me fait penser, que partir en Octobre est avantageux financièrement également. Les refuges et bivouacs sont gratuits (sauf à Vizzavona) et le ferry est moins cher !

      A bientôt,
      François

  5. Bonjour
    Super commentaire qui donne envie..

  6. Bonjour François,
    Toujours aussi précis dans tes récits et renseignements.J’envisage de le faire l’année prochaine et c’est à cette époque que c’est prévu mais en 15 jours (une semaine en autonomie et une semaine en refuge).
    A bientot.

  7. superbe et magnifique !

    bravo à vous deux pour cette aventure humaine et sportive et merci de nous en faire profiter !

    bien amicalement !
    franck

  8. Bravo pour ce reportage de grande qualité , et pour la perf sur ce treck car en Octobre c’est un peu risqué à cause de la météo; je l’ai fait l’an passé 2ème quinzaine de juin……….mais en 15 étapes et avec nuits en refuge. Cet année j’ai fait le tour de l’Oisans, un peu similaire en difficultées ( 174 km,10 ét, 12900m dn+).
    A+

    • Bonjour Georges,

      Tu recommanderais le tour de l’Oisans ?

      A bientôt,
      François

      • Bonjour François,
        Oui j’ai bien aimé c’est assez alpestre , plusieurs passages à 2700 m, mais celui que je préfère c’est la traversé de l’ile de La Réunion, pour le dépaysement et l’acceuil , c’est également proche en difficultés, 160/170 km, 11 à 12000m de dn+.
        Que du plaisir !!
        Cordialement
        Georges

  9. Pour mon projet j’ai fait cette petite vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=hKixEogOdzE

    Merci pour ces photographies et les conseils, je viens de voir celui du poncho, et c’est vrai déjà ici en Bretagne sur la côte vaux mieux ne pas en avoir, de un le perdre, de deux ne pas pouvoir avancer .

    Bien à toi

    Jo

  10. Bonjour, Merci de nous faire profiter de ce magnifique séjou,cela me fait rever.Cependant je ne m’y risquerai pas, car je n’ai ni les compétences ni la capacité requises.
    Marie-Madeleine

    • Bonjour Marie-Madeleine,

      Un des avantages de la randonnée est qu’il y a de belles choses à faire partout, pour tous les niveaux et pour tous les goûts. Pas besoin de faire le GR20 pour se faire plaisir ! 😉

      A bientôt,
      François

  11. Bonjour François,

    Félicitations pour ton défi ! Ca donne envie de le faire aussi… Comme d’habitude, ton article est claire et précis, et détaillé. Parfait !
    La partie sud ta t-elle semblé abordable pour un randonneur moyen ?
    J’attends maintenant ton article sur le sac à dos ! Important quand on veut partir léger.

    A bientôt

    Cat

    ps : la photo sur tes chaussures me fait dire qu’elles ont subit pas mal de dégâts, non ?!

    • Bonjour Cathy,

      Qu’appelles-tu un randonneur moyen ?
      Le mieux pour savoir si c’est dans tes capacité est d’essayer de trouver un randonnée à la journée dans le même type de terrain avec des distances, profils et dénivelés assez similaires.

      Ça te donnera une idée déjà, même si à cela s’ajoutent le poids du sac et la fatigue de plusieurs journées consécutives.

      A bientôt,
      François

      PS : les chaussures ont souffert un peu (mais c’est normal pour des chaussures de trail sur ce genre de terrain). En ce qui concerne les miennes, c’est surtout au niveau des crampons, car elles ont un caoutchouc assez mou (mais qui adhère très bien).

      • un exemple de rando : j’ai effectué en début d’année les randos de Grand Bassin (environ 700m de dénivelé -) et le Cirque de Mafate (certaines parties avec -700m aussi) coté ouest à La Réunion. Penses-tu que la partie sud du gr20 soit dans le même genre ?

        • Bonjour Cathy,

          Dans le sud, il y a des étapes avec jusqu’à environ 1200 m de dénivelé cumulé positif et certaines avec environ 1200 m de dénivelé cumulé négatif. Mais il y en a aussi avec moins de dénivelé. La plus longue en distance doit être d’environ 17 km.

          A bientôt,
          François

  12. Bonjour,
    Une très belle lecture, moi aussi je l’attendais…
    Grande qualité merci pour toutes vos impression, sa donne très envie,
    J’attends impatiemment l’article sur le sac, et aussi tous les prochains…
    Merci pour se blog qui donne vraiment envie de s’évader, et permet d’en connaitre plus sur beaucoup de point technique.
    Cordialement

  13. Merci pour le rapport avec de si bons detailles. Félicitations pour cette réussite qui démontre à quel point votre choix de préparation physique, technique et logistique étaient consequentes avec les objectifs poursuivis. A l’attente de votre prochain article pour connaitre le contenu de vos sacs à dos

  14. Super, merci pour le retour d’expérience. Passionnant 🙂

  15. Félicitations François !

    Belle performance. Effectivement je pense que la période était adaptée pour réaliser ton défi, les températures automnales étant certainement plus propices à un effort prolongé que la chaleur parfois écrasante de l’été. J’ai effectué avec deux amis la traversée sud-nord cet été, fin juillet, en 9 jours dont 2 d’orage – pluie, vent, grêle et coulées de boue, épique – et en autonomie complète (sac de départ à 12-13 kg environ). Nous avons vraiment apprécié la progressivité du parcours dans ce sens, et la tranquillité : nous croisions chaque jour des vagues de randonneurs (entre 50 et 60) pendant une heure, puis la montagne était à nous. La chaleur imposait par contre une pause importante entre 13h-15h. Notre consommation d’eau avoisinait les 10L par jour et par personne. Nous dormions sous tente, soit près des refuges, soit dans la montagne.

    A mesure que nous avancions vers le nord, il était frappant de rencontrer de plus en plus de randonneurs, plus inexpérimentés et manifestement insuffisamment préparés (sacs de 20 ou 25 kg, chaussures inadaptées, faibles conditions physiques…). Ce constat nous amené à la même conclusion que la tienne, bien que le parcours soit d’un bon niveau technique, sa réputation doit beaucoup à sa popularité, qui entraîne beaucoup de novices à s’y frotter. Le taux d’abandon est du coup très fort, nous l’avons estimé à la louche à environ 30%.

    Une chose est sûre, c’est une expérience formidable que de se confronter à ce sentier mythique, même si ce n’est pas le plus beau qu’il m’ait été donné de fouler. Les rencontres et l’ambiance du GR20 en font bien un circuit à part, exigeant mais accessible moyennant une bonne préparation.

    • Bonjour Raphaël,

      Merci pour ton retour. Vous les avez eu dans quelle partie les orages ?

      A bientôt,
      François

      • Les orages les plus violents nous sont tombés dessus juste avant les crêtes de Cappella qui précèdent le refuge de Prati en venant du sud. Le temps a tourné en moins d’une heure du soleil à la grêle, ce qui nous a contraint à quitter le GR pour nous réfugier en contrebas, dans les (splendides) ruines des bergeries d’Aria, où nous avons passé la nuit. La navigation vers ces ruines était complexe, avec le ruissellement qui avait noyé le sentier, déjà pauvrement marqué.

        Le lendemain nous sommes remontés sur le GR, les conditions étaient moyennes, avec beaucoup de vent. Après avoir hésité, nous nous sommes lancés à l’assaut des crêtes. Nous n’y avons croisé que deux groupes, et pour cause, les conditions se sont fortement dégradées. Nous avons été servis par une seconde salve de grêle, accompagnée par un vent glacial.

        Il nous a fallu deux heures, en terrain glissant, pour atteindre le refuge de Prati. Malgré les conditions un peu rudes, cette traversée était plutôt ludique et bon enfant. Nous avons fait halte au refuge un long moment le temps que la pluie ralentisse, puis nous avons repris la route vers le refuge de Capanelle, sous une pluie fine.

        La fin de la journée était assez épuisante, car il a plu sans discontinuer. En fin de journée, la dernière heure et demie, il pleuvait à verse et le ciel était si noir qu’en forêt à 17h30 il faisait comme nuit. Nous avons finalement atteint le refuge de Capanelle vers 19h, trempés mais toujours motivés !

        • Bonjour Raphaël,

          Merci pour ces précisions. Les crêtes ne sont effectivement pas forcément l’endroit où on a envie d’essuyer un orage. En tout cas, c’est bien que ça ne vous ait pas démotivés. Ça fait du bien de se faire brutaliser par les éléments des fois – ça nous remet à notre place. 😉

          A bientôt,
          François

  16. Salut,
    Bravo pour ce défi et merci pour ce compte rendu.
    Serait il possible d’avoir la liste complète du matériel utilisé et la liste de la nourriture emmenée.
    Merci d’avance.
    Bonne continuation 😉

  17. Merci pour ce compte-rendu instructif et si bien détaillé ! J’attends maintenant avec impatience de connaître le contenu de vos sacs à dos… Histoire d’optimiser le mien lors de mes « petites » randonnées.

  18. merci et bravo pour cette randonnée, merci pour ces commentaires très complets
    jour par jour.Je me serai cru avec vous.

    bonne journée

  19. beau défit! et merci pour le retour d’expérience!

  20. bravo,
    mon épouse et mois allons faire le GR20 (15 jours et en refuge) en aout 2013, nous avons du mal à trouver un autre couple d’amis pour nous accompagner….. La plus motivé c’est mon épouse, je reconnais avoir un peu peur de la haute montagne, orages et échelles , chaines de vie…
    Nous faisons du sport toute l’année (ma femme en salle et moi course à pied et vtt) pas de marche.

    en août dernier nous avons enchainé le mare e monti nord et mare e monti sud : fabuleux

    Nous allons puiser dans ton expérience afin d’éviter des erreurs
    merci et bonne continuation
    Martial

    • Bonjour Martial,

      Tu as beaucoup de temps pour te préparer. Si tu commences à te préparer dès maintenant, tu gagneras en confiance. Tu as le temps d’envisager chaque scénario et d’y trouver une solution.

      L’idéal serait également de faire des randonnées à la journée avec le type de passages que tu redoutes (si possible avec une personne d’expérience) pour que tu sois plus à l’aise dans ce type de terrains.

      Bonne préparation et n’hésite pas à me contacter si tu as des questions.

      A bientôt,
      François

  21. Parfait!
    Le contraire aurait été étonnant vu l’esprit méthodique et l’expérience.
    Merci d’avoir partagé toutes ces connaissances.
    J’attends avec encore plus d’impatience le contenu du sac car c’est surprenant d’avoir tout ce qu’il faut pour 7 jours avec moins de 12 kgs. Bravo!

  22. felicitations pour cette reussite .Je ne suis qu’un petit randonneur en terrain peu accidenté : le berry .
    Vous avez sûrement par votre recit et vos photos fait naître de futurs randonneurs sur ce GR20.
    Je m’autorise donc à faire votre site
    Bravo et encore Bravo

  23. Bonjour François

    Je connais également systématiquement le problème de début d’ampoule sur la face interne des pouces à cause des bâtons.
    Je pense que mes petites mains sont plus habituées à tenir un stylo, et la prise est différente ;o)

    • Bonjour Jérôme,

      Au moins, dans ces cas là, tu sais que tu utilises les bâtons correctement – même si le matériau des poignets joue un rôle important.

      A bientôt,
      François

      • Je trouve qu’une paire de gants ultra-légers (coolmax, conçu pour le footing) evite non seulement les ampoules, mais aussi un trop de soleil sur des mains délicates.

  24. Bravo pour cet « trek » des étapes de plus de 30 km ce n’est pas courant et surtout physiquement pénible, j’en ai fait l’expérience sur le Chemin de Compostelle. Mais il est vrai que moi j’ai 60 ans donc 2 fois ton âge François!!!

  25. Projet de la vidéo étant l’Oural en Russie ( je viens de voir que j’avais oublié de préciser cela 🙂 )

  26. Bravo à vous deux,
    merci pour les photos et les conseils,
    C’est vraiment de toute beauté et donne envie de remettre le sac au dos…
    Mais je n’essaierai même pas de faire pareil pour la durée…

  27. Bravo François ! Le GR 20 en 7 jours, il fallait le faire !
    Je l’ai fait en 15 jours en août et contrairement à ce que l’on croit, août est le mois creux.
    Evidemment il a fait chaud mais c’est très supportable.
    Les conseils que je donnerais : être en bonne forme physiquement, savoir si l’on est capable de franchir des dénivelés et des passages techniques, lire le bouquin de la FFRP pour se faire une idée du parcours et surtout, ne jamais écouter les commentaires quels qu’ils soient sur la difficulté du GR (on entend tout et son contraire) car ils ne sont que subjectifs et jamais objectifs.
    Dernier point : sac léger (le mien pesait 9 kilos avec les 2 litres d’eau quotidiens largement nécessaires en une journée).
    Nous avons dormi en refuges et pris les repas sur place (petit déj + repas du soir).

    • Bonjour Maryse,

      J’ai effectivement entendu dire que le mois le plus plein est celui de Septembre (contrairement à Août auparavant).

      A bientôt,
      François

  28. Super récit, merci pour le partage de ces impressions.
    J’attends avec impatience le contenu du sac, alors…a ton crayon François

    Merci encore

  29. felicitations et surtout merci pour ce partage d’expérience.Je n’ai plus l’age des passages techniques, alors je me défoule dans l’endurance: 1660 km jusqu’à Fisterra cet été.Toute randonnée apporte son plein de plaisirs.Continue à nous faire connaitre le(s) tien(s)

  30. Impressionnant ! Je ne projette pas de suivre le GR20 mais la lecture de ton récit est intéressante (vive l’abri ou la tente pour éviter les punaises !) et l’anecdote de la morsure du renard façon puzzle à rassembler plutôt rigolote. Les paysages sont époustouflants ! Ta conclusion est sage : l’important est bien de se faire plaisir, chacun à son rythme, avec son propre défi (faire une étape du GR20, faire le GR20, faire le GR20 en 7 jours… :)).
    Curieuse aussi de voir le contenu de ton sac.

  31. bravo! et, je salue ce qui me parait être une performance, la lecture est agréable , j’ai fait le voyage avec vous……merci pour le rêve…..ouaou! pour les paysages…….miam pour la gastronomie (les beaux cèpes) ouaouh pour les massages du soir (les punaises) et brrrr le suspens du renard……

  32. Merci François pour ce récit de ton GR 20 et bravo pour ton défi réussi ! Je me suis offert la lecture de ton article au petit-déjeuner, il n’y a rien de tel pour débuter la journée. Ton récit m’a fait revivre mon expérience du GR20 que j’ai tenté de réaliser début juin 2011.

    Malheureusement, je n’ai pas eu la même chance que toi pour la météo car nous nous sommes retrouvés avec 4 jours d’orages consécutifs sur le début du GR (nord-sud) et comme nous n’avions pas le choix de partir plus tard, il a fallu faire avec. Finalement, on a du « sauter » les étapes difficiles de haute montagne, sur les conseils des gardiens de refuge, des guides croisés le soir, étant donné notre petite expérience de la montagne. Après cela, ce sont les torrents gonflés par les pluies qui nous ont empêché de reprendre le GR. Bref, au final, on a repris le GR à Vizzavona jusqu’à Conca sans encombre. Le GR20 en 9 étapes au lieu de 15, cela m’obligera à y retourner ! Mince ! rires !

    Mention spéciale pour le refuge de Prati et son accueil chaleureux, souriant et la très bonne ambiance qui règne dans ce petit coin de paradis. Pour moi, la partie entre Prati et Asinau demeure la plus belle à mes yeux, j’attends de faire les étapes du nord pour pouvoir affiner mon jugement.

    En tous cas, merci pour ce chouette récit, qui donne assurément envie de rechausser les godillots pour aller tâter de la montagne corse ! Comme les autres lecteurs, j’ai hâte de lire ton prochain article sur le matériel car j’ai fait une erreur de débutante en partant avec un sac trop lourd qui m’a empêché d’en profiter pleinement et qui m’a causé quelques frayeurs (vent + sac lourd = déséquilibre)…

    Au plaisir de te lire !

    • Bonjour Florence,

      Sage décision, car la partie nord du GR n’est pas vraiment le bon endroit pour subir des orages !

      Je suis d’accord avec toi, la partie vers le sud en partant de Prati a été une des plus belles pour moi aussi.

      A bientôt,
      François

  33. Bonjour a toi ,pour moi c’est trés simple je trouve votre site super et bravo pour le gr20 en 7 jours. J’attend avec impatience le contenu de votre sac a 12kg.Mais je pense que vous avez décider de le faire en 7 jours pour éviter de porter 8 jours d’alimentation en plus .

  34. Bonjour François,
    :
    au vu des nombreux post déposés en une journée, tu étais attendu comme le messie. Ne voyant pas de réponses à mes post sur d’autre sujet de ton blog, je me doutais bien que tu étais parti faire le GR20. L’ayant fait une quinzaine de jours avant toi, je partage l’ensemble de tes commentaires et t’envie de l’avoir fait à cette époque.
    « Enfin quelqu’un qui démystifie ce parcours » qui en plus pendant la saison est vraiment très encadré:
    – ravitaillement/hébergement fréquents jalonnant tout le parcours
    – marquages lisibles et sinon traces des randonneurs
    – étapes courtes doublables (pour des marcheurs entrainés)
    Attention toutefois le temps peut être changeant, des passages peuvent devenir dangereux et parfois il vaut mieux écourter une étape ou s’arrêter un jour ou deux plutôt que prendre des risques inutiles (à prévoir lors de la planification de tout parcours montagneux)
    :
    Malheureusement l’accueil, des refuges jalonnant le GR20 quand il sont gardés est déplorable, et à l’opposée de la gentillesses des gens que l’on peu trouver dans les villages alentours. l’hygiène et l’aménagement des refuges est à peine aptes à recevoir 15 personnes où l’on n’hésite pas à entasser 30 personnes sur 3 niveaux dans une pièce à peine plus grande qu’une chambre d’hôtel: calculez le prix de la chambre à 11 euros par personne ça devrait être un 3***=> mieux vaut la tente au moins on peu dormir. à ce propos ta remarque sur les tentes restées montée me fait bondir. Pas étonnant qu’elles soient pour la plupart déchirées si elles restent montées toutes l’année, quand on pense qu’ils osent louer ça 16 euros (en liquide bien sûr), et qu’ils ont trop la flemme de les démontre la fin de saison arrivée. Les Corses possèdent un super parcours de trek, gâché par quelques profiteurs.
    :
    Cela reste toutefois une aventure fabuleuse. Pour moi elle fût avant tout humaine. Parti seul nous arrivâmes à cinq copains à CONCA, sans oublier toutes les rencontres inoubliables faites pendant ces 10 jours.
    :
    Un grand merci à toi François pour ton CR qui me remémore toutes ces journées passées et me donne l’envie de repartir au plus tôt.
    :
    Bruno

    • Bonjour Bruno,

      Merci pour ton petit rappel sur la météo en montagne (et ses dangers) que je partage tout à fait.
      Normalement, j’ai répondu à tes autres posts (si je n’en ai pas oublié). 😉

      A bientôt,
      François

  35. Bravo François et Nicolas d’avoir réussi ce trek magnifique dans les délais et merci de le partager avec nous et de nous faire rêver. Je n’ai pas les aptitudes physiques pour une telle aventure, je me contente des chemins vers compostelle en mode escargot j’ai donc apprécié de « faire » le GR20 même de façon virtuelle. J’ai hâte de connaître le contenu des sacs. Je porte 9 kg et ne vois pas comment réduire !!!

    Merci encore

  36. Super les amis – j’ai aussi fait le GR20 au mois de juin en 15 étapes du Nord au Sud – je retrouve tout ce que j’ai vécu ,avec la chaleur en + . J’ai très apprécié tes commentaires et ça me donne envie de le refaire du Sud au Nord à l’automne- A bientot pour d’autres périples .

  37. Bravo! Je garde cet article en stock pour quand je vais aller moi meme faire ce GR mythique !

  38. Bonjour,
    Félicitations, par contre quel type de tente aviez vous, taille , poids , étanchéité ?
    En fait je dois m’équiper pour des randos de plusieurs jour et avoir un sac de +- 10 kg, au delà je fatigue.
    Sachez que je vous suis depuis le début, et que vos conseil et expérience me sont de grande utilité

    A Bientôt
    Eric

  39. Trés bien commenter cela me rappel de bon souvenir mais je l’ai fais début sept que du bonheur

  40. Bravo et merci de nous avoir fait partagé ton expérience. Je vois que tu as as fait des émules!
    Très intéressant çà fait envie! Mais pas moi hélas c’est fini ou alors quand j’aurai ma prothèse de genou! Parle-en à ta mère elle t’expliquera!
    A quand la même chose pour les cavaliers randonneurs?
    Bises
    Corinne

    • Bonjour Corinne,

      Malheureusement, je n’ai aucune expérience à cheval – je ne serais bon qu’à raconter des bêtises dans ce domaine !

      A bientôt,
      François

  41. Une très belle aventure à notre porte , du reve pour tous , des renseignements précieux pour les randonneurs , bref que du bon et du concret . Merci pour tout celà et VIVE LE SPORT.

  42. Bonsoir François
    Bravo pour ton exploit je suis en admiration devant cette performance, tu nous fais vivre des moments passionnants. J’ ai fait il y a 2 ans la partie nord en 7 jours j’ avais 69 ans. Nous avons nous avons eu de la neige de Asco au cirque de la solitude, j’ ai de bonnes chaussures de rando, je voudrai savoir si avec tes chaussures trail tes chevilles n’ ont pas soufferts? Actuellement j’ ai 6 paires de chaussures de montagne mais aucune ne me conviennent, en descente j’ ai mal au bout des orteils et les pieds chauffent.Penses tu que je pourrai randonner avec des chaussures de trail? Merci encore pour tes magnifique récits et les moments forts que tout randonneur peut reconnaître.
    Amicalement
    Robert

    • Bonjour Robert,

      Non, mes chevilles n’ont pas souffert, mais je suis habitué à randonner avec des chaussures de trail – mes muscles, tendons et articulations étant donc préparés. De plus, je marchais la plupart du temps avec des bâtons et mon sac était assez léger.

      Si tu n’as jamais randonné avec des chaussures de trail et que tu souhaites essayer, vas-y très progressivement en commençant par des randonnées faciles, courtes, avec un sac à dos léger, sur terrain non accidenté et avec des bâtons. Si tu as des problèmes ou a déjà eu des problèmes de chevilles, je ne te le conseillerais par contre pas.

      En ce qui concerne le bout des orteils qui fait mal en descente, c’est souvent signe de chaussures trop petites ou pas lacées suffisamment fortement.

      A bientôt,
      François

  43. Bravo pour cet exploit et pour ton C.R. ça donne envie pour ma part je démarre dans la rando et chaque jour je me prépare et je profite des expériences de chacun c’est sûr que le GR20 est attirant merci à toi
    lucien

  44. Bonjour François et merci de nous faire partager tes randos et ton expérience.
    Je prépare le GR 20 avec un groupe d’amis pour fin Août 2013 et ton récit a déjà apporté plusieurs réponses à certaines de mes questions.
    Après cette lecture , on aimerait sauter dans les chaussures de marche et partir…merci.
    Françoise

  45. Bonjour François

    Depuis le temps que je consulte ton site pour avoir des conseils. Eh bien, il est excellent ^_^.

    Bravo pour ton trek de 7 jours sur le fameux GR20 dont on parle tant. J’ai également fait ce trek cette année mais sur 13 jours en petit comité, et je peux dire que la beauté du paysage mérite le détour. Je suis parti début juillet, il y avait un peu de monde mais pas énormément. Il faisait beau, par contre dans la partie sud, on a rencontré de fort vent sur les crêtes. J’ai profité pour faire quelques vidéos souvenir de cette aventure (en général, je fait un film dans chacune de mes randonnées :^)) Et si je peux faire profiter à tous(tes) elles sont ici :

    GR20 Partie 1 : https://www.youtube.com/watch?v=l2zxkLUzcKs
    GR20 Partie 2 : https://www.youtube.com/watch?v=-JzHeUVG3UI

    Bonne continuation
    François

  46. Respect les Artistes!! Vous avez la forme!
    Super bien écrit François, impressionnante la performance!! J’en connais à qui ça va donner des idées!
    J’ai enfin trouvé un site qui va me donner la motivation d’attaquer les Flinders!
    A très bientôt en France!
    Guigui

    • Salut Guigui,

      Tu as intérêt de profiter des Flinders, il y a de belles rando qui valent vraiment le coup !

      A bientôt,
      François

  47. Bravo François,
    Merci pour les belles photos et le texte.
    J’attends avec impatience l’article sur: randonnée « au long cours » avec un sac léger,léger,léger. Prochaine grande randonnée:le GR:3,la Loire de la source à son embouchure:2013
    Bonne soirée. Lina

    • Bonjour Lina,

      Super projet le GR3 ! Tu ne pourras pas te perdre, tu auras (juste) à suivre la rivière. 😉

      A bientôt,
      François

  48. Salut François
    Chapeau pour l’exploit . J’ai fait ce gr20 il y à deux ans mais en quinze jours . Avec 20 kilos sur le dos .
    Vidé , mort . Il est vrai que j’avais 60 ans !!!!!!
    C’est pour ça que j’attend avec impatience tes conseils pour partir « léger » . Je compte faire le TMB bientot.
    Bonnes randos à tous.

    Amicalement ……gg

    • Bonjour Gérard,

      Est-ce que tu ne penses pas que les 20 kilos sont plus responsables de la fatigue que les 60 ans ? 😉

      A bientôt,
      François

      • C’est certain , le poids est l’ennemi du randonneur ( c’est connu )
        Par contre l’age joue beaucoup sur le temps de récupération , je fais des étapes plus
        courtes quand le terrain est trés denivellé et quand c’est possible évidemment .

        Bonnes randos gg .

  49. Bonjour,

    Félicitations pour cette magnifique rando et toutes les explications détaillés cela donne envie de la faire,le vais garder précieusement ce compte rendu haut en couleurs … dans l’attente pourquoi pas, de me lancer moi aussi dans cette magnifique aventure.

    Merci Thierry

  50. Bravo François et Nicolas pour ce défi !
    Mon « petit défi » pour un premier trek, 6 jours au PN Torres del Paine en Patagonie chilienne. Météo capricieuse mais paysages grandioses au programme, départ en décembre, j’ai hâte !
    Un très beau carnet de rando pour ceux que cette destination intéresse http://www.patagonie.dubuis.net/torres_recit.html
    Merci d’avoir partagé ton aventure du GR20 avec nous.

    • Bonjour Nicole,

      Profite bien de la Patagonie – c’est une des nombreuses destinations qui me fait rêver !

      A bientôt,
      François

  51. Belle expérience ! Bien décrite, bien documentée… Bravo François et Nicolas.
    (Je sais enfin où trouvr des punaises !)

  52. Belle expérience ! Bien décrite, bien documentée… Bravo François et Nicolas. Merci d’avoir partagé.
    (Je sais enfin où trouvr des punaises !).

  53. Chouette compte rendu, ça m’a rappelé de bons souvenirs (d’il y a 25 ans tout de même !) Oui la Corse est belle mais elle change tout doucement, si vous voulez retrouver ce côté « mer et montagne », sauvage et très rural qu’elle avait alors essayez le « Lycian Way » en Turquie, c’est magnifique.

    • Bonjour Marie-Pierre,

      C’est vrai que le Lycian Way a l’air très beau. Ma liste s’allonge… 😉

      A bientôt,
      François

  54. Bonjour,
    J’ai fait les 5 premières étapes en 2011 jusqu’à Vergio avec 3 amis et c’est avec un plaisir immense que l’on reprend notre périple cette année en juin à l’endroit où on s’est arrêté ! On compte le faire en 8 jours. J’ai une petite inquiétude par rapport à la nouvelle étape qui a été créee car je ne l’avais pas prévue dans mon planning (serré). As-tu des infos (ou les lecteurs de ce blog ) à ce sujet ? Hélène

    • Bonjour Hélène,

      L’ancienne étape a été re-balisée, il est donc possible de l’emprunter. La nouvelle étape est maintenant une variante du chemin original.

      A bientôt,
      François

  55. Bonjour,
    Merci pour ce superbe compte-rendu. Voici un résumé de ma petite expérience sur le GR20: En juillet 2011, pour ma toute 1ère rando, je l’ai effectué en 9 jours (sens N/S) avec un sac de 16 kg. L’an passé, avec un sac de 6.7 kg et en autonomie complète (liste disponible sur demande), j’ai mis 5 jours (3 étapes/jour), tjs sens N/S. Cette année, je compte faire l’aller/retour (Calenzana/Conca/Calenzana) en 10 jours (moins si possible) tjs en complète autonomie début juillet car les jours sont encore très longs, qu’il n’y a, en principe, plus de névé, et pas encore d’orages.
    A bientôt.
    Marc

    • Bonjour Marc,

      Je suis impressionné par le poids du sac………je veux dire sa légèreté (6,7 kg)!
      Je suis intéressé par la liste du contenu (équipement, nourriture).
      D’avance merci
      Cordialement
      Yves

      • Bonjour Yves,

        Voici ma liste de matériel pour 5 jours:

        sac à dos Raidlight 30L 630g, tarp Intégral Designs Elément Solo 310g, 2 bâches de sol Polycree 92g, matelas Light Plus Trangoworld recoupé 200g, duvet Warm Light Lafuma 690g, veste de pluie B Dry Jacket Evo Camp 145g, Poche à eau Hoser 2L Platypus 120g, housse de pluie pour sac Raidlight 70g, chaussures de trail Kanadia Trail Adidas 308g, 1 short 2 t-shirts 1 pantacourt 1 polaire légère 2 paires de chaussette 2 sous vêtements 1 maillot de bain 1 casquette couvre nuque Décathlon 860g, couverture de survie et serviette microfibre Nature et Découverte 50g et 150g, paire de tongs 160g, hygiène 250g, popote et couverts 230g, nourriture pour 5 jours 1500g, pharmacie 300g, divers (topo allégé lampe frontale sangles chargeur solaire lunettes de soleil appareil photo téléphone portable cordelette sacs poubelle pinces à linge briquet porte monnaie Jack Wolfskin) 585g = environ 6.705kg + 2kg d’eau au départ de chaque étape.

    • Bonjour Marc,

      Je suis aussi curieux en ce qui concerne le contenu du sac. Est-ce que tu comptes la nourriture et l’eau dedans ?

      A bientôt,
      François

      • Bonjour François,

        J’emmène avec moi la nourriture pour 5 jours (repas lyophilisés Décathlon café soluble soupe lyophilisée sucrettes lait concentré en poudre abricots secs plaquettes de chocolat barres de céréales). Je rachète certaines choses en route (chocolat abricots secs barres de céréales…) notamment à Asco, Vergio, gare de Vizzavone, Usciolu, Bavella qui proposent, entre autres, ce genre de produits.
        Pour l’eau, je fais le plein à chaque refuge et j’ai noté avec précision sur la carte que je me suis fabriquée (topo de 9 feuilles imprimées recto/verso au format A5) l’emplacement des sources lorsqu’il y en a.
        Si tu le souhaites, je peux t’indiquer les prix et lieux d’achats de tout mon matériel qui évolue un peu chaque année.
        A cet été, peut-être sur le magnifique GR 20.
        Marc

        • Bonjour Marc,

          Merci pour ta liste. Je comprends mieux les 6,7 kg – qui ne comprennent pas l’eau ni toute la nourriture. 😉

          A bientôt,
          François

    • Bonjour

      Je serais très intéressé de savoir comment ça s’est passé ton A/R sur le GR en 10j. c’est un projet que je compte réaliser en 2015, en lien avec un projet solidaire.
      Merci

      Marc

  56. Bonjour,

    En refaisant un point sur ma liste de matériel, je me suis rendu compte que j’avais oublié le mat pour la tarp (80g) et les sardines en titane (30g les 6) à rajouter, le tout acheté chez Arklight.

    A bientôt, Marc

  57. Bonjour François,

    Merci pour tous ces renseignements sur le Gr 20 dont nous ferons connaissance en septembre l’an prochain… Nous avons déjà fait l’expérience de marcher léger sur le Camino Francès et sur le Chemin des Navigateurs au Québec…
    Nous n’insistons jamais assez auprès de nos pèlerins du Chemin des Navigateurs de réduire au maximum le poids de leur sac et de s’entraîner avent de marcher ce magnifique parcours de 400km le long du majestueux fleuve St-Laurent (de 2 à 55km de largeur)

    http://www.chemindesnavigateurs.org

    au plaisir et merci pour ton précieux travail

    Normand

  58. Belle balade. 7 jours ça fait court, c’est impressionnant. Et les photos sont super sympas. Bravo.

  59. je n’ai pas lu tout l’article, j’y reviendrais. J’ai lu la partie du « sud » que j’ai faite en début juillet 2012 avec la dernière étape doublée. J’avoue que j’ai pris énormément de plaisir sur ce GR et ai regretté de ne pas l’avoir fait en entier, mais on m’a tellement dit que c’était « si difficile »!! ( je précise que j’ai l’habitude de randonner , surtout en pyrénées). Donc… à refaire… Chapeau pour votre défi! faire le tout en 7 jours: il faut être jeune!! ce n’est plus de mon âge, et je profite à mon rythme des randos et de ma passion de la montagne!
    Je vais continuer à découvrir votre site! Merci

  60. Super article ! J’ai cependant une question au niveau de l’eau. Est-il facile de se re-approvisionner en eau le long du parcours sans « risques » ?
    Car j’ai fais l’Islande l’année dernière (que je conseille) et l’eau n’était vraiment pas un problèmes, rivières partout avec eau ultra pure et saine, mais je me pose la question dans des endroits avec plus de passages (animaux et randonneurs).
    En tout cas je suis conquit et je pense que le GR20 sera testé cet année en juin !

    • Bonjour,

      Il y a de l’eau à tous les refuges donc c’est assez facile de se ravitailler en eau.

      A bientôt,
      François

  61. je par lundi en 7jour le fair je lest efectuer lanne derniere

  62. Bonjour,

    Le GR 20 est-il bien balisé?

    Merci, bonne soirée

    • Bonjour Aurélie,

      Il est selon moi très bien balisé, mais cela ne doit pas t’empêcher de prendre une carte (et une boussole). Par mauvais temps, c’est plus compliqué, surtout dans les terrain rocailleux où on ne voit pas le passage des randonneurs.

      A bientôt,
      François

  63. Bonjour François,

    Merci encore pour tous ces articles très utiles.
    Je prévois de faire le GR20 du Nord au Sud (partiellement car 7 jours dispo de marche sur place), je ne suis pas sûr d’avoir la condition physique actuellement pour faire 2 étapes par jour et tout boucler, mais si certains jours doivent combiner 2 étapes, lesquels recommanderais-tu ?

    Merci d’avance

    • Bonjour Christophe,

      Ce n’est pas facile à dire, car cela dépend de tes points forts et tes points faibles. Certains peinent plus sur de longues distances, d’autres avec beaucoup de dénivelé positif, etc. En plus, le ressenti après plusieurs jours de marche n’est pas le même, certains vont fatiguer de plus en plus, d’autres vont être de plus en plus en forme.

      Le plus simple est que tu calcules (ou cherches sur internet) la distance, le dénivelé cumulé positif et le dénivelé cumulé négatif de chaque étape (voire les temps de marche proposés). Ca te donnera une bonne idée de la difficulté de chaque journée. En ensuite, tu peux étudier les différentes combinaisons possibles pour faire des journées pas trop longues.

      A bientôt,
      François

  64. bonne organisation & parcours comme j’aimerais le faire, mais à mon âge (plus de 70 ans…) j’attendrai donc d’être réincarné !!!!
    je prête une attention paticulière à l’équipement, et je trouve que vos sacs sont super ok, d’autant que emportez les repas pour 7 jours !!!
    Permettez moi de vous faire partager mon expérience en matière d’alimentation pour une meilleure performance du « moteur » : adapte du jeûne & d’une alimentation basée sur les jus (fruit & légumes pressés à l’extracteur,)………..je pratique mon entraînement & mes randos comme suit : matin : jus de fruit si possible ou salade fruit (ça passe dans le sang en moins de 15 mn & il n’y a pas de digestion !!!! )….midi : comme vous, pain, fromage & saucisson, c’est top, car là ausil n’y a pas de longue digestion l…en cours route, MIEL…& eau !!! & c’est ce qu’il y a de mieux, car là encore ça passe vite dans le sang….
    Enfin votre site est très bien construit & surtout complet, vous abordez vraiment tous les sujets, & le poids du sac en est un !!!! le mien pèse 7 kg ( avec eau & repas midi & miel !!!! ) car je dors & dîne dans les refuges…le vrai sujet pour l’allèger, c’est de tout peser (j’ai sous excel un topo qui peut vous intéresser, & que vous pourriez utiliser dans vos brochures mais je ne peux le joindre, envoyer moi votre mail si celà vous agrée)

    • Bonjour Michel,

      Merci pour votre témoignage. Vous pouvez m’écrire directement dans le formulaire de contact sous l’onglet « à propos » pour que je jette un coup d’œil à votre tableau excel – c’est toujours intéressant de voir d’autres listes de matériel.

      A bientôt,
      François

      • Bonjour François,
        ton article est vraiment excellent, détaillé et pleins de conseils précieux.
        Pour ma part, je souhaite faire le GR20 avec 2 copains dans un but « de projet d’école d’ingénieur » avec un autre but que la marche 🙂 bien sûr. L’idée principale pour l’école est sur le respect de l’environnement et donc ramasser les détritus sur le chemin du GR20 et les déposer le soir dans les différents refuges.
        D’où ma question: y a t il des détritus sur le chemin du GR20?
        Merci d’avance pour ta réponse.
        Sportivement.
        Stéphane

        • Bonjour Stéphane,

          Pour l’avoir fait il y a 3 semaines, j’ai été agréablement surpris par la globale propreté rencontrée sur le parcours (hors zone des refuges).

          Mis à part quelques emballages de barres énergétiques/céréales et autres papiers que j’ai pu ramasser, il y avait de temps en temps des mouchoirs en papier indésirables, résultats de besoins naturels faits un peu trop près du chemin et sans conscience de ne pas laisser cela en l’état… et des petites boites de conserve (genre thon ou salade), parfois planquées entre les pierres…

          Une pensée me vient : suivant la quantité ramassée et le type de refuge où vous arriverez, le gardien du refuge, même s’il félicitera probablement la démarche, vous demandera peut-être de déposer cela au prochain refuge, gîte ou bergerie qui ait accès plus facile à une route…

          Bravo pour l’initiative en tout cas, et bonne rando !

          Christophe

  65. Félicitations pour le GR20. Je souhaite le faire en septembre ou octobre toute seule.
    Le tracé est il bien indiqué ?
    Le GR20 est il fréquenté en septembre ou octobre ?
    Tu parles trés peu du ravitaillement, a t-on accès à des épiceries de village ?
    Tu parles des punaises, y en a t-il réellement et que conseilles tu car je vais dormir dans les refuges?
    Peux tu m’indiquer le budget à peu prés ?

    • Bonjour Patricia,

      Le tracé est plutôt bien indiqué, mais par mauvais temps, il peut être un peu difficile de trouver le balisage comme le chemin n’est pas « évident » car très rocailleux par endroit.

      Septembre est je crois le mois où il y a plus d’affluence. Début Octobre doit être plus calme et à partir de la mi-Octobre c’est beaucoup plus calme comme les refuges ne sont plus gardés. Par contre, le temps risque d’être moins clément.

      Il est possible de se ravitailler dans certains villages et dans les refuges.

      Pour les punaises, il y en a réellement, je n’ai pas trop de conseils, à part de dormir dehors. 😉 D’après ce que j’ai entendu, c’est très variable d’un refuge à un autre.

      Le budget est très difficile à évaluer, ça dépend vraiment de toi, de comment tu te déplaces, du matériel que tu achètes, de ce que tu manges, etc.

      A bientôt,
      François

  66. Oups, merci François pour ta réponse

  67. Bonjour François,

    Je t’avais écrit le 7 juin pour avoir une idée des étapes qui pouvaient être doublées plus facilement que certaines autres… Voici donc un petit résumé de mon GR20 😉

    Tout d’abord merci pour toutes les infos que tu fournis sur ton blog car elles m’ont bien aidées à préparer ma rando, avec quelques autres blogs également.

    Je n’avais pas 15 jours, seulement 9, et j’avais donc prévu de m’arrêter à Vizzavona, avec l’envie secrète d’aller plus loin si mon rythme de marche le permettait…

    J’ai donc démarré le lundi 24 juin, décollage de Paris à 8h25, arrivé à Calvi à 10h, et départ à 12h de Calenzana pour le GR20 du Nord au Sud. La première étape sous le soleil de l’après midi, histoire de se mettre dans le bain et de tester mon temps par rapport à celui du topo.

    Coté portage, sac à dos avec tente, nourriture pour 7 jours, réchaud P3RS, etc… qui malgré mes efforts pour limiter le poids, pesait près de 16 kg avec l’eau. Et vu que l’alcool à brûler est interdit en soute, j’ai acheté une bouteille d’un litre à Calenzana, que j’ai montée jusqu’au premier refuge pour ne pas gâcher ce dont je n’avais pas besoin, et que quelqu’un d’autre en profite… j’ai dû dépasser les 17 kg le premier jour… leçon retenue 😉 le prochain sac devra être plus léger !

    Le lendemain était ma journée test pour doubler les étapes, j’ai donc fait Carrozzu et Asco, où je suis arrivé à 20h10, un peu tard, mais cela m’a conforté dans l’idée d’en faire plus. J’avais préparé un tableau avec les temps du topo guide, les cumuls de dénivelés des étapes doublées, et les temps que tu avais indiqué dans ton parcours. Imaginant bien avoir une condition physique moins bonne et un sac plus lourd que toi, j’avais estimé un temps entre les deux, un peu inférieur à celui du topo, et cela s’est avéré assez réaliste.

    Au final j’ai pu terminer le GR20 en 8 jours et demi (73h50 de marche hors pauses) en doublant presque tout ce que je pouvais, sauf le premier jour qui commençait à 12h, sauf l’étape de Manganu qui était longue, avec en plus une météo mauvaise pour faire la brèche de Capitellu juste derrière…
    et sauf sur la fin où je me suis arrêté au col de Bavella, pour couper les 3 dernières étapes en deux, plutôt que de doubler les deux avant dernières et ensuite n’avoir qu’une étape pour finir.

    Je suis très content d’avoir pu tout faire et te remercie encore pour ce compte rendu car c’est lui qui m’a motivé à essayer de doubler les étapes.

    Au plaisir de se croiser sur un chemin…

    Christophe

    • Bonjour Christophe,

      Je suis ravi que tout ce soit bien passé et que tu aies même pu faire l’intégralité du GR20. En tout cas, ton approche était très bonne, en ayant plusieurs options en fonction de ton rythme de marche !

      A bientôt,
      François

  68. Bonjour François,
    ton article est vraiment excellent, détaillé et pleins de conseils précieux.
    Pour ma part, je souhaite faire le GR20 avec 2 copains dans un but « de projet d’école d’ingénieur » avec un autre but que la marche 🙂 bien sûr. L’idée principale pour l’école est sur le respect de l’environnement et donc ramasser les détritus sur le chemin du GR20 et les déposer le soir dans les différents refuges.
    D’où ma question: y a t il des détritus sur le chemin du GR20?
    Merci d’avance pour ta réponse.
    Sportivement.
    Stéphane

    • Bonjour Stéphane,

      Comme l’a dit Christophe un peu plus haut, le GR20 est assez propre d’après ce que j’ai pu en voir. Il n’y avait que quelques mouchoirs qui traînaient de temps en temps quand j’étais là bas. En tout cas, c’est une belle initiative !

      A bientôt,
      François

  69. Très joli récit qui me donne envie de faire le GR20. pour des raisons de congé je ne peux le faire qu’en octobre comme vous l’avez fait.
    J’ai une question est ce qu’on peut se ravitaller à vizzavona à cette période car même si je compte le faire en autonomie je n’envisage porter que la nourriture nécessaire jusqu’à vizzavona et ensuite refaire le plein. Y’a des gens qui parle d’envoyer un coli par poste de calvi ou de calenzana et de le récupérer à vizzavona. qu’en pensez vous?

  70. Bonjour ,
    je pars faire le gr 20 vendredi et je me pose une question ! Est ce que les chaussures basses ( salomon ) sont adaptées a cette longue randonnée ou est ce qu’il est préférable mettre les chaussures hautes ?
    Merci d’avance mais aussi de toutes ces bonnes infos !

    • Bonjour Bastien,

      Il semblerait que ma réponse soit un peu tardive. Pour faire simple, je te conseille de lire mon guide sur comment choisir ses chaussures de randonnée. 😉

      En fait, cela dépend de beaucoup de paramètres (expérience, condition physique, poids du sac, etc.). Cela dit, pour beaucoup de personnes, je conseillerais des chaussures à tige haute étant donné le profil, le type de terrain et les sacs souvent lourds.

      Pour d’autres, des chaussures à tige basse sont mieux adaptées (personnes habituées à ces chaussures dans ce type de terrain, privilégiant la rapidité et la légèreté).

      A bientôt,
      François

  71. Bonjour,
    Je viens de découvir cette formidable aventure. J’ai 46ans et je souhaite faire un jour cette longue randonnée du GR 20. Je pratique occasionnellement la randonnée dans le 64(entre 6 et 8h de randonnée et entre 2500 et 3000m d’altitude) et je suis réellement motivée pour cette expérience de plus en 7 jours c’est génial pour moi à cause de mon acitivité professionnelle. Si quelqu’un veut faire cette expérience laissez moi un message. Je me servirai de vos indications et conseils.
    Merci à bientôt peut être

    • Bonjour, je viens de le réaliser « LE GR 20 » et 7 jours, j ‘ai 49 ans et pas d ‘expérience du tout de la marche en montagne, je fais quand même un peu de sport ( 12 kms de footing chaque semaine, entrainement Karaté deux fois part semaine, et Match de Basket en complément ), voilà je suis encore enthousiasmé par cette semaine 37 passer dans le massif Corse. .N ‘hésite pas trop longtemps, le challenge est or norme…. Amicalement

  72. Bonjour,

    Avec 3 amis nous nous sommes inspirés de votre blog pour faire le GR20 en 7 jours.
    Tous nous faisions du sport régulièrement (3 à 4 fois par semaine).
    Résultat de notre séjour : Abandon au bout du 5 ème jour après 9 étapes à Vizzavona…
    Bref, vous faites passer le message qu’il est possible de prendre du plaisir à faire le GR20 en 7 jours et moi je compte prévenir les futurs randonneurs que ça relève quand même un peu de l’exploit !
    Pour mes amis et pour moi, le faire en 7 jours est contradictoire avec la notion de plaisir…

    Si c’était à refaire, nous le referions en 12 jours, en prenant plus le temps d’apprécier et de savourer toutes les bonnes choses qui nous entouraient (paysages, faune, flore, saucissons, fromages, rouges, bières et prendre plus de temps pour parler avec les autres randonneurs).

    J’espère que ce commentaire avertira d’éventuels futurs randonneurs (bons vivants), comme nous l’avons été, sur le challenge qu’est de faire ce GR en 7 jours…

    Cordialement.

    • Bonjour Quentin,

      Merci pour ton retour. Effectivement, ce n’est pas une balade de santé comme je le dis dans l’article. Mais l’effort physique est quelque chose de très subjectif.

      Pour certains, le GR20 en une semaine relève de l’exploit alors que pour d’autres (pas beaucoup) c’est une balade digestive.

      En tout cas, merci de nuancer mes propos et de donner un autre avis.

      A bientôt,
      François

  73. Bonjour, je souhaitais vous faire part de mon aventure, le GR20 complet Nord / Sud en sept jours avec nuitée au refuge, du lundi 09/09/2013 à 6h15 Calenzana au Dimanche 15/09/2013 à 16h15 Conca…Grâce a votre périple et vos infos nous avons pu envisager et réaliser ce parcours or du commun. Nous étions trois au départ et deux seulement a l ‘arriver (problème de chevilles),nous avons effectuer les trois premières étapes le lundi et ensuite deux chaque jour, et réitérer trois le Samedi pour finir à Conca le dimanche en deux étapes. Merci encore de vos détails très important lors de notre préparation, en effet nous ne sommes pas du tout des randonneurs ou Raideurs, seulement sportif au quotidien et avec une volonté de se surpassé.. Que de bon souvenirs et de bonne rencontres ( mêmes si elle étaient un peu rapides. Aucun soucis physique au thermes de ces 7 jours. j ‘ai 49 ans et mon accompagnateur à 23 an, nous y avons été dans un but différent et avons trouvé chacun notre compte.. Super ..Super … challenge a partager avec beaucoup d ‘humilité… Bonne marche à tous…

  74. Bonjour. Je viens de réaliser le GR 20 nord sud en 10 jours avec autonomie de nourriture (je suis intolérant au gluten et donc impossibilité de manger dans les refuges) du vendredi 13/09/2013 au dimanche 22/09/2013. Si certains sont intéressés pour quelques tuyaux sur ce périple (poids du sac, poids de la nourriture, portions lyophilisées sans gluten, étapes doublées…), je suis prêt à partager. Sinon, dur mais extraordinaire et le cirque de la solitude sous l’orage … c’est de la folie! Des souvenirs plein la tête!
    Bon GR à tous qu’il soit 20 ou autre

  75. Bravo à tous les deux pour cette expédition. ton blog est vraiment très complet et m’a beaucoup aidé à préparer mon aventure. Je pars la semaine prochaine en autonomie complète et seul, même objectif : 7 jours.

    Vraiment super les courbes de dénivelé, j’imagine que tu as utilisé runkeeper pour Iphone ou autre application du genre? par contre, comment faisiez vous pour recharger la batterie? surtout qu’en montagne, si tu commences à mettre la 3G, ta batterie est HS au bout de 10km alors je n’imagine même pas sur toute une étape.

    Ou peut être avais-tu un GPS de rando? Mais là encore, le problème est le même. J’ai fait un trek une fois avec un GPS et j’ai du changer 3 fois de batterie en 5 jours (on avait prévu assez de piles mais quand même…)

    Pour le GR20, je le ferai juste avec ma carte mais je me dis que ça peut être utile pour un prochain trek.
    Merci de ta réponse et encore bravo à tous les deux !

    Marc

  76. Bravo pour l’avoir bouclé en 7 jours !!
    En 9 pour ma part, je raconte mon aventure par ici si tu es curieux 🙂
    http://www.travelmakepeople.com/traversee-de-la-corse-par-le-gr20-en-9-jours-sens-sud-nord/

    • Petite remarque concernant la randonnée en autonomie totale sur le GR20.

      L’occasion s’est présentée de me joindre à un groupe de collègues pour faire le GR20 de refuge en refuge pendant 14 jours. C’était pour moi la possibilité de roder ce type d’activité en autonomie totale sur une durée relativement longue pour me préparer à un raid autonome de 15 jours que je projetais de réaliser quelques mois plus tard au Maroc. Cela me permettait de bénéficier de la sécurité qu’apporte la randonnée en groupe et de pouvoir me ravitailler en vivres si mes estimations étaient insuffisantes. Bref, un bon galop d’essai avant un treck plus engagé.

      Tout s’est déroulé conformément à ma préparation, mais j’ai réalisé que le GR20 n’était pas le terrain de jeu idéal pour la randonnée en autonomie totale. En effet, la réglementation oblige à dresser la tente uniquement sur les aires de bivouac accolées aux refuges. C’est dire que cela enlève beaucoup d’intérêt au fait d’être autonome. Pas de possibilité de faire un bivouac dans un site choisi librement et proximité imposée d’autres tentes, tout comme dans un terrain de camping avec les inconvénients que cela implique, surtout en période de rush. De plus, les emplacements sont payants. Je sais que tout a un coût, mais dans ces conditions on s’éloigne manifestement de l’harmonie avec la nature. A quand la réservation obligatoire pour les bivouacs?
      Si je mets de coté l’aspect économique, probablement est-ce dû essentiellement à la surfréquentation des lieux et au risque prononcé d’incendie. Il est vrai aussi que tous les randonneurs ne se comportent pas correctement, conséquence prévisible, une réglementation drastique est imposée à tous. Réaction systématique habituelle !

      Personnellement ce n’est pas ma conception de la randonnée en autonomie totale en toute liberté, ce qui justifie pour moi l’effort de portage supplémentaire. Depuis cette expérience, je n’ai jamais eu envie de refaire le GR20. Je lui préfère de loin l’ambiance moins réglementée de beaucoup d’endroits dans les Alpes et les Pyrénées avec des parcours et des paysages qui n’ont rien à lui envier. Mais même dans ces montagnes, les contraintes commencent à se mettre en place, la dernière fois que je suis allé à Néouvielle le lieux de bivouac était aussi imposé.

      Finalement, parcourir le GR20 en octobre ce n’est peut-être pas plus mal.

      • Je te rejoins là dessus, je prévois de faire la grande traversée de la Réunion avec une amis mais là encore, le bivouac est interdit 🙁
        Cela prive le randonneur de sa liberté d’harmonie avec la nature en plus des surcoûts des réservations, cela est bien dommage !

        • Bonjour Germain

          Ce billet est à l’évidence hors sujet, mais d’autres randonneurs ayant fait le GR 20 peuvent aussi s’intéresser à l’île de La Réunion, et pourquoi pas François?

          C’est en mai/juin 1999 que je l’ai traversée à deux reprises d’une semaine chacune, en couple. Ce n’est pas la période la pleus favorable, mais elle était imposée. Le fait d’avoir opté pour l’autonomie totale et de disposer d’un séjour de 6 semaines, la préparation n’était pas verrouillée sur des parcours parfaitement ficelés, mais plutôt un canevas dressé des possibilités de passages à découvrir au gré de la progression en fonction des circonstances et un peu à l’aventure. Tout l’inverse des contraintes du gîte en gîte sur le GR20.

          Je n’ai pas rencontré de problèmes quant à l’interdit du bivouac. D’après des infos récentes trouvées sur le Net, cela concerne essentiellement le camping sauvage, mais le bivouac semble autorisé, sinon toléré. Toutefois, certains de mes bivouacs impromptus ne devaient peut-être pas se situer en zone autorisée. Cas de force majeure monsieur le juge!

          Par contre à cause du relief, de la densité de la végétation et de la nature volcanique du sol qui par endroits présente de fortes quantités de cailloux saillants, j’ai eu quelques difficultés à trouver des emplacements pour installer ma tente au fil de la randonnée. Je dois préciser que je ne disposais, volontairement, que d’une carte IGN au 1/100 000 pour examiner les possibilités offertes par le terrain. Peut-être un hamac serait-il plus approprié? J’admets avoir un peu négligé cet aspect de la préparation axée surtout sur la condition physique, l’équipement et les vivres.

          A noter aussi que la nuit arrive très tôt, ce qui est à prendre en compte pour la recherche d’un coin de bivouac. Surtout ne pas oublier de prendre sa frontale!

          Quant aux cabanes en bois rencontrées, elles étaient toutes en piteux état, d’autant plus qu’elles étaient proches de l’urbanisation. Certains utilisateurs fortement accros au barbecue le font à même le plancher, sur une simple plaque de tôle ondulée. Résultat garanti: plancher brûlé (drôle de jeu!). L’une d’elles, près de la cascade du Chien vers Bras-Panon était réduite en cendres. En outre, les détritus et déchets de repas laissés à proximité attiraient les rats. Judicieux d’avoir dressé la chambre de la tente à l’intérieur même des abris après avoir fait un brin de ménage. Mieux vaut ne pas trop compter dessus pour y dormir, mais cela se passait au siècle précédent…..

          Petits soucis d’intempéries dont j’ai encore le souvenir:
          . la durée de la pluie dans le cirque de Salazie nous a contraints à nous réfugier sans réservation préalable dans un gîte d’étape à Hell Bourg pour tout sécher. Pas de surprise, nous étions parfaitement informés de ce risque, en effet la région Est de l’île est l’une des plus arrosées au monde;
          . un brouillard à couper au couteau au Piton de la Fournaise, pluie et vent très fort toute la nuit. Ciel radieux le lendemain. Climat type haute montagne oblige, nous étions également tout aussi informés. Malgré toutes les mises en garde affichées, nous y avons quand même rencontré un touriste qui n’en avait pas tenu compte. Sûr et certain que cet épisode doit encore survivre dans sa mémoire!

          Je me souviens aussi que la végétation dense masquait souvent le paysage. Heureux quand il y avait une trouée. La boue aussi est bien présente dans certains passages et les pentes sont souvent raides, jusqu’à les équiper d’échelles verticales par endroits. Du pur plaisir avec le barda sur le dos, mais c’est ce que l’on était venu chercher.

          Moins commun comme environnement, en forêt primaire humide des passages à flanc de paroi verticale, uniquement constitués de végétaux sauvages au-dessus du vide, élastiques sous les pas et plein de mousses pendantes alentours. Superbes souvenirs.

          L’île de la Réunion est indéniablement un bon terrain d’aventure. Son parcours procure un changement d’ambiance et de paysages, toutefois, là encore, je préfère les Alpes et les Pyrénées.

          Cordialement,
          Bernard77400

      • Je suis aussi assez d’accord avec toi. Une bonne option est de le faire hors-saison, quand les refuges ne sont pas gardés.

        Il y a très peu de gens, certes il faut toujours bivouaquer à côté des refuges, mais on n’a pas l’impression d’être au camping du tout. On avait d’ailleurs souvent le seul abri planté.

        Par contre, il faut un peu plus de chances au niveau météo et conditions du sentier.

  77. Bonjour Germain

    Bravo pour ton compte rendu et la vidéo associée, du vrai travail de pro!

    J’ai eu également l’occasion de parcourir le GR20 dans le sens Sud → Nord de Conca à Calenzana, mais en autonomie totale en 14 jours avec une charge de 19 kg.

    Habitué à randonner en autonomie, l’été entre 2000 et 3000 m dans les Alpes et les Pyrénées , je n’ai pas rencontré de difficultés aussi bien dans la variante alpine des aiguilles de Bavella que sur les crêtes étroites, ni dans la traversé du Cirque de la Solitude.
    Egalement entraîné à faire de l’escalade, tout comme toi j’ai d’abord pensé que certains sites étaient suréquipés, mais j’ai bénéficié d’une météo parfaite lors des passages les plus délicats. Toutefois, si l’on songe aux risques de brouillard, de pluie, d’orage, de vent violent, de grêle, voire même de neige, alors bienheureux certainement de pouvoir se tenir à une chaîne et de profiter de la présence d’une échelle, surtout si la fatigue est au rendez-vous à ce moment là. Et je ne parle pas de ceux qui peuvent souffrir de vertige ou de blessures.

    Contrairement aux « performeurs » dont je suis très loin d’avoir la condition physique (Kilian Jornet Burgada a mis moins de 33 h !), je regrette un peu de ne pas avoir profité plus longuement de tous les lieux sympathiques du GR20, mais je faisais partie d’un groupe qui avait programmé le parcours en 14 jours, de refuge en refuge pour y manger et dormir.

    Cordialement
    Bernard77400

  78. Oups!

    Désolé, erreurs de manips. Les emplacements de mes deux billets précédents sont à inverser.

  79. Bonjour !

    J’ai quelques questions à vous poser :
    – J’ai déjà fait le GR20 Sud, sans aucune préparation, est-ce que ça sera possible de faire de même avec le Nord ? (d’autant plus qu’avant je risque de ne pas pouvoir faire de sport pendant 1 mois environ mais j’ai 20 ans et j’ai l’habitude des randos)
    – De plus, quand je vois vos trajets et que vous dites que vous n’avez pas couru, j’ai du mal à comprendre comment vous avez fait ! Pour le GR20 sud, nous gagnions bien 1heure ou plus (en comptant les pauses) sur ce que le guide conseille. Mais là, c’est carrément 3heures que vous gagniez ! Comment faisiez-vous ?
    – Sans allez aussi vite, en combien de temps pensez-vous qu’il est possible de faire le GR20 Nord, sans réaliser un exploit dingue ?

    Merci pour votre réponse !

    • Bonjour Paola,

      Difficile de juger sans en savoir plus. Je te conseille de lire cet article : http://www.randonner-malin.com/etes-vous-pret-physiquement/

      A savoir que la partie Nord comporte plus de dénivelé et que les chemins « roulent » moins. Donc ça dépend du type d’effort qui te convient.

      Comment on a fait ? On a marché. 😉 Non sérieusement, on était assez légers et en forme. Et les « heures gagnées » le sont surtout sur les parties raides.

      Pour le temps, je ne peux pas te dire, là encore je te renvoie vers l’article mentionné au dessus.

      A bientôt,
      François

  80. Votre parcours est impressionnant! Bravo pour cet article très bien relaté 🙂

  81. Lire cet article m’a redonné envie de repartir en rando !
    Ce parcours est l’un des plus beaux qu’il m’ait été donné de parcourir.

  82. Bonjour,

    merci pour votre excellente relation de voyage, nous le projetons pour 2015 et elle va beaucoup nous aider!

    J’aurais pour le moment une seule question, à propos des sacs: vous arrivez à un sac de 5/5,5 kgs sans nourriture et eau, poids du sac compris apparemment. Est-il possible d’avoir la liste complète de ce que vous mettez dedans (y compris pharmacie, toilette,…) et le poids du sac, car cela parait fort peu.
    Mais peut-être avez-vous déjà publié la liste complète de ce matériel comme vous l’envisagiez?

    Avec tous mes remerciements anticipés, à bientôt, cordialement. Roger

  83. Bonjour,

    Nous sommes en pleine organisation du premier GR20 ( SUD -> Vizzavona / Conca ) qui approche à grand pats, début le 3 septembre 2014.

    Depuis début JANVIER, nous préparons cette RANDO ( grande première pour mon ami et moi )

    Nous organisons la partir sud exactement comme la votre :

    – 1er jour : Vizzavona -> Prati ( 3/09/14)
    – 2eme jour : Prati -> Asinau ( 4/09/14)
    – 3eme jour : Asinau -> Conca. (5/09/14)

    La différence est que nous ne sommes pas autonome à 100%, nous dormons en refuge.

    Mon ami à 27, sportif ( militaire, qui a fait la foret GUYANNAISE … longue marche )
    J’ai 23 ans, sportif ( semi marathonienne … 3à4 footing de 8 à 10 klm / semaines … CROSS FIT … )

    Pour éviter le poids dans le sac à dos…Et une petite flemme à monter et démonter chaque jour notre tente.

    Votre page, m’aide et me rassure pour l’organisation, l’équipement et vos timing en chaque étape.

    Car pour une première grosse RANDO, tout le monde me dit que les distance 31 klm /25 klm / 27 klm chaque jour semble beaucoup, en détend compte des dénivelés.
    Qu’en pensez vous ? Avez vous connu certaines difficultées ?

    Je me rassure en me disant que les sacs seront « pas trop » lourd environ 7/8 klg

    De plus, j’ai peur que nous soyons juste/juste pour l’arrivée dans les refuges ( AVANT 18h ) ?
    Malgré que nous envisageons des départs vers 6h/6h30 pour éviter les grosses grosses chaleur et surtout avoir le temps d’arriver à l’heure au refuge.

    Au niveau des repas nous allons simplement prendre les repas du midi ( déshydratés ) ainsi que 1 barre énergétique le matin et 1 l’âpres midi, 3 litres d’eau par personnes ( des pastilles purifiantes ).

    Pensez vous qu’un TOPO GUIDE est suffisant ?

    J’ai prévu les BOUL QUIES en revanche une appréhension les PUNAISES ( Comme vous l’indiquez dans les refuges où nous allons aller … ) même avec un DUVET nous sentons les punaises ?

    Avez vous des conseils fondamentaux ?

    MERCI PAR AVANCE. Votre site est d’une grande aide, aussi bien moral que pour l’organisation.

    SPORTIVEMENT

    Séverine 🙂

  84. Bonjour , je me suis inspiré de votre récit pour faire le gr seul du nord au Sud en sept jours du 29 /07/ 14 au 04//08 ; j’ai triplé la première journée et doublé toutes les autres . J ´ai dormi ( assez mal) sous ma tente , mon sac pesant environ 12 kgs ( eau comprise ). Merci pour votre reportage . Hugues.

    • Bonjour Hugues,

      Nous envisageons de tripler la premiere journee aussi,
      Pour autant les temps donnés sur certains sites nous emmeneraent a 19h de marche, ce qui me semble énorme
      Si on cumule, Francois en donne environ 11h en cumulant les trois premieres etapes

      Qu en penses tu?

  85. Tout d’abord merci pour toutes les infos sur le GR20 et autres données forts intéressantes.

    Avec mon frère, nous démarrons le GR20 le 26 Sept. 2014 et sur les 8 jours de marche nous voudrions le faire en entier et faire également le Mont Cinto, ça serait dommage de ne pas le faire.

    Je voudrais savoir si vous auriez pu acheter de la nourriture le long du GR20 (même si je sais que vous ne l’avez pas fait). Les refuges vont être probablement également fermés mais les topos parlent de nombreuses bergeries pour du fromage. Y a t’il des endroits pour se ravitailler en Oct. autres que les refuges.

    Merci,

    Jérôme

    PS : j’aurais probablement d’autres questions dans les prochains jours

    • Bonjour Jérôme,

      On aurait sûrement pu en acheter aux quelques endroits où on croise des routes, mais il aurait bien fallu « caler » les horaires.

      Par contre, je pense qu’à la période où vous y allez les refuges seront encore gardés (au moins au début). Pour ce qui est des bergeries, si je me souviens bien on en a vu aucune d’ouvertes.

      A bientôt,
      François

      • Merci pour ta réponse François.
        Notre premier jour est le samedi 27 Septembre et apparemment la plupart des refuges ferment ce weekend là. Ce n’est pas un mal en soi car je préfère être en petit comité dans la partie hiver des refuges, Le seul hic c’est le ravitaillement mais tant pis nous allons partir avec 8 jours de nourriture et probablement perdre du poids ! 😉 et si par chance nous pouvons acheter qqc nous ne manquerons pas l’occasion d’acheter qqc !

  86. Super les gars! Ca donne vraiment envie..Je passerai des heures à tout lire sur le site.je le projette pour 2015, je commence à me renseigner surtout pour le matériel. Est il possible de vous contacter direct par mail pour des petites questions?
    Si oui, vous pouvez répondre direct sur mon mail.
    Merci, pour votre récit et votre travail sur le site!
    Gab

    • Bonjour Gabriel,

      Tu peux me contacter directement en allant dans le formulaire qui se trouve en bas de la page « à propos ». Sinon, le mieux est que tu poses tes questions ici, car les réponses pourraient servir à d’autres.

      A bientôt,
      François

  87. salut les garcons, votre défi est le notre, prévu la dernière semaine d octobre, croisons les doigts pour que la météo nous soit favorable.
    Merci pour la qualité de ce blog et bravo pour le défi relevé.

  88. Bonjour François,

    Bravo et merci pour ces informations qui nous ont été très utiles pour réaliser notre GR. C’est donc pour faire vivre ce blog que nous apportons quelques commentaires sur notre périple. Nous avons réalisé le parcours en couple du nord au sud en 8 jours cet été fin août ( et oui nous avons une bonne quarantaine et 7 jours était hors de portée pour nous d’autant plus que nous résidons dans le nord, ce qui complique sensiblement l’entrainement et notre approche de la montagne…) la période s’est avérée propice, bonne météo et une fréquentation très raisonnable. Le choix nord sud était le bon pour nous car dans l’autre sens je pense que nous aurions souffert plus physiquement. Quant à nos sac ils pesaient 13 kgs pour moi et onze pour ma femme, dont 3 litres d’eau chacun qui avec la chaleur n’étaient pas de trop pour faire la liaison entre 2 refuges car parfois il n’y avait pas de point d’eau intermédiaire. Niveau difficulté, même si ce n’est pas une partie de plaisir cela reste accessible avec un entrainement sérieux ( de bonnes randonnées à la journée dans le nord entre 25 et 40 kms, nous compensions le manque de dénivelé par de grandes distances… et quelques jours dans le Vercors pour soumettre nos corps à un peu plus de difficultés physiques ) certains passages nécessitent d’être abordés avec prudence ( surtout pour des grands montagnards comme nous…) mais pas besoin de faire un stage d’escalade !
    Alors bon GR à tous !!!
    Stéphane.

    • Salut Stéphane vous vous êtes bien débrouillés ! J’ai quelques questions sur le matériel, il est possible de t’écrire directement?
      Bonne journée à tous.

      • Bonjour Gabriel,

        Y a t-il un moyen de correspondre sans laisser mon adresse mail sur le site ? sinon je te propose de poser tes questions sur le site et je te réponds très vite. D’autres lecteurs pourrons également en profiter.
        Bonne journée,
        Stéphane.

    • Bonjour Stéphane,

      Merci pour le retour et ravi que le plaisir ait été de la partie. 😉

      A bientôt,
      François

  89. Bonjour François, nous venons de finir le GR20 à 2 après 7 jours du 24/09 au 30/09; nous nous sommes largement inspirés de ton récit et de tes conseils; notre périple s’est déroulé sous les meilleurs hospices et nos souvenirs sont tous très positifs; merci pour le partage de cette aventure et du reste d’ailleurs de tes articles;
    par contre , nous ne sommes pas arrivés à partir en light comme nous le souhaitions; 15,5 kgs pour moi et 17,5 kgs pour mon acolyte; l’ouverture très aléatoire des refuges nous a conforté dans nos choix d’autonomie de nourriture; l’organisation des étapes tels qu’envisagée a été légèrement modifiée car 2e étape éprouvante physiquement; du coup , nous avons rallongé l’étape pour effectuer Manganu/Vizzavona;
    L’utilisation des chaussures de trail parfaite avec des guêtres ce qui a permis de ne pas accumuler la poussière et d’avoir les maléoles protégées; pas de bobos sur la totalité du parcours sauf des douleurs à un genou qui se sont dissipées 3 semaines après notre retour;
    Un très beau parcours, exigeant mais accessible et qui permet comme tu le disais dans ton récit, les pauses baignade et photos moyennant 10 heures de marche / jour;
    Merci

    • Salut Christophe, vous aviez quel type de tente? Y avait il beaucoup de monde à cette période?
      Bonne journée.

      • Bonjour Gabriel, nous avions une tente abri 2 places qui n’était pas des plus spacieuses mais qui nous a permis de dormir, les sacs étant remisés à l’extérieur; pour la fréquentation, il nous est arrivé de ne rencontrer personne sur le parcours et puis le refuge ou nous arrivions était plein le soir du fait des étapes mare mare ou mare monti de groupes constitués; la période était très propice pour cette traversée; j’ai eu à faire la partie nord en Mai et si il n’y avait pas plus de monde sur le parcours , la présence de neige a rendu certaines portions dangereuses

        Salutations

        • Du coup vous avez fait la totalité du GR en 7 étapes. Peux tu me communiquer le programme au jour le jour?
          Cordialement.

  90. Le programme quotidien était : lever à 5 heures pour départ à 6h,
    1e étape ::Calenzana, Carozzu, 2 e étape Carozzu Thijhiettu, 3 é étape :Thijhiettu, Manganu, 4 é étape: Manganu, Vizzavona 5 é étape: Vizzavona; Prati; 6 é étape: Prati, osciulo di mori, 7 é étape: Osciulo di mori, Conca.
    Par rapport au périple de François, nous avons décalé l’étape triplée car le passage de Spassimata avec le cirque de la solitude et le dénivelé cumulé pour la journée nous avait cuit;
    Nous marchions jusqu’au premier refuge atteint généralement en fin de matinée, nous nous y arrétions , mangions, buvions chaud puis repartions pour la seconde partie que nous finissions vers 15H30, 16H00, au plus tard 19h00. Toutes les 2 heures , nous mangions des barres, biscuits….Nous avions 2 l d’eau chacun et nous n’avons jamais été à sec
    Partis à 2 , nous avons rencontré Fred à Calenzana, un vosgien qui a fait la partie nord avec nous alors qu’il était parti pour le faire en 7 jours; cela lui a permis de faire de la plage avant de rentrer

    Voila, je suis comme François et grâce à lui bien sûr prêt à répondre aux questions que l’on se pose; des questions, on en s’en pose avant de se lancer; trop, beaucoup trop…..

    Salutations

    Christophe

    • Salut Christophe. Pas trop longue l’étape Manganu Vizzanova? Vous avez dormi en tente? Quel type, je suis en train de chercher pour acheter? Peux tu me confirmer que pas besoin de partir avec à manger pour 7 jours, qu’il y a de quoi bien se ravitailler sur le parcours? Qu’est ce que tu ne referais pas? As tu un roadbook ou document de préparation pour ton projet?
      Salut, merci.

      • Gabriel, Bien sûr certaines étapes sont plus ardues que d’autres et celle là était la plus longue; pour la tente , je t’ai déja répondu dans le précédent billet; pour le ravitaillement, l’épicerie de Calenzana, les refuges du parc ouverts jusqu’à fin Septembre , Vizzavona, et les refuges privés permettent le ravitaillement mais nous avions fais le pari de l’autonomie; pour le coup, je ne referais pas ce pari parce que comme François le dit , le poids est l’ennemi du randonneur;nous ne sommes pas arrivés à être en dessous des 15 kg avec le ravito et l’eau; 2e point, je repartirais par le sud de la Corse et non au nord comme nous l’avions choisi ( Paris Calvi A/R) ce qui éviterait la remontée en bus et en stop comme nous l’avons fais;
        Pour le road book, celui de François et les cartes IGN TOP100 avec les loupes au 1/25000 ont été parfaits et le balisage est suffisant; ensuite, nous avons fais un document xl avec le matériel et le poids cumulé qui nous a servi de liste de préparation;
        J’espère avoir répondu à tes questions

        Christophe

  91. Je l’ai déjà dit un peu plus haut mais ça mérite de le répéter. Merci encore François pour toutes ces infos. C’était ma première longue randonnée et grâce à ton site j’ai pu préparer mon GR20 au mieux et j’en ai eu bien besoin. Nous avons beaucoup rencontré de personnes bien mal préparées.

    Notre projet était de le faire en 7-8 jours du Nord au Sud mais en faisant le Monte Cinto au départ du refuge de Tighiettu. Je voudrais insister là-dessus, je ne comprends pas comment la plupart des gens qui font le GR20 passent à coté sans y monter. Ce somment vaut vraiment le coup d’être fait non seulement parce que c’est le point culminant mais la vue y est magnifique. Nous y voyons encore Calvi. A faire bien évidemment par beau temps. Je recommande grandement.

    Pour mes étapes, nous avons démarré le 27 Sept au matin et le projet était de faire 2 étapes par jour avec le Monte Cinto. Le 3ème jour, du coup nous avons fait refuge de Tighiettu Monte Cinto Tighiettu Refuge Ciuttulu (au passage le plu beau refuge que nous avons fait car certains laissent à désirer). Comme prévus nous sommes arrivés à Vizzavona la fin du 5ème jour et là c’est sûr vous avez la possibilité de vous ravitailler jusqu’à fin Oct et la prochaine fois je n’y dormirai pas, ça n’a pas beaucoup d’intérêt, je préfère les refuges en montagne. Malheureusement sur cette 5ème journée, j’ai accumulé une périostite qui nous a contraint à ralentir notre progression. Du coup nous avons fait le 6ème jour une seule étape et le 7ème jour nous sommes allés dormir au refuge de Prati car nus ne voulions pas dormir au Col de Verde. Et le lendemain nous avons dû retourner au col de Verde pour quitter le GR20.

    Du coup il nous a manqué 4 étapes dans le Sud. Tant pis ça nous fera l’occasion d’y retourner et nous partirons du Sud.

    Mes leçons apprises sur le GR 20 :
    – Il faut bien préparer son sac, ça c’est sûr et partir avec max. 15kg.
    – Par contre il y a moyen de se ravitailler au Col Di Verghio jusqu’à mi-octobre et à Vizzavona jusqu’à fin Octobre. Alors pour ceux qui veulent partir avec des sacs plus légers pas la peine de partir en autonomie complète. Et puis racheter , du pain frais, un bon fromage Corse ou un paquet de Figolu ça fait du bien ! ;-). M’étant renseigné avant, nous étions partis avec 5 jours d’autonomie.
    – Il ne faut pas sous-estimer la partie Nord, c’est tout de même bien compliqué à certains endroits mais que c’est beau. Par contre sous la pluie, je n’irai dans le cirque de la Solitude…
    – Un peu comme je fais en VTT, je pense que la trace est à optimiser. Ne passait pas par Asco, la descente est horrible et la crête est bien mieux, c’est l’ancien tracé.
    – J’ai découvert vraiment qqc dans la grande randonnée, des personnes formidables et étonnantes, se soucier du bas de la pyramide de Maslow et pas du haut ! 😉 dans une bulle pendant 7 jours, pas d’Ebola, pas de guerres etc. seulement des rencontres et des paysages magnifiques. 7 jours avec mon frère. J’ai hâte de le refaire en partant du Sud mais avant d’autres GR, GR5 ou 10.
    – Des refuges au top des refuges miteux avec des accueils +/- chaleureux
    – Je ne comprenais pas pourquoi partir avec une tente maintenant oui. Ça donne encore plus d’autonomie et encore moins de contraintes. Vous êtres pris par la nuit, au pire le bivouac. Vous voulez vous isoler le bivouac. Vous voulez parler Français Anglais le refuge.
    – A refaire du Nord au Sud, je partirai avec 5 jours d’autonomie pour me ravitailler à Vizzavona, je ferai bien sûr le Monte Cinto, je prendrai une tente, je ne prendrai pas de poncho, je partirai sur 9 jours pour n’avoir pas de contraintes de temps. A bon entendeur.

  92. bonjour, je prépare mon itinéraire pour le gr 20 en 7 jours . ma question, je ne vois pas l’étape du refuge Usciolu au refuge Matalza sur votre parcours .y a t-il une variante pour l’éviter ? merci de votre réponse. cordialement.

    • Salut Laurent. Je commence la préparation des étapes aussi pour le faire en 7 jours. Tu vas le faire quand?

    • Bonjour Laurent,

      Ce n’est pas une variante, c’est une nouvelle étape entre Usciolu et Asinau qui a été créée en 2011.

      A bientôt,
      François

      • Bonsoir François, merci pour ton information, cela veut donc dire qu’il me faut ajouter une journée de plus si je fais le GR20 avec les mêmes temps et objectif que toi ? Est-il possible de passer par l’ancien tracé ou doit-on obligatoirement passer par cette nouvelle étape. Merci encore pour tes conseils. Cordialement Laurent.

        • Bonjour Laurent,

          Non non, ils ont juste découpé une étape en deux, donc ça ne rajoute rien.

          A bientôt,
          François

  93. Salut,

    Félicitation et merci pour partager ton expérience avec nous. Je pars en juin pour le faire en 6 jours et tes conseils m’aideront à préparer au mieux cette rando.

    Stephane

  94. Bonjour François.
    Tu as toute mon admiration dans l’aventure et le défit que tu t’es lancé ; que de bons souvenirs également partagés avec Nicolas… cela marque véritablement une vie. Félicitations!

  95. Bonjour !

    Je ne pars pas assez longtemps en Corse pour tenter les GR20 en entier (je n’aurais à ma disposition que 7 jours complets, auxquels il faudra inclure les trajets aller/retour ajaccio-GR), mais en faire un bout me tenterait bien.
    Savez vous, avez-vous vu au cours de votre randonnée, si les gîtes étaient « reliés » à la civilisation (lignes de bus à proximité,…).

    Merci !

    • Bonjour Emma,

      Certains le sont et d’autres ne le sont pas. Il vaut mieux bien se renseigner avant de partir, le stop n’étant pas toujours très facile.

      Bonne journée,
      François

  96. Bonjour,

    Je fais le gr20 comme vous du nord au sud en 7 jours, du 31 mai au 6 juin prochain.
    Je tenais à vous remercier pour ce récit très complet, qui m’a vraiment beaucoup aidé dans ma préparation ! Je me suis calquée sur les mêmes étapes que vous, et j’ai trop hâte, ca va être génial !

    Si vous voulez me suivre, j’ai créé une page Facebook, qui sera alimenté au jour le jour par ma sœur…
    Ca s’appelle : Delphine sur le gr20…etc

    Encore merci. Et bravo !

  97. Bonjour

    Merci beaucoup pour ce récit et ce site, belle mine d’informations.

    Sais-tu à quelle température jour/nuit sur le GR20 faut-il s’attendre sur une période 15-25 Juin ?

    Merci !

    Amitiés

    Marc

    • Bonjour Marc,

      J’aurais tendance à dire que ça doit pouvoir varier de -5°C à 10°C environ en fonction de l’endroit et de l’année, mais c’est à prendre avec des pincettes.

      A bientôt,
      François

  98. Très instructif cet article et bien complémentaire du topo guide que je viens d’acheter! Je me prépare à faire le GR20 en 7 jours comme toi (tu m’as donné l’idée en montrant que c’était possible ;)) sauf que je le fais en août.. Pas le choix sinon j’aurais préféré ta version en octobre où il fait moins chaud, il y a moins de fréquentation et plus d’eau.
    A ce sujet, tu n’en parles pas trop; peut-être parce que ce n’était pas un souci. Moi je crains la gestion de l’eau qui est rare au milieu de l’été et n’est d’ailleurs pas très clairement expliquée dans le topo. As-tu des conseils à donner?
    Enfin dans le topo guide, il y a maintenant une 16ème étape intercalée entre Usciolu et Asinau. Est-ce du chemin en plus ou simplement un gite posé sur le même chemin que celui que tu as emprunté?
    Merci pour ton temps.
    PS: A quand un autre défi à venir? 😉

    • Bonjour,

      Pour l’eau, il y en a normalement à chaque refuge, donc c’est assez facile – d’autant plus qu’en doublant les étapes, tu croises au moins un refuge en milieu de journée. Pour la seizième étape, je crois que ça ne change rien au tracé d’origine.

      A bientôt,
      François
      PS : rien de prévu encore. 😉

      • Oui! C’est bête, je n’y avais pas pensé. Au minimum un point d’eau dans la journée devrait suffire. Un avantage d’avancer un peu plus vite, on a moins le temps de mourir de soif… Merci pour la réponse.

  99. Bonjour

    Le refuge de Maltaza, avant Asinau, rallonge le parcours. On peut le zapper en passant par les crêtes (c’est balisé en jaune), et en fait cette variante est l’ancien tracé du GR20 …
    Je viens de faire le GR20 en 12 jours aller-retour.
    petite compte-rendu et photos par ce lien :
    http://www.aventure-en-solidaire.net/aventure-205–le-defi-corse/le-defi/index.html

    • Donc si je comprends bien, on peut donc aller d’Usciolu à Asinau directement. Merci pour l’info!
      Bravo également pour l’aller-retour en 12 jours réalisé pour une cause humanitaire! Très bel effort! 🙂

  100. Oui, en venant du sud après la montée d’Asinau, on tourne à droite vers la crete de la Foce Aperta

    En venant du Nord, à un moment il y a une bifurcation (Boca di l’agnone), il faut prendre à gauche.
    Pas mentionné sur le guide de la FFRP, mais visible sur la carte IGN du site Geoportail.

  101. Bonjour
    1 an après avoir fait le GR20 (sept 2014) en 6.5 jours, je me penche sur mon album photos et prends le temps de le refaire dans ma tête!
    je vous remercie pour votre blog qui m’aura bien aidé à l’organiser; nous n avions pas de tentes ( mais des sacs à9-10kg), pour les étapes notre découpage était différent, je vous le propose donc en dessous. Mon seul conseil (habituée à la montagne), avoir de BONNES chaussures en baskets no problem mais qu’elles ne soient pas usées au départ comme les miennes ai fini après 6 jours juste juste complètement déchirées, recousues avec du fil de parapente puis complètement entourées d’élastoplaste!
    Jour 1 : Calenzana-Carrozzu,20km, 2160m+, 7H (avec arrêts)
    Jour2 : Carrozzu-Col Verggio 28km 2700+, 13H
    Jour3 : Vergio-Refude Onda 31.2km 2160m+ , 9h30
    Jour 4 : Onda-Capanelle (U Fugone) 23.4km, 1640+, 6h30
    Jour 5: Capanelle, Usciolu, 27.8km, 1825m+, 8H
    Jour 6: Usciolu-Col de Bavella 22.72km, 1650+, 8h30
    Jour 7 (matin) Col de Bavella-Conca 400+, 4h30
    Une bonne découp faite par un ami, Vincent Delebarre, jour 2 longue mais très bien proportionné (tout en marchant je précise, nous ne courrons pas!)

  102. Bonjour,
    je suis très enthousiasme quand je lis ton article, car je souhaite faire le tour de l’ile de la Réunion par les plaines en 8 jours soit un peu plus de 200 km..beaucoup moins de dénivelé que GR20, mais aussi je suis bien plus vieux que toi, et oui .Je n’ai pas ta condition physique .Je trouve pleins d’informations sur ton site et cela m’aide beaucoup, car c’est pas toujours évident de trouver les bonnes infos..j’ai toujours faire de la marche à la Réunion mais elles n’ont jamais dépassé les 2 ou 3 jours.. c’est une première pour moi.. merci pour les infos..

  103. Bonjour François,
    Je viens de faire le GR20 (10 jours). Superbe étape (entre Ascu Stagnu et Tighiettu) qui remplace le cirque de la solitude (fermé à jamais semble-t-il), avec ascension du Monte Cintu. Sac léger (8.5kg, eau incluse, pas de bouffe, juste en-cas de la journée) que beaucoup enviaient … je leur ai toujours répondu que tout était dit dans Randonner Malin. Merci encore.
    Olivier

  104. Bonjour,

    Souhaitant effectuer 4 jours de randonnées du GR20 au mois de mai, j’aimerai avoir votre avis sur les 5-6 étapes les plus belles a faire. Même si je me doute quelles le sont toutes plus ou moins.

    Lesquelles me conseillez-vous ?

    merci d’avance

  105. Bonjour, avez vous pu prendre tous vos bagages en cabine ?

  106. Bonjour,

    Quel type de brûleur avez-vous utilisé durant le GR20 ?
    MSR ? P3RS ?
    Parce qu’il me semble petit et donc très convenable pour être équipé léger.

    En vous remerciant,
    Cordialement.

  107. Bravo à Nicolas et à vous François d’avoir réussi le défi!!!
    Vous m’avez fait voyager avec vous,en vous lisant. Incroyable!!!! 🙂
    Merci de partager vos conseils et vos expériences, c’est aidant et plaisant.

  108. Bonjour ,

    penses tu qu’il est dangeureux , pour une femme seule de le faire ?

    d’avance merci pour ta réponse

    Magali

    • Bonjour Magali,

      Est-ce que c’est le fait de le faire en solo ou le fait d’être une femme seule qui te tracasse ?

      A bientôt,
      François

  109. Bonjour François,

    Tout d’abord félicitations pour cet article vraiment intéressent à tout les points de vue.

    Je pars faire avec un ami le gr20 en 7 jours également en octobre et en autonomie complète.
    Cependant il me reste un point que je n’arrive pas à trouver sur internet.. Ou se ravitailler en eau lorsque les refuges sont fermés ?

    Et saurais tu si il y aurait un endroit pour se ravitailler en nourriture ? On se dit que si on a la possibilité de prendre avec nous pour 4 jours de nourriture et de pouvoir acheter sur place de la recharge pour 3 jours ce serait parfait.

    Je te remercie déjà de ta réponse et te souhaite plein de succès pour la suite.

    Simon

    • Bonjour Simon,

      Il est possible de le faire à l’extérieur ou dans les refuges. Les refuges ne sont plus gardés mais restent tout de même ouverts normalement.

      A bientôt,
      François

  110. Bonjour,

    Un grand merci pour ce récit et ces conseils !
    Une question toute simple : trouve-t-on (en août :p) des fruits sur le GR20, pour servir de complément alimentaire (disons plutôt pour les extras, mais qui sont toujours bon à prendre en semi-autonomie) ? Si oui lesquels ? je ne trouve aucune info sur le net à ce sujet, donc j’imagine que non…

    Merci pour ta réponse !
    Stéphane

    • Aucune idée. J’ai entendu parler de tomates il y a très longtemps, mais ne sais pas si c’est toujours d’actualité.

      A bientôt,
      François

  111. Bonjour,

    Merci pour ce reportage et toutes ces explications et surtout félicitations pour avoir fait le GR en 7 jours seulement.
    Je l’ai fait en au mois d’août dernier en 13 jours. J’ai adoré cette expérience.

    Aujourd’hui je cherche à revivre la même chose: une rando en Europe qui ne soit pas une ballade dominicale (j’ai déjà fait une partie du West Highland Way en Ecosse et différents mare à mare en Corse, c’est sympa mais rien à voir avec l’esprit GR).

    Je suis donc en quête auprès de ceux comme toi qui ont déjà fait le GR (et peuvent donc comprendre « l’esprit » de cette rando) d’idées pour trouver quelque chose s’en rapprochant en Europe.

    Pour récapituler les critères:
    – En europe
    – Sur plusieurs jours
    – possibilité de ravitaillement
    – moyenne montagne (type Corse: c’est à dire pas de matos de cordée nécessaire)

    Encore chapeau (je mesure l’exploit !) et d’avance merci pour les conseils.

  112. Bonjour, y-a-t-il beaucoup de points de ravitaillement sur le chemin?

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