jan 252012
 

Poncho pluieSavez-vous ce qu’est un poncho de pluie ? Un poncho de pluie (ou cape de pluie) est un vêtement généralement sans manche, avec un trou pour passer la tête, et une capuche. Une pèlerine est un vêtement assez similaire, mais avec des manches. Les ponchos et pèlerines s’enfilent par-dessus le randonneur et son sac à dos, et ont pour but de les protéger des intempéries.

Comme le titre l’indique, je n’aime pas les ponchos. Mais d’où me vient ce mépris pour les ponchos ? J’y viens tout de suite.

Pour ma première grande randonnée, j’étais allé au Décathlon le plus proche de chez moi afin de m’équiper. Je m’étais rendu dans le rayon « randonnée » et j’étais tombé sur un poncho de pluie coûtant quelques euros. Je me souvenais avoir déjà vu des randonneurs avec ce genre de capes et je m’étais rapidement convaincu que c’était le meilleur choix pour me protéger des intempéries.

J’ai ensuite pu tester ce poncho de pluie très rapidement, le premier jour de randonnée pour être exact. Première impression : pas facile à enfiler. Deuxième impression : effet sauna. Troisième impression : ne protège pas du vent. Je vous passe les autres impressions…

Pour tout vous dire, à ce moment-là je n’étais pas sûr que j’aimerais la randonnée – c’était mon premier jour, j’étais mouillé, j’avais un sac très lourd et je ne voyais pas à plus de 20 mètres. C’est uniquement le lendemain matin au lever, une fois la vue dégagée, que j’ai compris que j’aimais la randonnée.

Alors voici quelques raisons pour lesquelles je n’utilise jamais de poncho.

Les raisons pour lesquelles je n’utilise jamais de poncho de pluie en randonnée

  • Poncho randonnéePénible quand il y a du vent. Le poncho a tendance à s’envoler dès qu’il y a du vent et ne reste pas bien en place. La pluie arrive même parfois à atteindre le randonneur ou son sac à dos. Il est possible d’utiliser un cordon en ceinture pour limiter cela – mais il y a quand même des morceaux de tissus qui prennent toujours le vent.
  • Ne coupe pas du vent. Le vent s’engouffre dans le poncho facilement créant un courant d’air. S’il fait chaud, c’est assez bénéfique car cela évacue la transpiration. Mais s’il ne fait pas chaud, vous aurez probablement froid, car cela ne vous coupe pas du tout du vent. Pour en savoir plus sur le vent et son effet, lisez cet article.
  • Pénible à enfiler. Les ponchos ne sont pas très faciles à enfiler et à enlever, et requièrent parfois l’aide d’une autre personne. Certains s’enfilent plus facilement, car ils ont des fermetures éclair, des boutons pressions et des cordons de serrage par exemple.
  • On ne voit pas bien ses pieds – voire pas du tout. C’est vraiment quelque chose que je trouve assez dangereux sur terrain difficile. Il est cependant possible de pallier à cela en utilisant un cordon comme ceinture.
  • Inconfortable. Je trouve que les ponchos ne sont pas confortables car ils restreignent les mouvements. Quand on a un poncho par-dessus le sac à dos, on a l’impression de ne pas pouvoir bouger librement.
  • Peut s’accrocher. Les ponchos sont généralement assez lâches et peuvent s’accrocher facilement dans ce qu’il y a autour (branches, ronces, etc.). Avec des trous, ils sont beaucoup moins imperméables ! ;-)
  • Pas pratique pour marcher avec des bâtons. Le poncho de pluie protège mal pour marcher avec des bâtons de randonnée car les bras « sortent » du poncho. Les pèlerines pallient en partie à cet inconvénient.
  • Certains ponchos sont étanches et non-respirants (comme celui dont je parle au début de cet article). L’effet sauna est dans ce cas garanti et vous serez mouillé par votre propre transpiration. Si vous suivez ce blog régulièrement, vous devez déjà avoir lu l’article sur l’imperméabilité et sur la respirabilité, où j’aborde le problème de la non-respirabilité de certains ponchos et vestes de type k-way.
  • Il n’est pas possible d’utiliser son poncho de pluie pour d’autres activités de plein air. Imaginez faire du VTT, du kayak ou de l’escalade avec un poncho… A l’inverse, vous pouvez avoir une veste imperméable et respirante qui vous serve pour plusieurs activités.

Malgré tous ces inconvénients, beaucoup de randonneurs utilisent les ponchos. Pourquoi ? Car ils ont des avantages certains. C’est pourquoi, même si je ne suis pas un fan du poncho, je vais vous présenter certains de ces avantages.

Les avantages d’utiliser un poncho de pluie en randonnée

Voici quelques avantages des ponchos :

  • PonchoTarpPonchoTarpIls peuvent être utilisés comme abri « tarp ». Un « tarp » signifie bâche en anglais et est utilisé comme abri pour la randonnée ultralégère. Certains ponchos peuvent servir à la fois de protection pour les intempéries pendant la marche et d’abri pour dormir le soir. Cela a l’avantage d’alléger significativement le randonneur.
  • Le prix. Ils sont souvent beaucoup moins chers que des vestes de randonnée.
  • Ils protègent à la fois le randonneur et son sac à dos. L’eau ne coule pas entre le randonneur et le sac. Avec une veste par exemple, le dos du sac à dos et ses bretelles sont mouillés – voire même plus.
  • Ils peuvent être utilisés comme abri de fortune. Vous pouvez vous abriter dessous temporairement, en attendant qu’un orage passe, ou pourquoi pas même y déjeuner.
  • Ils protègent le haut des jambes. La plupart des ponchos de pluie descendent assez bas et protègent le haut des jambes – ce qui n’est pas le cas avec une veste.
  • Certains ponchos sont imperméables et respirants. Ils vous permettent donc d’évacuer une partie de votre transpiration. Ils sont par contre souvent moins performants que des vestes de randonnée.

Le mot de la fin

Vous avez maintenant un bon aperçu des avantages et inconvénients des ponchos. Il y a vraiment deux partis : les randonneurs qui adorent les ponchos et ceux qui les détestent.

Je ne pense pas qu’il y ait un choix meilleur qu’un autre, cela dépend de vos besoins et de vos contraintes. Quoi qu’il en soit, si vous choisissez un poncho pour randonner, évitez vraiment les ponchos de base et prenez un poncho respirant.

Personnellement, j’utilise une veste imperméable et respirante pour me protéger des intempéries. Pour protéger le contenu de mon sac à dos j’utilise soit une housse de pluie autour du sac à dos, soit un sac imperméable que je glisse dans mon sac à dos. dans lequel je mets les affaires qui doivent rester sèches.

Après avoir lu cet article, vous savez ce que je pense du poncho. Et vous, avez-vous déjà utilisé un poncho de pluie ? Qu’en pensez-vous ?

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  117 commentaires à “Pourquoi je n’utilise jamais de poncho de pluie en randonnée”

Commentaires (116) Pingbacks (1)
  1. Bonjour,
    En 2009, en tant que randonneuse novice !! pour ma 1ère grande randonnée 15 jours, j’avais le genre de poncho qui sert de sauna !!!
    En rentrant, et en attendant mon 2ème départ, vite vite au magasin de sport acheté un poncho respirant… c’est mieux, mais non il ne protège pas complètement, je me souviens d’un jour de pluie, toute la journée sans arrêt, et bien ça traverse !! Ca dégouline sur les chaussures.
    Par contre, je me souviens d’un jour de grand vent et de froid dans l’Aubrac (2009), un randonneur qui est devenu un ami nous a conseillé de mettre le poncho et le sac à dos par dessus, pour protéger du vent et cela nous a aussi protégé du froid, vu qu’il ne se glissait plus sous le poncho…. Merci PE

  2. Bonjour,

    Je suis comme toi en ce qui concerne le poncho … beurkkk
    Pour ma protection contre la pluie, une veste (avec capuche attenante) vraiment imperméable et respirante + protection pour le sac à dos me sont suffisant.
    Je garde toute la mobilité et la fluidité dans mes mouvements (surtout si je trébuche !).
    Bonne continuation pour la suite.

    • Une veste respirante n’est pas fonctionnelle dans les conditions ou elle devrait être utilisée : S’il pleut, la membrane ne peut plus jouer sont rôle puisque l’humidité extérieur (et l’eau à fortiori) empêche la vapeur de sortir. Le Gore Tex est une vaste fumisterie que ne fonctionne qu’en labo dans des conditions particulières de température et d’humidité ou quand il fait beau et chaud lorsqu’elle est inutile.

      • Bonjour Jean-Luc,

        Avez-vous déjà essayé des vestes imper-respirantes et les avez-vous comparées avec des vestes non respirantes ?

        Je suis d’accord sur le fait que quand la membrane est saturée, la respirabilité est moindre voire quasi-nulle. Mais le tissu extérieur des vestes imper-respirantes est déperlant pour éviter cela.

        A bientôt,
        François

  3. Pas adepte du poncho non plus. J’ai eu l’occasion d’en essayer un l’été dernier qui n’était pourtant pas le modèle 1er prix. Résultat : ça gouttait sur le bas de mes jambes ! Je préfère une veste. Et je protège mes affaires avec un sac poubelle.

  4. Moi, j’aime bien le poncho, bien sur ça n’est pas 100% au sec lors de très grosses et longues pluies, mais je trouve que c’est ce qui limite le plus les dégats…

  5. Je connais pas le poncho de randonnée, je connais la version pour vélo qui elle est plus judicieuse. Cependant ce genre de truc sont fait pour protéger de la pluie, pour le reste c’est vrai que c’est toujours un peu un handicap. En fait c’est bien quand on bouge pas :-).

  6. Le poncho n’est absolument pas adapté à la marche en montagne, une glissade et le temps de sortir les bras pour se rattraper je vous dit pas la gamelle, non pas pour moi.

    • Bonjour Thierry,

      Je pense que l’on peut effectivement rajouter cet inconvénient à la liste avec le fait que l’on peut marcher dessus et trébucher dans les montées ou les descentes raides.

      A bientôt,
      François

  7. Utilisé un peu en vélo par le passé (uniquement pour l’eau qui arrive du haut et en ayant prévu des attaches à l’avant et à l’arrière) je ne l’utilise plus depuis que je pratique la randonnée pédestre pour les mêmes raisons évoquées dans l’article. J’ai vécu des cas en montagne où des personnes marchaient dessus dans les passages escarpés et heureusement que le poncho a laché en se déchirant car la chute aurait été inévitable et dangereuse. Il en est un peu de même en plaine quand il faut emprunter des franchissements de clôtures ou des passages étroits car cela s’accroche partout et contribue à sa rapide détérioration.
    Pour l’abri de fortune, il vaut mieux une couverture de survie épaisse. (déjà testée)

  8. Je comprends les arguments contre, mais sur le GR65, pour une pélerine débutante, je dois quand même pas sauter des clotures non ?

    Alors vous faites quoi pour vous protéger ne serait-ce qu’un peu les jambes ?

    • Bonjour Hélène,

      Certaines personnes randonnent en short avec des petites guêtres pour éviter que l’eau ne rentre dans les chaussures. Personnellement, j’utilise un sur-pantalon imperméable et respirant s’il pleut beaucoup.

      A bientôt,
      François

  9. alors dans ton sac à dos tu dois avoir ta veste et ton pantalon imperméable et ton couvre sac à dos imperméable ?
    Mon sac à dos n’est qu’un petit 35 litres pour une petite madame et à le regarder je ne peux y loger grand chose. (mon sac à dos -osprey aura 35- ne comprenant pas sa house malheureusement. C’est pour cela que je pensais prendre le poncho, pour n’avoir qu’un seul truc à trainer.

    Quand nous partons pour une journée en montagne, mon mari traine une pantalon et une bonne veste imperméable comme pour la pêche. mais là mon sac à dos de compostelle est un peu trop plein.

    Je trouve ça difficile de choisir tout ce matériel quand on ne s’y connait pas. Ce fut pareil pour le débat bottine de randonnée ou soulier de randonnée :( J’ai choisi des Lowa soulier, je les aime beaucoup, mais certains ne jurent que par la botte haute…

    • Bonjour Hélène,

      Effectivement, ce n’est pas facile du tout de s’y retrouver dans tout ce matériel ! Je ne sais pas si tu as déjà utilisé un poncho, mais tu risques quand même de te mouiller les pieds et le bas des jambes car l’eau dégouline du poncho.

      Quand je prends un pantalon imperméable, je n’ai qu’un autre pantalon de randonnée. Certaines personnes préfèrent ne pas prendre de pantalon imperméable et avoir deux pantalons (dont un de rechange). Au final, c’est un choix personnel – le poids est à peu près équivalent dans les deux cas.

      A bientôt,
      François

  10. apparemment peu de randonneurs savent se servir d’une cape de pluie, et c’est dommage
    40 ans que je randonne avec !
    il faut savoir l’acheter et l’utiliser en réfléchissant un petit peu !
    prendre une cape respirante (un peu plus onéreuse)
    surtout qui s’ouvre devant
    se mettre face au vent pour la mettre, et d’un coup sec la passer par dessus la tête
    la coincer sous le sac, ou mettre un lacet, pour ne pas qu’elle s’envole
    dans les montées, faire un nœud en bas, ou prendre les velcro en quiconce
    et surtout pas de poncho à 4 sous !

    • merci je prend note !

    • Bonjour à vous,

      Entre ceux qui détestent les ponchos et ceux qui ne peuvent pas s’en passer, il y a au moins un point sur lequel on s’accorde : pas de poncho bas de gamme pour la randonnée !

      A bientôt,
      François

    • Je suis ancien motard et ancien militaire et le poncho, lorsqu’il est bien utilisé est idéal (très léger dans le sac à dos). J’y rajoute une casquette à visière pour éviter l’écoulement sur le visage. D’accord il faut y mettre le prix. Sinon, il faudrait utiliser des survêtements de pluie de marin-pécheur ou de motard entièrement étanche, donc sauna assuré. Il n’y a rien d’idéal, mais dans ce domaine on reste dans le compromis utile à la plupart des randonneurs moyens.

  11. Bonjour, le port du poncho est vraiment embêtant pour les raisons que vous avez mentionnées.Je m’en suis servi une fois lors d’une randonnée sous bois, mais j’étais contrarié par les branchages mais surtout par toute l’eau de pluie qui ruisselait dans mes chassures et sur mon pantalon et depuis j’ai décidé de la bannir de mes affaires de randonnée.Je le porte dans mon sac pour servir de tarp quand quelqu’un veut changer de vêtements…

  12. Bien sûr si on rentre chez-soi chaque soir la question est bien différente de mettre 20 kilo sur son dos.
    Mais pour faire le chemin de compostelle chaque gramme est soupesé…

    • Pour compostelle sur 2 mois.1700 km, j’ai longuement hésité mais je l’ai pris et je n’ai pas regretté.
      J’ai des manches et une fermeture éclaire, il est respirant. Il m’a servi pour poser mes affaires hors humidité lorsque je pliais ma tente ; pour m’asseoir ; ou pour poser sous le tapis de sol quand je ne montait pas la tente… et, par gros temps de pluie : efficace même avec beaucoup de vent.
      Comme le dit Jean Claude c’est une question d’habitude. Dès que le temps est vraiment menaçant je me mets face au vent pour le percher sur mon sac et je le laisse pendre prêt à être enfilé, manches coincées dans mes bretelles de sac pour ne pas le perdre… J’ai effectivement dû faire attention aux barbelés et aux passages en chicanes pour ne pas le déchirer !.. aucun problème avec les bâtons !
      Les pantalons mouillés (matières techniquee) pas grave ça sèche rapidement dès qu’il y a un peu de vent… je vous rassure on en meut pas !!

  13. Moi aussi j’ai banni le poncho il y a longtemps , après avoir été aveuglée , sur une crête , par le poncho sauvagement rabattu par une belle bourrasque de vent ! J’en achète seulement pour nos petits-enfants ( because finances ) lorsqu’ils randonnent avec nous , mais à la fin de la rando c’est de la dentelle . Je crois qu’ils en sont guéris pour le restant de leur vie !

  14. Je pense que je suis de l’avis un peu général, je ne suis pas friand du poncho, je préfère porter une veste déperlante avec capuche ou casquette. Pour moi, comme tu le dis je pense qu’il faut un poncho respirant mais je connais pas. le modèle de base est vraiment effet « bouillotte »

  15. pour etre tout a fait honnette, je n’utilise plus guere de poncho non plus. Mais ce n’est pas parce que je les trouve desagreables. Mais c’est un truc en plus a mettre dans les sac qui est plutot lourd et cvolumineux, et en general, cela ne « remplace » pas une veste. Mais j’ai un poncho qui n’a pas les inconvenients mentionnes ci-dessus: c’est cpoupe dans un sac rectangulaire bien ample, avec un trou pour la tete et les mains.
    – Pénible quand il y a du vent. non ca descent assez bas et protege jusqu’a peu pres au genous meme par vent
    – Ne coupe pas du vent. pas vrai pour le mien, au contraire
    – Pénible à enfiler. non pas vrai pour le mien
    – On ne voit pas bien ses pieds – voire pas du tout. pas vraiment vrai pour le mien, mais bien sur, je ne ferais pas de l’escalade avec. C’est pour la marche
    – Inconfortable. effectivement ce n’est pas un vetement technique, mais ca ne gene pas pour marcher
    – Peut s’accrocher. c’est surement un peu vrai. En Islande ou au Ladhak, cela ne m’a pas gene
    – Pas pratique pour marcher avec des bâtons. pas le cas pour le mien, qui m’a ete vendu comme poncho, non comme pelerine.
    – Certains ponchos sont étanches et non-respirants … c’est vrai pour le mien, mais ce n’est pas un pb du poncho mais du vetement non respirant
    – Il n’est pas possible d’utiliser son poncho de pluie pour d’autres activités de plein air. comme deja dit, c’est surtout qu’il faut de toute facon une veste, donc le poncho est en plus. Et le mien est assez lourd.

    Dans les avantages: le mien ne fait pas abris (il a la forme d’un sac rectangulaire), mais quand il ne pleut pas c’est un super tapis de sol lors des pause sur terrain humide, ca peut servire de sac solide pour faire un depot de materiel, …

    voila, ce n’est pas si mal le poncho. Mais je le remplace de plus en plus par un ensemble veste, surpantalon goretex … et je triche un peu, je vais aussi plutot dans des regions ou il pleut peu (-:
    Par contre, en velo, je trouve toujours qu’un bon poncho expres velo, c’est nettement mieux que juste la veste et le surpantalon.

  16. Bonjour, Je suis d’accord aussi, ce n’est pas pratique du tout et cela facilite l’écoulement de l’eau dans les chaussures.
    J’utilise des bonnes guêtres et un sac protecteur pour mon sac à dos, en cas de pluie faible, j’ai toujours un parapluie léger dans le fond de mon sac.

  17. Poncho pas génial, c’est exact. Juste un point positif supplémentaire. Lors d’un besoin (grosse commission) à la sortie de la tente en pleine nature un matin d’averse, vous pouvez l’enfiler ‘cul-nu’. Il protège le papier WC des gouttes et surtout votre corps accroupi.
    François, merci pour les dossiers.

  18. Bonjour,

    Très intéressant l’article sur le poncho,
    je pense que les nombreux points négatifs sont trop nombreux a mon avis.
    J’en ai un avec manches que je trouve couvrant et surtout très léger…..
    Pour moi aucun point négatif.
    Christian

  19. Helen, j’utilise un poncho – pèlerine – régulièrement en randos et aussi l’année dernière du Puy à St Jacques lors des rares journées de pluie. A part le fait que je nai pas encore la technique parfaite pour l’enfiler, je ne retrouve pas tous les inconvénients décrits. Il a des manches donc ne me gene pas pour marcher avec des batons ou me retenir en cas de chute, A moins de porter des guetres, la pluie rentre dans les chaussures, avec ou sans cape. Je vois, comme avec toute autre capuche, il suffit de garder un chapeau dessous, arranger le devant dans les descentes/montées est possible, comme décrit plus haut. C’est moins lourd et moins cher qu’une veste et un surpantalon goretex.

  20. Il est vrai qu’un poncho basique n’est pas pratique. Personnellement, j’en ai un depuis plus de six ans que j’utilise en ca s de forte pluies… mais c’est plutôt une pélérine avec des manches (on évite « l’effet remontant » quand il y a du vent, et on peut marcher avec les bâtons sans problèmes. Il faut en prendre une avec une ouverture entière devant (fermeture éclair + scratch): c’est beaucoup plus facile à enfiler, et on peut la laisser entr’ouverte en ne fermant que les scratchs et pas la fermeture éclair. Ca ventile un peu à l’intérieur et évite la condensation… Evidemment, ça dégouline sur les pieds: mais si on porte des petites guêtres ça ne rentre pas dans les chaussures!
    Avantage général: on est bien protégé et le sac aussi, car le protège sac n’est pas suffisant en cas de fortes pluies (dos du sac mouillé, lanières trempées…).
    Par contre en cas de petites bruines, une veste imperméable et respirante est largement suffisante!

  21. Bonjour, Au bout d’une journée complète de pluie, je n’en connais pas beaucoup qui sont secs ! Le top des vestes ne reste imperméable qu’un an. Après, l’eau s’infiltre là où le sac à dos frotte. Il faut la renouveler fréquemment pour rester au sec, en haut. Mais vu le prix d’une bonne veste . . . Pour les jambes, je fais l’impasse mais je prends un pantalon qui sèche au premier coup de vent. Pour le bas, je porte des guêtres hautes, comme pour faire des raquettes. C’est très efficace pour la rosée du matin. Un bon poncho respirant pèse de 5 à 800 gr. Maintenant, je roule avec un poids minimum et je ne prends plus de veste, uniquement des polaires qui s’ouvrent devant et un poncho Raidlight de 40 gr. Il ne protège que le haut et le sac. Il est trop court pour qu’il y ait un excès de condensation. Après une journée de pluie, je suis aussi mouillé que si j’étais bien équipé mais je n’ai porté que 40 gr ! Je secoue le poncho et il est sec, j’en fait une boule et le case dans un coin du sac. Une veste de qualité, trempée, c’est 3 à 4 kg, ça met un bout de temps à sécher et c’est pas sous une tente minimaliste qu’on peut installer un étendage ! Ce n’est pas le grand confort mais après une journée de pluie et de boue, la notion de confort n’est plus qu’une vue de l’esprit ! Le top, c’est de ne partir que les jours de beau temps !

    • Bonjour Bernard,

      Une veste de qualité, trempée, c’est 3 à 4 kg, ça met un bout de temps à sécher

      Je ne suis pas tellement d’accord, une veste de qualité ça pèse quelques centaines de grammes et ça n’absorbe pas l’eau. Après, je suis d’accord, le prix n’a rien à voir avec celui d’un poncho, bien que l’on trouve de bonnes vestes à des prix corrects.

      C’est vrai qu’il est difficile de rester sec quand il pleut toute la journée. Il faut gérer l’évacuation de la transpiration tout en empêchant la pluie de nous mouiller. Ca demande du bon matériel et surtout une bonne utilisation de celui-ci.

      A bientôt,
      François

  22. je partage complètement l’analyse sur le poncho, et les seuls avantages que je lui trouve ne sont pas sur le dos du randonneur, tapis de sol pour la pose casse-croute, écran paravent (posé sur une clôture), abri de fortune…pour ma part je défend ardemment la housse de sac, (sans oublier à l’intérieur le sac poubelle pour garder les vêtement au sec), et les vestes « respirantes » à superposer aux autres couches…on s’y retrouve aussi question poids. pour les jambes je préfère les textiles déperlants, qui ont généralement la capacité de sécher très vite (mais attention à la sensation de froid). les guêtres sont aussi une très bonne protection.
    Et si on ne craint pas le ridicule, le parapluie peut offrir une alternative très intéressante…
    Philippe

    • Je suis d’accord avec ce commentaire. Je supporte très mal le poncho; ce que je lui reproche: non respirant, on a les vêtements trempés par la transpiration, alors autant ne pas le porter, au moins on n’est pas gêné dans ses mouvements. Je suis adepte des « trois couches » , tee-shirt respirant, sous-pull et polaire. Quand il pleut vraiment, je mets mon K.Way et… j’ouvre mon parapluie qui me protège de la pluie
      bien sûr mais que je peux orienter pour me protéger des rafales de vents et de pluie glaciale ou de neige. J’ai adapté un système de lanières pour le fixer aux bretelles du sac et ainsi, j’ai les mains libres pour utiliser mes deux bâtons dont je ne me sépare jamais! Dans le fond de mon sac, j’ai cependant en réserve … un poncho pour assurer ma protection lors des arrêts.
      Daniel

      • je suis intéressé par le système de lanières pour tenir le parapluie, car se libérer les deux mains c’est quand même une bonne idée sur certains terrains pentus, gras, glissants…
        Alors si Daniel voulait bien donner quelques détails, ce serait bien, merci d’avance…
        Philippe

        • Bonjour Philippe,

          Rien de bien compliqué.Tout d’abord le choix du parapluie: léger, manche téléscopique de manière à pouvoir le fixer aisément sur l’un des côtés du sac.
          Ensuite son arimage: ouvert, je l’attache à l’une des bretelles du sac à dos à l’aide de deux lanières autobloquantes, faciles à serrer et à desserrer… et afin qu’il ne bascule pas, je règle la hauteur en faisant en sorte que les baleines du parapluie me frôlent le sommet du crâne qui sert de point d’appui (je porte une casquette de marin lorsqu’il pleut, elle m’évite les frottements désagréables des baleines!) . Je suis libre de mes mouvements. Evidemment, en cas de vent je le tiens à la main.
          Bonne rando sous la pluie…
          Daniel

  23. Je suis tout à fait de votre avis en ce qui concerne le poncho. Il est effectivement inconfortable retient la transpiration et ne protégé pas vraiment ..
    Je fais Compostelle depuis 2010 je ne l ai utilisé qu une fois , il rend le parcours désagréable  » dans les dénivelés  » j ai renoncé à cela. Je suis équipée de vêtements de meilleure qualité sans être gênee à la marche.
    Christi.

  24. François,
    D’ accord avec toi sur l’ utilisation du poncho, c’est vrai l’on est très mal dedans, c’est une étuve mais en cas de très forte pluie je le met quand même en prenant la précaution de me protéger des gouttes d’eau dans les chaussures par des mini guêtres.
    Amicalement.
    Jacques

  25. Bonjour,
    Pour le moment je suis équipé d’une veste + pantalon respirants mais j’avais envie d’un poncho pour les applications déjà citées (abri, tapis de sol, protection en cas de petite pluie de durée limitée).
    Il y a l’inconvénient du poids, sinon je prendrais les 2.
    A lire tous les avis, je pense que je vais rester sur ma formule actuelle (veste pantalon, housse pour le sac.
    Merci pour tous ces commentaires. .
    Jean-Charles

  26. François,
    D’accord avec toi,non seulement le poncho n’est pas pratique mais c’est une étuve au bout de peu de temps.Je l’utilise quand en cas de forte pluie en prenant la précaution de mettre des mini-guêtres pour éviter d’avoir l’intérieur des chaussures trempé.
    Amicalement.
    Jacques

  27. Et le parapluie ?

    Apparemment aucun partisan du parapluie de rando… je vais donc être la première à vanter cette solution.

    Je dis bien parapluie de rando : ultra-léger (207g pour 1m d’envergure), sans métal (armature en fibre de verre très souple et très solide, aucun danger en cas d’orage), résiste à un vent assez fort, et très efficace aussi contre les uv et la chaleur car il existe en version réflectorisée.

    – Avantages : super respirant, orientable, abrite parfaitement le haut du corps jusqu’aux genoux, – de toute façon sans guêtres hautes on a très vite les pieds mouillés que ce soit avec veste ou poncho – protège aussi le sac, la pluie ne le traverse jamais, peut servir d’abri de fortune et de signalisation (réflectorisé), très efficace contre le soleil agressif en montagne, peut s’ouvrir à la moindre goutte et se refermer tout aussi vite pas de manipulation laborieuse. Se transporte sur le sac comme un bâton ou un piolet. Et bien sûr peut être utilisé en ville : look impeccable !

    – Inconvénients : il faut le tenir donc renoncer à un bâton (il existe des systèmes « mains libres » permettant de le fixer aux bretelles du sac, mais ce n’est pas très convaincant), pénible si le vent dépasse constamment les 50 à 60km/h. Pas très pratique en sous-bois, évidemment.

    • Très intéressant et tentant comme idée; où trouver un tel parapluie ? d’autres messages parlent de fixation facile sur le sac à dos qui libère les mains.
      Pour ma part, j’ai choisi une pélerine très grande taille pour bien couvrir mes jambes, mais avec la marche, elle remonte en général au dessus du genou et c’est pire; je déconseille donc cette option; quoique, avec un pantalon qui sèche vite, ça n’est pas non plus un gros problème, s’il ne fait pas trop froid, ou avec un sur-pantalon respirant.
      Par contre, quand il pleut sans vent, quel plaisir de marcher sous la pluie avec une pélerine, sans se mouiller et avec le sac et son contenu bien au sec !
      Sans compter toutes les utilisations déjà citées du poncho (ou de la pélérine).

  28. Bonjour à tous, plutôt adepte de la veste et de la housse de sac, je me suis offert un poncho récemment après une bonne douche (housse du sac certes impreméable mais de fait dégoulinant sur mes reins, puis sur la veste qui elle même dégoulinait sur les cuisses…avec le froid pas top). Par contre, consciente des problèmes de respirabilité, d’amplitude du poncho (je mesure 1m60), j’ai ciblé mon achat. J’ai mis un peu plus cher mais ai choisi un poncho respirant, taille M (donc je ne me prends pas les pieds dedans -ça m’était arrivé lors d’essais précédents-), avec une attache entre les jambes, des boutons pression entourant chaque cuisses; au niveau des manches un élastique dans lequel on passe le pouce permet de maintenir le poncho en place. Après plusieurs essais, j’en suis contente et ne regrette pas. Il n’en reste pas moins une visibilité réduite en terrain pentu…mais rien n’est parfait…

  29. J’ai utilisé le poncho (décathlon) et après de nombreuses randonnées ou par fort vent, il me servait de cache-nez, en temps de pluie, si cela ne traversait pas toujours, la transpiration faisait le reste. Et surtout je trouve son utilisation très dangereuse en montagne testée à l’occasion d’une descente très pentue et glissante par temps de pluie et vent. Manqque de visibilité des pieds, encombrement, accroche dans les branches. J’utilise maintenant une veste respirante en gore-tex.

  30. Bonjour à tous..
    Un simple « retour d’expérience ».

    En 2010, pour vivre le chemin de Compostelle en France, j’avais estimé que sac poubelle intérieur, sur sac suffiraient pour protéger les vêtements de rechange. Et marcher en T-shirt et pantalon technique. Sauf que j’ai souffert de vent glacial. Vêtements secs, oui, mais sac trempé malgré le sur sac!

    En 2011, pour l’ Espagne, pèlerine de bonne qualité, respirante et à ma taille, ( sous le genou quand portage du sac.). Pas de problème pour l’usage des bâtons.
    Un sac poubelle réservé à la grosse pluie au fond du sac protégeait de l’humidité des chemin, lors des pause. Tous les vêtement sous sacs ziploc.

    2 comportements:
    a- Si pluie fine, supportable : sur sac; et marche comme en 2010, avec chapeau de soleil pour protéger les lunettes des gouttes. ( veste goretex dans sac.)

    b- quand grosse pluie durable : ( étapes juste avant l’arrivée à Santiago)
    * tout le contenu du sac placé dans le grand sac poubelle resté comme neuf car non utilisé.. Et donc plus efficace!
    * veste goretex ( je n’ai pas eu froid!)
    * sur sac
    * chapeau de soleil
    * pèlerine respirante protégeant aussi le sac!
    * Je n’ai pas utilisé la cordelette prévue pour serrer pèlerine.

    Ce n’est pas parfait mais ce fut efficace.
    Un autre « truc » : ne pas pauser au café avec les autres et avancer plus vite m’a permis d’arriver à l’étape avant les trombes d’eau que les copains ont subies.. Ecouter les prévisions météo, c’est utile, parfois.

  31. Bonjour,

    Permettez moi de nuancer un peu ces propos. D’abord attention aux généralités et à ne pas tirer de conclusion trop hâtives: vous concluez clairement contre le poncho, et précisez « Il y a vraiment deux partis : les randonneurs qui adorent les ponchos et ceux qui les détestent. » Un peu rapide, et l’article prend pas mal de raccourcis : l’utilisation du poncho dépends aussi beaucoup de nos habitudes, nos capacités, et notre connaissance du terrain.

    Je suis parfaitement d’accord avec vous pour dire qu’il n’est pas adapté à la marche, surtout en montagne (on ne voit pas ses pieds, prises au vent etc…). L’inconvénient le plus mis en avant dans l’article est le problème de la respirabilité, qui est certes une problématique, mais pas forcément la majeure! Néanmoins, il demeure un élément basique de sécurité, peux être utilisé de mille et une façons et a des centaines de domaines d’applications qui ne sont vraiment mis en lumière ici…

    Tout d’abord, comme tout matériel, cela dépend de l’utilisation que l’on en fait ! Vous abordez l’article, très logiquement, sur une utilisation très classique du poncho (protection du randonneur). Mais le poncho reste un remarquable outils sur bien d’autre domaine: abris, tapis de sol, sursac, protection du matériel et vêtements secs, apporté de l’opacité, bivouac en milieu humide ou sur neige, paravent, faire un casse croute au sec (alors que tout est trempé!), isolation du sol etc…

    Aujourd’hui par exemple, je ne prend pas un poncho pour une sorti à le journée en montagne , même si des précipitations sont prévues. Par contre sur plusieurs jours, je ne partirai pas sans. En Scandinavie, il m’a plusieurs fois permis de garder l’intérieur de la tente au sec alors que l’on patauger dans 5 cm d’eau dehors. Idem pour les vêtements. Dans les Pyrénées, pas plus tard qu’hier il m’a encore permis de manger abrité du vent, et de ne pas être directement assis dans la neige. Et je n’ai été le seul a apprécier… Quelques randonneurs frigorifiés m’ont aperçu, et se sont empressé de venir s’abriter du vent et profiter du thé fumant !

    Dans beaucoup de cas, les personnes sont mécontentes car le poncho protège mal de la pluie (surtout bas des jambes) ou ne respire pas. Essayer de prendre la pluie une journée entière, je ne connais aucune veste gore tex (ou autre) quelque soit sont prix qui vous garantira de rester 100 % au sec. Par contre, garder des vêtements secs dans le sacs pour le bivouac est largement possible.

    De plus, les reproches par rapport au poids sont justifiés, surtout en comparaison à la couverture de survie. Mais le poncho reste beaucoup moins bruyant, et surtout beaucoup plus polyvalent. La critique du poids n’est pour moi pas vraiment fondée car, comte tenu des usages multiples qui peuvent être faits avec le poncho, on observe souvent un gain de poids: je vais utiliser (et porter) qu’un poncho, alors qu’un autre se trimbalera des sacs étanches pour ses vêtements, un sursac, une protection pour son duvet, sans doute un tapis de sol supplémentaire, etc… Un seul objet = multiples usages.

    Conclusion: le poncho ne s’utilise pas en l’enfilant, mais il s’utilise avec la tête !

    • Complètement d’accord avec toi… alors que j’ai longtemps hésité, il fait partie maintenant de ma liste… pour toutes les raisons que tu donnes !

  32. Il est certain que le poncho de pluie doit être utilisé pour des sports on l’on transpire peu ou à des moment autre que avec un sac à dos de 30 ou 25 kilos . Par contre pour moi un poncho m’as sauvé la vie le jour on mon vêtement de pluie m’as lâché … Autre chose c’est un outil polyvalent pour la vie en pleine nature et léger donc moi je ne me permettrais pas de dire à quelqu’un de ne pas avoir de poncho avec lui car c’est un superbe outil (quant on connais c’est possibilités). Autre chose il est vrais que si il fais froid ou si il pleus je prend d’autre vêtement je par pas sans rien en espérant que le poncho me serve de blouson et d’imperméable et de tente…

    Les autres possibilités : abris , peu remplacer un sac à dos , sert à récupérer l’eau de pluie ,à s’asseoir quand le sol et humide , (protèges le l’humidité sur un matelas végétal, sous un matelas de randonnée) , permet par grosse pluie de limiter aux vêtements de pluie d’arriver au point de saturation…
    Mais protège aussi du vent contrairement à se qui est dit plus haut .
    Après se n’est que mon avis à plus et simpas quand même t’est articles .

    • + 1 Je suis parfaitement d’accord :
      « c’est un outil polyvalent pour la vie en pleine nature et léger donc moi je ne me permettrais pas de dire à quelqu’un de ne pas avoir de poncho avec lui car c’est un superbe outil (quant on connais les possibilités) »

  33. Et bien ma fois, s’il est possible que pour la randonnée pédestre le poncho n’est peut-être pas le plus efficace, par contre je ne suis pas d’accord en ce qui concerne une autre forme de rando’ : la randonnée équestre…
    En effet rien de mieux pour cette activité qu’un poncho qui protège non seulement le cavalier mais la bagagerie. Au niveau des jambes en cas de grosse pluie, un sur pantalon imperméable permet de ne pas avoir le bas du corps mouillé. Afin de ne pas avoir l’agacement d’un poncho qui s’envole, se soulève ou se déchire dans la moindre ronce, il faut le choisir dans une bâche ou toile suffisamment lourde.
    Donc pour ma part et pour mon type spécifique de rando’, c’est jamais sans mon poncho !

  34. Bonjour,

    En effet, le poncho n’est pas très indiqué pour toutes les raisons exposées ci-dessus.
    Les marques s’efforcent, en effet, de faire preuve de créativité pour au mettre au point des vêtements de haute technicité qui permettent de pratiquer une activité outdoor dans les meilleures conditions possibles. Ce n’est pas l’offre qui manque !

    Cordialement,
    Philippe

  35. Comme dit plus haut, le poncho, par rapport à son poids dérisoire, peut être utile dans maintes cas de figures. C’est pas pour rien que les armées du monde entier dotent leurs troupes de ce bout de plastic et pas de k-way. Essentiellement efficace en non-mouvement, neige ou pluie, il remplira un rôle certain, ne fut ce que psychologiquement.

  36. Bonjour,

    Je trouve le pancho intéressant pour les randonnées de plusieurs jours en montagne par exemple pour covrir le sac à dos et mêm pour les randonnée ou balades d’une journée.

    Evidemment on transpire dedans.

    Par forte pluie, on est bien protégé.

    Je l’utile également pour les randonnées à vélo.

    Jean-Pierre.

  37. Personnellements je n’ai jamais utilisé de Pencho. Je l’estime dangereux!!!. Mouillée pour moulliée!!! ça fait un objet en moins à porter . Cependant ,chacun ses habitudes et ses petites ficelles pour la randonnée la plus confortable possible. Amicalement. Lina

  38. ben, tout ça est bien joli !
    mais personnellement, je transpire beaucoup, alors poncho, veste aérée ou pas, je ne suis jamais parvenu à trouver une parade pour ne pas me retrouver trempé dedans ET dehors !!!

  39. Entièrement d’accord, j’ai acheté un pancho au vieux campeur, j’en ai pris un qui soit correct (50 €). Je l’ai testé l’été dernier en faisant le Mont Perdu. Je l’ai utilisé dans des conditions climatiques difficiles (pluie, vent, froid), quelle galère ce pancho, je suis définitevement vacciné, je préfère de très loin la solution de la veste respirante.

  40. Pour ma part j’utilise un poncho respirant… fort pratique ! il sert à tout : abri, à protéger mon matelas quand je dors par terre, par temps de pluie « of course »… etc… etc… J’ai opté pour un modèle qui possède une fermeture éclaire sur toute la longueur, il s’enfile comme une veste, je le trouve très pratique… Certes je ne l’emmène pas tous le temps, car il pèse son poids… je le trimbale avec moi en fonction de mes itinéraires !

  41. Tout a fait d’accord, moi non plus je n’aime pas le poncho, je prefere le k-way.

  42. Bonjour à tous,

    Merci pour tous vos avis et votre participation, ça permet de bien compléter l’article et d’avoir un bon aperçu des avantages et inconvénients du poncho de pluie.

    A très bientôt,
    François

  43. Bonjour ! Je n’ai pas lu tous les commentaires, mais je peux vous dire, en tant que fille, que lorsqu’il pleut, et qu’on a une envie de pipi, c’est hyper pratique !!!!! Et discret !!!! :-)))

  44. Moi aussi j’ai testé le poncho et effectivement l’effet sauna est très désagréable .j’utilise donc une veste imperméable beaucoup plus confortable et en cas de très fortes pluies je prends un parapluie.Cependant, comme je n »aime pas avoir du matériel non utilisé,exceptionnellement je mets le poncho

    Marie-Madeleine MERCI à bientot

  45. il est vrais que les ponchos ne sont pas super pour marcher avec les batons ainsi que pour les risques de chutes . Pour moi je préfère une bonne veste respirante

  46. j’ai bien de la misère à m’imaginer avec un parapluie en randonnée. Quand il vente trop un parapluie vire facilement à l’envers et se brise et si on marche en compagnie de quelqu’un d’autre cette personne doit surveiller ses yeux.

  47. je n’aime pas le poncho avec ou sans bras car après une journée de marche sous pluie battante, la pluie coule dans les chaussures et dans vos chaussures cela fait « floc-floc » et quand vous les enlevez, et retournez les chaussures vous avez de l’eau qui s’écoule !!!
    c’est comme le KWay, mouillé dehors et mouillé dedans !

  48. Après avoir testé différentes possibilités, poncho – pélérine – KWay – veste , je suis devenu un adepte du parapluie de type Tempête , très léger en matière composite, aucune partie métallique ce qui est apprèciable en cas d’ orage , des ouvertures aménagées dans la toile ce qui évite au parapluie de se retourner en cas de grand vent et une protection parfaîte vu son diamètre couvrant assez large, le sac et la totalité du corps sont protégé, y compris les chaussures.
    Vu sa légéreté et la hauteur il suffit de le coincer dans la sangle de poitrine et je n’ai même pas à le tenir en main.

  49. Pour ma part, parapluie aussi. Gros diamètre, en bois, double toilage aéré pour laisser passer les bourrasques de vent, rajouter une cordelette du haut du parapluie ouvert au manche cela évite un retournement et permet de porter l’engin en bandoulière, fabriquer un bel étui en toile forte avec vélocross de fermeture et vous vous servez de votre pétroc comme bâton de marche. CQFD

  50. Je pense que la combinaison coupe vent (déperlant) / Poncho peut être une solution en cas de pluie et vent. Le probleme reste de pouvoir encore marcher avec des bâtons. Nous nos sac ne sont pas imperméables (golite/jam et pinnacle), je prévois donc un sac poubelle à l’intérieur du sac à dos afin de proteger le contenu.
    Mais il va de soit que selon le terrain, il faut choisir la meilleure combinaison possible…
    merci pour cet article et pour les nombreux commentaires !

  51. Bonjour tout le monde, après avoir été comblé par tant de lecture intéressante, voici ce pourquoi j’ai opté:

    je me suis acheté une petite veste North face coupe-vent imper-respirant avec zipper sous les bras (qui se vendait assez chère) + plus un sac imperméable pour le sac à dos+ un poncho imperméable à 1$ (1.5 euro) juste au cas ou vraiment ça serai le déluge sur le GR65 lol

    merci tout le monde pour vos opinions

    • Bonjour Hélène,

      N’hésite pas à faire un retour d’expérience ici une fois que tu as testé tout ça.

      A bientôt,
      François

  52. Il est évident qu’il faut choisir un poncho respirant; pas toujours facile quand on n’a pas trop de tunes …
    Là, où c’est pratique, c’est en cas de pluie, pendant le pique-nique, tu es peinard son ton abris de fortune ! j’ai testé en forêt de Bleau et de rambouillet.Par contre, attention au vent.
    Cordial salut
    Gérard

  53. Bonjour
    Je me suis remise à la randonnée il y a quelques années avec une première destination : l’Irlande.
    Commentaire de tous les randonneurs de mon entourage : n’oublie pas d’acheter une cape de pluie!
    Résultat : achat de la cape classique Q*** cad avec manche et fermeture éclair de bas en haut. Comme je suis grande, modèle hoimme qui s’il est un peu trop long au manche m’arrive bien en dessous du genou.
    Résultat des courses : efficace même si effectivement ça tient chaud.
    Depuis je l’ai toujours, même si je n’aime pas spécialement. Par contre je l’enfile (sur un simple tshirt en général sauf température vraiment basse) et par dessus je mets le sac à dos avec le sursac => comme dit plus haut comme ça la cape s’envole moins.
    Après, comme personnellement j’ai vite chaud en randonnée, et à moins qu’il ne fasse vraiment froid, si je mets la cape de pluie, je suis en version pantacourt ou short du pantalon : certes, l’eau peut dégouliner sur les chaussures (dans le pire des cas je mets les guêtres), mais en n’ayant pas de « bas » de pantalon, si la cape goutte on évite le problème de l’humidité qui remonte peu à peu jusqu’aux fesses.
    Avec une bonne casquette c’est nickel!!!
    Bonnes randonnées

    Et en plus comme dit plus haut, je m’en sers pour plein d’autres choses (et de sa housse également qui peut faire un petit sac en cas de cueuillette).

  54. Quelqu’un a-t-il évoqué l’effet « gouttière » de la cape de pluie ? Quand des litres d’eau froide se déversent dans vos chaussures ! ;o)

  55. Bonjour

    il ya 30 ans, à l’armée j’ai appris a me servir d’un poncho (type ABL – impermeable solide quasi indechirable – mais pas respirant les ouvertures sont suffisantes..). accompagnateur de randonnée equestre.. je suis un fervent du poncho
    j’ai essayé tout le reste.. car a cheval les ponchos/cape de pluie bas de gamme pouvaient faire peur aux chevaux..ils finissaint avec des bouts de plastique volant et etaient trempés et frigorifiés ( meme avec des supers vestes de montagnes dessous)
    alors….
    et je suis revenu au poncho,
    vous avez bien exposé les avantages
    il est important que le poncho puissent se fermer ( corde ou pression pour ne pas voler au vent, orienter la nécessaire gouttière sur les cotés.. et permettre une bonne ventilation ) et soit indéchirable – donc un cout certain pour
    – protége de la pluie, du vent du froid
    – tapis de sol, couverture de survie
    – Tarp
    – permettre les mouvements des bras/jambes/tete en toute securité et vision
    – permettre une bonne ventilation sans points de stockage d’eau ..
    – en fin de balade elle sert de couverture au cheval
    puis protege le materiel,
    et peut servir…d’ arme de dissuasion – j’ai du l’utiliser rouler en baton contre un chien …

    depuis derrière chaque selle il y a un poncho (type armée) rouler en baton –

    l’ hiver j’ai la cape de pèlerin de mon grand pere, superbe et chaude qui fait le même office ..3 kg..
    indestructible…chaude .. lors des pauses mon cheval l’adore

    oui a la qualité
    oui a la cape/poncho de

    Amicalement
    -

    • Bonjour Philippe,

      Je n’avais jamais entendu parler du poncho en tant qu’arme de dissuasion : c’est une bonne idée ! Et il semblerait que le poncho soit très apprécié des cavaliers – ce n’est pas la première fois que je l’entends dire.

      A bientôt,
      François

  56. Bonjour
    Je suis comme Philippe un adepte du poncho que j’ai largement utilisé il y a quarante ans en Allemagne pendant mon SN. Il existait aussi des ponchos en toiles camouflée qui assemblés par deux formaient une tente canadienne pour deux personnes. Auparavant dans les années 60 j’utilisais en haute montagne une « cagoule » en toile enduite avec la poche pectorale comme Tintin au Tibet et le fameux K Way, les deux n’étaient pas étanches.
    Le poncho de l’armée est un peu lourd pour la randonnée alpine, par contre en canoë il servait quelquefois de voiles dans les planiols et à l’étape de « tarp » pour le bivouac dans les années 70-80.
    Aujourd’hui j’ai donc choisi un Poncho-Tarp Golite très léger qui me sert quelquefois aussi de tarp mais surtout de tapis de sol pour le double toit de la tente Shangri La 1. Au fil des années le sac s’allège énormément mais le poncho reste.
    Cordialement

    • Bonjour Jean-Louis,

      Très bonne idée d’avoir un poncho à double utilisation pour diminuer le poids du sac. Avec une veste de pluie classique, ce n’est pas facile de se faire un tapis de sol ou un tarp. ;-)

      A bientôt,
      François

  57. Bonjour

    Un avis de plus en faveur du poncho pour ma part.
    Moi j’ai un simple quechua XXXL, 700g, avec des manches, donc pas si gênant que ça de l’utiliser.

    Sans, avec des pluies prolongées le sac est complètement trempé. (donc + de poids)
    Ok si on emballe tout dans le sac on garde les affaire au sec, mais dans ce cas il y a intérêt d’avoir une abside pour y mettre le sac afin d’éviter de tremper l’intérieur de la tente, surtout que je me sert de mon sac comme coussin ^^ (et un sac mouillé j’ai pas ça)
    Et si on cumul le surplus de poids en eau de tout ce qui sera mouillé sans poncho, ne sommes nous pas à 700g supplémentaires ? ;)

    Grâce au poncho je peux manger sous la pluie n’importe où. en règle général sur un tronc d’arbre, la protection de mon sac me servant à poser mes fesses au sec, le poncho recouvre tout, je peux faire ma popote tranquilou :)

    Et perso en cas de pluies, je me met en short avec des guêtres, et je me suis pas trempé..
    Et pour la transpiration, ça s’aère bien en soulevant la jupe de temps en temps ;)
    Ce dernier point n’est pas optimale certes, mais pas aussi désagréable, je trouve, qu’un sac trempé avec une inception de sac poubelle dedans ^^

    Fred.

  58. Le poncho présente tout de même le gros avantage d’offrir un abri sur un phase statique (repas, observation) plus confortable qu’une veste. Ensuite cela peut être un moyen extrêmement utile pour se réchauffer en cas de problème : il est possible, en position assise de faire de la place sous le poncho pour allumer une bougie dont la chaleur sera plus ou moins gardé par celui-ci et personne ne verra cette lueur même la nuit (désolé je suis un ancien militaire !). Voilà. Je précise quand même que dans mon sac (80l), j’ai quand même une veste goretex en plus de mon précieux poncho ! car c’est vrai que pour se déplacer ce n’est pas pratique voire impossible en la végétation dense.

  59. Je suis un adepte du poncho pour les qualités citées plus haut. J’en possède plusieurs en fonction des saisons et de la durée de la rando. Cela va du poncho jetable en été au cas ou même en balade, au poncho de l’armée US en Rip Stop pour multiples usages en randonnée de plusieurs jours.
    En été je prends aussi un coupe vent respirant déperlant de 150 g et en hiver le modèle supérieur avec membrane imperméable de 400 g. Tant que la pluie reste faible. si déluge je met le poncho ou je m’arrête, m’assois sur un rocher sous mon poncho et attends que ça passe… Je crois que tout a été dit par les précédents, ayant essuyé de nombreux orages je peux affirmer comme on disait à l’armée que le seul vêtement étanche reste le casque lourd…

  60. Marcheur régulier, j’ai utilisé dernièrement sur GR20 une veste Helium rain QUESHUA 100€ 195g en taille L, ainsi qu’un pantalon MONTURA Time cover 90€ 235g en taille L (vieux campeur). Ces vêtements sont dits multicouches donc normalement respirant. Précision je mesure 1,93 et prend du L car je préfère les vêtements ajustés plutôt que flottant.
    Avantages
    – l’ensemble fait à peu près le poids d’une cape de pluie
    – le pantalon zipable sur toute la hauteur peut être enfilé avec les chaussures
    – c’est ma tenue de soirée MUL (en rajoutant les Tongs)
    :
    Le 18/09 une matinée entière de pluie entre les bergeries de BALONE et Castel de VERGIO. Vers 9h sous le bocca di Foggiale une douche gigantesque ne nous quitte plus de la matinée. Les sentiers ruissèlent et parfois nous avons l’impression de marcher dans un torrent.
    Vers 11h30 l’eau me dégouline dans les manches. J’ai donc réduit la longueur des bâtons pour que mes avant-bras restent inclinés vers le bas => évite l’entrée d’eau et aide à pousser pour avancer
    13h Halte à CASTEL de VERGIO pour casse crouter. Mes deux collègues ont vidé l’eau de leur chaussures pas moi, car ils n’avaient pas de pantalon de pluie. En effet celui-ci recouvre les chaussures évitant que l’eau n’entre par le haut des chaussures
    L’après-midi mi-figue mi-raisin et venteuse m’a permis de retirer le bas et garder le haut. Pas d’effet sauna constaté sur toute la journée malgré un rythme de marche soutenue. Après avoir accéléré pour réserver des places et le repas du soir, J’arrive fringuant au refuge en tee shirt technique.
    Le soir il fait froid le pantalon et la veste sont de est de nouveau utile. Seuls mes pieds nus dans les tongs ont un peu froid. Il gèlera dans la nuit
    Le lendemain au départ de MANGANU les chaussures de mes collègues au sortir de la tente sont encore bien humides et pas faciles à enfiler. Pas les miennes.
    On a croisé plusieurs adeptes du PONCHO ils ont eu les mêmes problèmes que mes collègues. Ils étaient tous cuits à l’arrivée (froid, humidité…).
    :
    Heureusement pour tous, le lendemain et les jours suivants seront sans pluie
    :
    Maintenant libre à chacun de faire son choix, et continuer à randonner avec des pantalons/tee shirt en coton et des vêtements d’un autre temps que l’on fournissait aux bidasses (pour les nostalgiques). Pour les autres rassurez-vous rien ne vaut du bon matériel adapté aux efforts pour s’assuer une bonne randonnée.
    et même si certains vous le raconte. pour y avoir participé, les bidasses (appelés) n’ont jamais fait 40km à pied chaussés de Rangers et le barda et 25kg sur le dos par les temps pluvieux et froids de l’automne dans l’est de la France, le tout dans la journée et finir au petit trot, ou seulement en rêve.
    Maintenant il existe des GPS (parfois sur SMARTPHONE comme Iphigénie) et OPENRUNNER pour calculer les distances réalisées. Certains seraient déçus.
    Pour les surhommes qui ont encore des certitudes sur leur performances passées, je les invite à venir faire un petit 40 bornes avec leurs frusques et leurs bardas d’un autre temps. En ce qui me concerne je prendrai mon matériel ainsi que mes vêtements de pluie légers qui me suivent dans mon petit sac à dos chaque week-end qu’il pleuve qu’il vente ou qu’il neige.

  61. Bonjour,

    J’utiliseai un poncho en nylon enduit (léger imperméable) rectangulaire avec pressions le long et trou pour la tête avec cordon.
    avec une veste millet gore tex et un pantalon short déperlant.

    Outre tous les usages signalés (tapis de sol, abri pour pique-niquer au sec, changer une carte dans un porte carte, grosse commission au sec, sac pour ramener du bois sec…), en cas de très grosse pluie, il me protègeait mieux que ma veste qui prenait l’eau au niveau des sangles du sac et qui ne séchait pas sous la tente.
    En cas d’averse intermitante, je le mettais et l’enlevai beaucoup plus vite que la veste et sans poser le sac.

    Pour les gouttières dans les chaussures, on ramène le morceau devant soi dans la ceinture. On voit mieux ses pieds et l’eau est dévié sur les côtés.
    Pour le vent, bien replié sur soi et attaché, il est coupe vent et vole pas tout azimut. (j’utiliseai pas de batons)
    Quand il fait chaud (et qu’il y a pas de vent), le mouvement de la marche provoque une circulation d’air qui évite l’effet sauna.

    Quand j’ai arrêté la rando pédestre, il m’ a beaucoup servi en rando équestre. (le poncho évite aussi que l’eau coule sur la selle et la transforme en bain de siège comme le fait une veste)

    Et je l’emmène en rando en chien de traineau. Il sert surtout de trap mais un hiver, on a fait un raid d’une semaine sous une neige mouillée. Au bout de 2 jours nos vestes d’alpinisme hyper technique à 300/500 € étaient gorgé d’eau et mes copains mushers ont mis des sacs poubelles de 100 litres par dessus les vestes techniques pour se protéger au moins le torse. Mon poncho a repris du service.

    Inutilisable en VTT, en canoe sur la Loire, je l’avais mis en le laissant pendre hors du canoe. C’était pas le top mais m’a protégé les genoux et j’évitais de monter les bras au dessus de l’horizontal pour que coule pas vers le torse.

    Le poncho va servi d’outils multi usage et il va permettre de prolonger les fonctions d’une veste respirante lorsqu’il y a une très grosse pluie et très longue où la veste va finir par être gorgée.

  62. Bonjour,

    Je fais partie des anti-poncho.
    Je déteste cette sensation de sauna et préfère finalement marcher bras nus avec un parapluie. Je mets une veste polaire lors des pauses et revêt à ce moment-là le fameux poncho pour me protéger du vent. Tout plutôt que de me noyer dans ma transpiration.
    Par contre, je tenterais bien un poncho avec un indice RT<6 mais je ne sais pas où trouver ce genre de produit. Je suis allée voir sur le site du vieux campeur, mais les commentaires des utilisateurs sur leur gamme ne sont pas en faveur de leurs produits. Trouver un bon poncho est aussi difficile que trouver une bonne paire de chaussures !!!

    Si vous avez des adresses ….

    • Bonjour Nicole,

      Etant donné que je ne suis pas un grand fan du poncho, je ne suis pas extrêmement bien renseigné sur ce genre de produits.

      Je sais par contre qu’il y a au vieux campeur tout une série de ponchos CO.TE.NOR. Je ne connais par contre pas leur indice de respirabilité. Est-ce que ce sont les ponchos que vous avez déjà vus ?

      A bientôt,
      François

  63. Bonjour,
    Impossible pour moi de partir sans poncho…
    Certes, il a des inconvénients, mais les qualités sont pour moi bien au-dessus :
    – protège d’une grosse pluie (petite pluie = habits déperlants ^^)
    – coupe le vent au campement, (doit être solide et bien attaché) avec une armature en bois pour renforcer.
    – je dors sous tarp et il empêche l’humidité de s’infiltrer et de mouiller le sac de couchage ( protège la partie basse du sac, donc les jambes et les pieds et permet de gagner quelques degrés, quand j’ai froid au pied (souvent en températures négatives).
    – permet de récupérer l’eau de pluie pour qu’elle coule direct dans la gourde (ou presque !!!)
    – le plus important : la tortue, combiné à une mini lanterne. Un gros orage ou une cheville de flinguée … et vous aimerez le poncho et sa mini lanterne pour attendre au sec et au chaud…

    Le poncho est un indispensable quand ça tourne mal…
    A bientôt.

  64. Merci pour cet article intéressant aussi bien par son contenu que par les commentaires nombreux qu’il suscite. Je pense comme beaucoup d’autres de vos lecteurs que le choix d’un poncho dépend de multiples facteurs :
    – finances : un poncho indestructible de l’armée, c’est 15 EUR… à comparer aux 100-300 EUR pour une veste technique (et il faut rejouer pour le pantalon) qui va tenir 2-3 ans au mieux… et encore moins si c’est un enfant/jeune que vous équipez (trop fragile)
    – milieu : en plaine, c’est très bien, en montagne ou en forêt/taillis, ça peut gêner
    – durée de la rando : inutile pour quelques heures, je l’apprécie au-delà à cause de tout ce qu’on peut faire avec (en plus de son rôle de base)
    – climat : on s’en passe très bien quand il y a un peu de pluie (vêtements déperlants), mais quand on randonne plusieurs jours sous une pluie battante… le poncho s’impose en plus du reste ! les protections de sac à dos sont très insuffisantes pour tenir plusieurs jours.
    – mais surtout, c’est à l’arrêt que le poncho fait la différence : coupe-vent, mini-tente, bâche au-dessus des sacs ou de l’intendance, tapis de sol sous mes fesses, protéger le feu qui essaie de démarrer, etc.
    – le niveau technique de la rando et des randonneurs… qui explique souvent la différence de perception d’un matériel, la fatigue, etc.
    – la fréquence d’utilisation : on est prêt à investir plus quand on s’en sert souvent.

    Comment mieux vivre la marche en poncho ?
    – relever ses manches => on transpire moins et on aura les manches sèches à l’arrivée
    – marcher avec un pantalon déperlant attaché par-dessus la chaussure (=> pas d’eau dedans, même quand le pantalon finit par prendre l’eau) ; alternative : short, guêtres (pas testé)
    – pour la condensation à l’intérieur : pas très important, en dessous on garde une couche déperlante (ex polaire légère) ; à la pause, on évacue en secouant pendant 4-5 secondes
    – pour la tête, je n’aime pas les capuches (ça prend le vent et on ne voit rien). Alors rien, un bonnet ou une casquette fait l’affaire.

    Bref, le mépris de Bruno pour tous ceux qui ne font pas comme lui est bien inutile : malgré le matériel technique (que j’apprécie beaucoup pour ma part), le poncho reste et restera une valeur sûre pour des millions de gens et dans bon nombre de situations…

  65. Bonjour ! Je constate que le poncho ne plait pas à tout le monde. Personnellement j’ai travaillé en forêt assez longtemps pour affirmer ceci. Quand on bouge … on transpire ;) ,et certains plus que d’autres, et après quelques heures d’effort on est relativement trempé même sans pluie. À cela on rajoute la pluie et la condensation par le port des vêtements respirant-imperméable (et même le poncho) et voilà on est trempé quand même. (En ce qui me concernent , rester au sec signifie ne pas trop bouger et rester à l’abris)
    Bref la solution est plutôt simple, portez des vêtements qui on la capacité de sècher rapidement et de garder la chaleur même quand ils sont trempés alors vous pourrez continuer à avancer. Et c’est pourquoi je dis qu’en cas de pluis le choix d’un imperméable devrais s’adapter au type d’activité que vous faites et pour combien de temps.
    Exemple 1; Lorsque je travaillais en forêt un poncho n’était pas une bonne option parce que je marchais en pleine forêt pour superviser des travaux de sylviculture ensuite je retournais au camion. Une veste et un pantalon en nylon imperméable (très abordable et plutôt compact) suffisaient et lors des déchirures majeures je m’en procurait tout simplement un autre. C’était hors de question avec ma veste de goretex ;) qui était trop dispendieux pour risquer des déchirures.
    Exemple 2; À la chasse (Debout ou assis à l’affût) mon poncho est excellent, il me permet de garder mon arme près de moi à l’abri.
    Exemple 3; En randonnée, c’est un mélange des deux, pantalon en nylon imperméable et poncho. Quand je m’arrête j’installe mon poncho en abri (toiture) et je fais un feu et/ou je cuisine et je peux continuer a m’agenouiller et m’assoire sans trop me soucier des saletées et si mon feu le permet je fais sêcher quelques vêtements sur des cordons.
    Dans bien des cas l’imperméable sert seulement à vous protéger du contact de la pluie « froide » . La condensation (variable) est plutôt chaude si vous portez des vêtements « adaptés » à l’humidité comme la laine (entre autres). Le poncho ne devrait pas seulement être considéré seulement comme vêtement de pluie parce qu’il est multifonctionnel comme indiqué dans quelques commentaires. Il vaut facilement son poids. Choisissez le comme abri de cuisine instantané, sous tente, pare-soleil, tapis, coupe-vent, paravent d’intimité, etc. Sachez utiliser son potentiel et vous aller l’adopter ;) c’était mon humble avis !!

  66. Oups ! j’oubliais , le poncho s’attache très bien à la taille ou de la façon que vous voulez avec un simple cordon. d’ailleurs certains modèles comme les ponchos militaire ont plusieurs oeilletons sur les bordures et mêmes des boutons pression. En plus pour dépanner en cas d’urgences, si on installe la doublure optionnelle on peux utiliser les boutons pressions pour former un sac de couchage rudimentaire(environ 75cm x 244cm).

  67. Moi, entre le soleil et la pluie, je choisis le soleil, sans hésitation !

    • Bonjour Pierre.
      c’est un choix, moi, j’aime la pluie! que du bonheur quand il pleut et alors …la rando sous la pluie…avec on bon équipement…un vrai régal!

  68. Hello !
    Le poncho en tant que vêtement, c’est effectivement assez nul… on se prend les pieds dedans, et on a un effet sauna K-way très pénible.
    Mais comme TARP ou abri secondaire, ça fait une bâche légère et très peu encombrante, géniale !
    Il y a un usage en particulier que j’apprécie, c’est comme protection pour démarrer un feu sous la flotte… en faisant un Tarp de fortune avec 2 bâtons et un poncho, on peut abriter une zone ou faire un début de feu, et ainsi avoir un peu de sec sous la drache, ce qui est fort agréable. Et au pire, si le feu prend un peu plus vite que prévu et que le poncho fond… c’est pas terrible pour l’environnement, mais ça fait pas une grosse perte.

  69. Bonsoir,
    Beaucoup a été dit, je rajouterai juste un avis d’après expériences :

    En cas de pluie continue ou orage, la veste et le couvre sac ne suffisent généralement pas :
    Ma tenue avec pèlerine dans ces cas là selon température :
    Pieds : chaussures + chaussons néoprène 2,5 mm (100g la paire) : au moins même mouillés les pieds restent chauds (temp > 2 ou 3°env), et pas la peine d’éviter les flaques :-)
    Torse : sous vétement fin (type helly hansen) + goretex light + poncho : on ne sue quasi pas, et l’humidité reste entre la goretex et le poncho; à l’arrivée, on est sec même après 10 heures sous la pluie…
    Jambes : short voire maillot de bain (si si!), si plus froid collant léger : on a rarement froid aux jambes, on ne mouille presque rien et on garde tout sec pour s’habiller quand on se pose (au lieu de trainer des habits mouillés qu’on n’arrivera pas à sécher, sous tente par exemple)
    Tête : casquette sous la capuche qui empêche l’eau de couler sur le visage (+ buff si assez froid).

    La pélerine est à fixer à la ceinture et à remonter en cas de grand vent; pour cela coudre de 4 à 6 bouts de cordelette ou d’élastique sur le bas de la pélerine : cela permet aussi d’avancer sans l’enlever à tout bout de champ quand il fait un brin de soleil temporaire, et de la relever sur le devant en fixant les élastiques, soit sur les bretelles du sac (micro mouqueton), soit sur les poignées des bâtons si on en a : ça ventile tout seul !!
    ! sur terrains techniques : la veste reprend l’avantage. Dans ce cas, même entièrement trempée, vous remettez ensuite le poncho : au final la chaleur que vous dégagez, emprisonnée en dernière barrière par le poncho permettra à l’humidité de migrer vers l’extérieur de la veste et vous sècherez sous vêtement et veste au mieux pendant que vous marcherez.
    testé et retesté sur HRP et traversée Vercors+chartreuse+Bauges bien arrosées…
    Bonnes rando humides !

  70. bonjour à tous ,
    je suis complètement d’accord avec vous car il y a poncho et poncho , j’ai fait le chemin de Compostelle à Paques l’an dernier sous un temps exécrable , j’avais le poncho +l es guèttres comme je ne suis pas trés grande! avec mes bonnes chaussures étanches je n’ai eu aucun souci d’humidité que du vent ! mais avec une ceinture c’était parfait j’en ai mais appreciée de marcher sous la pluie et la neige,d’ailleurs je vous conseille de faire les 300 derniers kilomètres avant St Jacques de Compostelle c’est magnifique !

    Babet64

    • Bonjour François
      j’utilise une pèlerine (poncho avec bras mais sans ouverture devant.
      à lire ton article,je dois avouer qu’elle n’est pas très pratique pour l’enfilage mais elle constitue malgré tout une protection supplémentaire.
      En 2011, sur le chemin de Compostelle où j’ai marché plus d’un moi dans la pluie (moi d’avril, sur la voie du Puy), je peux vous dire que malgré ma veste 3 couches et mon couvre sac, j’ai dû plus d’une fois vider mon sac, passer mes vêtements dans le sèche linge quand il y en avait et sécher mon sac comme je pouvais. Heureusement que ma veste allait très bien et que mon sac ultra léger de chez raidlight séchait Ultra rapidement. Mon sac n’ayant pas d’armature l’eau passait entre le sac et le dos et les bretelles sont bien sûr mouillées.

      Cette année, pour mes randos en ‘Islande, je me suis munie en plus de ma veste rando de ma pèlerine, et malgré le vent, le froid, la grêle, la pluie…pas un seul,jour je n’ai été mouillée. Bien sûr, je ressemblais un peu à un escargot…mais quel bonheur de finir une journée au sec!
      je pense me chercher une pèlerine avec ouverture sur le devant et bricoler un lien de serrage dans le bas.

  71. Bonjour,

    Comment fais tu François lorsqu’il pleut vu que tu n’aimes pas les ponchos ? Car j’ai déjà marcher sous la pluie et un poncho garde beaucoup plus les affaires au sec que de mettre juste un couvre sac pour le sac à dos et de se mettre une veste imperméable ou un K-Way, qu’en penses tu ?

    Benjamin

  72. Il faut distinguer :
    -le poncho ( type « armée », que tous les anciens ont bien connu..) : rectangle avec un trou au milieu pour passer la tête et muni d’une capuche;
    -la cape ou pèlerine, vêtement ample, qui s’ouvre et se ferme devant de haut en bas, muni de manches et d’une capuche.
    J’ai l’impression que beaucoup de commentateurs ne parlent pas de la même chose et font une confusion entre ces deux vêtement de protection.
    Dans mon expérience, sous une pluie têtue et prolongée, on mouille par la pluie sous le poncho à partir de la ceinture, et sous les genoux sous la pèlerine, et …par la transpiration sous les deux, peut-être moins sous le poncho, plus aéré…
    J’ai bien noté la solution de la veste gore-tex sous l’un de ces vêtements, qui me paraît a priori pertinente.
    Les commentateurs ont bien fait remarquer les innombrables avantages du poncho dans ses utilisations hors vocation spécifique originelle…J
    Car la question est /
    -être mouillé par la pluie?
    -être mouillé par ma transpiration?
    Or nous ne voulons ni l’un ni l’autre .
    Alors, ne sortons que par beau temps?
    Ce serait bien dommage, car on peut chanter sous la pluie!

  73. un bon parapluie protegera de la pluie mais aussi des assauts du soleil pendant une pause……

    • Oui,oui, je fais souvent, mais en terrain découvert (vas-y, en forêt, ou même sur un chemin en règle découvert, mais avec ici et là un arbuste et sa branche qui penche sur le chemin…), et sans vent…J’ai même pratiqué le ski de randonnée avec un parapluie( la crosse bien calée dans le dos, dans le système de réglage, ça tient très bien ) Mais il faut un parapluie assez grand, type parapluie de berger, sinon la pluie te dégouline dessus et sur le sac. Du coup, le parapluie est assez lourd: ça va pour une course à la journée avec un sac léger, mais pas pour du gros raid en autarcie.

  74. Bonjour à toutes et à tous.

    J’ai lu avec attention tous vos avis.
    Compte tenu de mon état de santé je ne peux plus vraiment randonner mais je sors tous les jours marcher avec mon chien. Cela peut tout de même représenter plusieurs heures au quotidien.

    J’habite à la pointe de Bretagne. Ici, la pluie, tout le monde le dit, est fréquente. Elle est aussi souvent très froide et accompagnée de vent parfois violent.
    Je peux dire à ceux qui parlent de « parapluie tempête » qu’ils provoquent par chez nous l’hilarité générale.
    Vous pouvez faire une croix dessus à partir de 40 km/h de vent en terrain dégagé. Vous ne pourriez pas le tenir correctement plus de dix minutes (si vous êtes fort) et encore, à condition que le vent soit régulier en direction et en intensité.
    Quand à l’accrocher au sac à dos, c’est dangereux si vous randonnez à proximité d’un bord de falaise, à mon avis. On risque trop d’être déséquilibré par une rafale.

    Les seuls vêtements qui tiennent chaud à l’état mouillé sont ceux en laine à condition de pouvoir se protéger du vent. C’est un ancien marin qui vous le dit (l’humidité, on connaît assez bien).
    Je n’ai encore jamais trouvé aucune tenue vraiment imperméable et respirante à ma taille.
    Contrairement à certains, mes 1,96 m pour 92 Kgs ne me permettent pas d’entrer dans du L.
    Je me sens déjà souvent un peu à l’étroit dans le XXXL.

    Pratiquant aussi dans mes sorties la photo de nature, et au lu de tous ces commentaires je vais m’acheter un poncho que j’ai vu à la boutique Jama.fr (je ne sais pas si on peut mettre ici un lien).
    Je pense qu’il sera assez grand pour mon chien et moi si on se prend ce qu’on appelle ici « un grain ».
    Il faudra bien sûr que le grain ne dure pas trop longtemps, parce que côté condensation, le chien, ça assure…

    Bonne randonnée à toutes et tous.

    • Bon, un petit retour sur les ponchos de chez Jama :
      Trop petit pour moi.
      Je l’ai reçu avec le chariot de la fermeture éclair qui ferme sous le cou qui était cassé.
      Il se promenait tout seul dans la pochette de transport (c’est le seul truc bien là-dedans).
      Les pressions sont en plastique et ne résistent absolument pas au vent.
      C’est vrai que le vent, en Bretagne, on en a du sérieux, fréquemment.

      Je ne conseille donc pas cet article.

      Bonnes randos à toutes et tous !

  75. mon premier poncho etait de couleur Kaki… (un modele ciré si je me souviens bien), mon sac a dos etait kaki, mon treillis etait… kaki. Et j’avais des rangers noires made in France…une autre forme de randonnée.
    C’est vrai que c’est mieux que rien, ca protege de la pluie et ca peut servir d’abri.
    Aujourd’hui, j’evite à tout prix de randonner qd il pleut. Je trouve que ca n’a aucun interêt. On finit tôt ou tard par etre mouillé, beurk.
    Bien sûr, pour une rando d’une semaine ou plus, il faut prévoir… Je prend alors une (sur)veste + capuche en tissu respirant solide (à cause des sangles du sac à dos), un sur-pantalon et une housse étanche pour le sac à dos. On en revient au vieux principe: il n’y a pas de mauvais temps, juste des gens qui ont les mauvais habits…

  76. Poncho! Que des déceptions! 1) « Aigle » pas du tout impermèable! 2) Une ronce et « la robe de marié » 3) Lourd et sauna mais impermèable quand même faut le prèciser ouf! note 1/3 …

  77. Bonjour,
    pour moi qui randonne au long cours, sur les chemins plutôt faciles, jamais je ne partirais sans ma cape.
    C’est une bas de gamme de chez décat, avec manches et fermeture totale.
    Apres des étapes longues sous la pluie j’arrive bien plus sec que les autres, mais j’ai un secret:
    j’utilise aussi un petit parapluie de rando et des stop tout.
    Le parapluie est un haut de gamme tres solide et qui supporte le vent sans dégats. Il arrête 80 % de l’eau, le reste ruisselle sur la cape et mes chaussures « relativement  » étanches ne se remplissent pas grace aux stop tout.
    On arrive a affronter des vents sérieux dans cet équipage et la condensation est bien maitrisée car si il y a beaucoup de vent l’air est renouvelé et si il y en a peu j’ouvre assez largement la cape.
    Pour enfiler la cape , je pose le sac, je mets la cape dessus et je met l’ensemble sur mon dos.
    Les vestes ne me plaisent pas car l’eau traverse très vite les zones ou les bretelles portent et la condensation est intense quand il pleut beaucoup. Je les reserve à la montagne un peu délicate.

  78. je ne suis pas non plus adepte des lourds ponchos etanches dans lesquels on mijote (mais c’est ausi la cas de certaines vestes de pluis ou kways). mais un jour chez d..n j’ai vu un poncho léger pliant tout compact, vendu « pour dépanner » et donc pour quelques euro j’en ai pris un pour l’avoir toujours au fond du sac au cas ou. J’avais une veste dite imperméable mais qui l’était de moins en moins, et ce poncho m’a rendu services à plusieurs reprises. d’autant plus que je n’ai à ce jour pas de sur-sac pour mes sacs à dos.
    certes il ne suffirait pas s’il fallait marcher plusieurs jours de suite sous une pluie battante…chose qui ne m’attire pas de toute façon. il m’a encore rendu service cet automne un jour que j’allais aux champignons et ne voulais pas trop m’encombrer, j’ai pu continuer encore ma cueillette et redescendre sereinement jusqu’à la voiture.

  79. Expérience collective il y a un mois, une pluie monumentale dans le Haut Languedoc (la pissotière su sud !!). Trop fort pour continuer sans risques de glissades sévères,J’ai du m’asseoir sur un rocher plié sous mon poncho, pas de sueur, et bien protégé.
    Ceux qui avaient des vêtements dits étanches, ben!, pas si étanches que ça au bout de deux heures, ou pas assez top en qualité.
    Celui qui avait un poncho trop cheap, trempé sur les quatre vingt centimètres du bas.
    Pour moi juste humide, mais le poncho m’a couté un rein !! utilisable en tarp (pas mal) Gatewood Cape de Six Moon Design.300gr
    Par contre c’est sur on n’avait pas un vent trop intense.
    Pour retrouver une étanchéité équivalente en veste plus pantalons je suis à 1,1kg et finalement 800gr ça compte
    Mon avis n’est donc pas encore tranché entre les deux solutions.

  80. Les sorties en montagne ne doivent être réalisées que par beau temps, donc le poncho est un élément de sécurité pour éventuellement se protéger d’un brusque orage, le mieux est se s’accroupir avec son poncho enfilé par dessus le sac à dos et de laisser passer l’orage.
    Ce n’est absolument pas un vêtement adapté pour la marche en montagne…monumentale erreur !
    Rien ne vous protégera mieux, vous et votre équipement, qu’un poncho !

  81. Bonjour et merci pour ce site très utile,

    Un autre avantage des ponchos est le poids et la place dans un sac à dos, ce qui me pose la question suivante : pour un voyage en sac à dos de 2 semaines avec forts risques de pluie, vaut-il mieux privilégier une veste imperméable et respirante plus efficace et plus agréable ou un poncho pour alléger le sac et prendre moins de place ?

    Merci !

    • Bonjour Sylvain,

      Pour le poids et la place, ça dépend vraiment des modèles. Ce n’est pas toujours à l’avantage du poncho.

      Si vous pensez aux ponchos extrêmement légers et transparents très bon marché, je vous le déconseille, car ils sont très peu résistants. Ce sont en quelques sortes des ponchos à une utilisation (et encore).

      A bientôt,
      François

    • Bonjour
      Comme dit plus haut, tout est fonction du profil de la rando et de la météo.
      Un orage dans le Mercantour, rien ne protégera mieux qu’un BON poncho, je prends mon Gateway (efficace, cher, et 300gr), mais alors j’avance peu.
      Marcher une journée sous la pluie en Galice, je préfère ma hardshell (+ pantalon +sursac), je marche à l’aise avec une étanchéité correcte.
      J’ai toujours du mal à choisir

  82. Bonjour François,

    Je suis en train de me préparer pour le tour du Mont-Blanc, j’ai utilisé pendant longtemps des ponchos mais j’aimerais pour cette fois partir sur une veste respirante imperméable. Grâce aux différents articles sur les différents types (gore-tex,…) je me sens plus à l’aise dans l’achat d’une veste qui est quand même un investissement.

    Idem je me renseigne sur un pantalon du même type… mais j’ai une question d’ordre pratique.

    Il y a une bonne 20aine d’année, j’avais un pantalon de Kway que je mettais au dessus de mon pantalon… avec les problèmes que l’on connait.

    Mais actuellement ces pantalons respirants imperméable, j’imagine qu’ils ne se mettent pas directement sur le pantalon de rando.
    Je ne me vois pas non plus me changer sous une pluie battante.

    Bref je m’imagine plus le matin lorsque je m’habille décider du pantolon à mettre en fonction des prévisions météorologiques. Mais j’aurais voulu avoir ton avis.
    Comment procèdes-tu ? as-tu des conseils à ce sujet ?

    Merci,
    Sébastien

    • Bonjour Sébastien,

      Tu peux mettre ces pantalons directement par dessus le pantalon de rando, je trouve cela même mieux. Ça permet de passer de l’un à l’autre facilement. S’il fait froid ou que tu es sûr que le temps va être mauvais, tu peux mettre un sous-vêtement long en dessous (voire un pantalon polaire entre les deux).

      Je pense que le mieux est de l’utiliser comme une veste de pluie – le mettre quand il pleut et l’enlever quand il ne pleut pas (ou l’ouvrir pour que ça respire mieux). Souvent ils peuvent s’enfiler rapidement sans enlever ses chaussures, donc c’est assez pratique.

      En ce qui me concerne, j’essaye de ne pas en prendre s’il ne fait pas froid pour alléger mon sac quitte à me mettre en short pour éviter de mouiller les « jambes » de mon pantalon. Le seul problème avec cette méthode est que l’eau finit pas rentrer dans les chaussures en ruisselant sur les jambes. J’ai testé avec des chaussettes imperméables et respirantes, même problème – même si ça met un peu plus de temps à arriver.

      A bientôt,
      François

  83. thepacka.com

    voir le site pour une description d’un autre compromis comprenant couvre sac et poncho.

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