Juil 162013
 

Etes-vous pret physiquementAujourd’hui, j’ai décidé d’écrire un petit article pour répondre à une question que je reçois très fréquemment dans les commentaires du blog ou par email.

On me demande souvent : « j’aimerais faire telle randonnée, je suis plutôt en bonne condition physique, est-ce que tu penses que je vais y arriver ? »

On m’a déjà aussi demandé plusieurs fois : « j’aimerais faire telle randonnée, je suis en bonne condition physique, mais j’aimerais partir avec quelqu’un qui n’est pas trop sportif, est-ce que tu penses qu’il ou qu’elle va y arriver ? »

Avant une randonnée, un grand nombre d’entre nous se pose cette question : « suis-je prêt physiquement ? ». C’est une question qu’il est normal de se poser – surtout pour éviter de vivre un calvaire. Après tout, vous randonnez pour vous faire plaisir ! 😉 Ceux qui ne se la posent pas ont une bonne expérience, ou n’ont aucune idée de ce qui les attend.

Comme je le dis souvent, randonner paraît simple, il suffit de mettre un pied devant l’autre, et pourtant… mettre un pied devant l’autre est parfois difficile !

Malheureusement, quand on me pose cette fameuse question, il m’est très difficile de répondre avec certitude. Ça demande déjà une grande expérience de savoir si on est capable de faire quelque chose physiquement ou pas, alors le savoir pour quelqu’un d’autre, c’est quasiment impossible :

  • Je ne connais pas vraiment votre condition physique – en plus, une « bonne condition physique » est quelque chose de très subjectif.
  • Même si vous m’expliquez que vous faites tel ou tel sport, il est difficile de comparer la randonnée avec une autre activité sportive, même si la randonnée n’est pas une activité très spécifique. Même un très bon coureur de 10 km pourrait avoir des difficultés en montagne sur des terrains accidentés.
  • Je ne connais pas non plus les conditions dans lesquelles vous partez (poids de votre sac à dos, météo, coéquipiers, etc.).
  • Et surtout, je ne connais pas votre envie et votre capacité à vous pousser physiquement et mentalement – qui sont très différentes d’une personne à une autre.

Il y a uniquement dans quelques cas extrêmes que je peux vous dire si oui ou non je pense que vous êtes prêt physiquement :

  • « Je cours 3 fois par semaine et fais 2 marathons par an environ. Penses-tu que je suis prêt physiquement pour faire une randonnée d’une journée de 30 km sur du plat ? »
  • « Je suis un gros fumeur, en surpoids et n’ai pas fait de sport depuis 20 ans. Penses-tu que je puisse faire un trek de 15 jours en montagne avec beaucoup de dénivelé ? »

Dans ces deux cas fictifs, rien n’est garanti, mais il y a des chances que la première personne soit prête et que la seconde ne le soit pas.

Vous allez me dire : « Merci François, mais tout ça pour nous dire que tu n’en sais rien si on te pose la question ! » 😉

Pas uniquement, je vais vous donner une petite astuce toute simple que je donne à toutes les personnes qui me demandent si elles sont prêtes physiquement.

Une petite astuce toute simple : faites une randonnée « test »

Comme je ne suis pas dans votre corps, le plus simple est que vous testiez par vous-même en faisant une randonnée « test » qui représente une portion de la randonnée pour laquelle vous vous demandez si vous êtes prêt physiquement.

  • Si vous souhaitez effectuer une randonnée de plusieurs jours, l’idéal est de faire une randonnée « test » qui ressemble à un jour moyen de votre randonnée de plusieurs jours en termes de difficultés. Pour cela, prenez en compte le dénivelé, la distance et le type de terrain. Essayez de trouver une randonnée à la journée qui ressemble au mieux à la randonnée de plusieurs jours que vous souhaitez effectuer. Si par exemple, une journée typique est d’environ 15 km, environ 800 m de dénivelé cumulé positif et 700 m de dénivelé cumulé négatif sur des chemins peu encombrés, faites une randonnée « test » qui se rapproche de cela.

On me pose souvent la question pour des randonnées de plusieurs jours, mais il arrive également que l’on me pose la question pour des randonnées à la journée – la plupart du temps, ce sont des personnes randonnant en groupe qui n’ont pas envie de ralentir le groupe ou qui ont peur de ne pas être capable de le suivre.

  • Si vous souhaitez effectuer une randonnée à la journée, l’idéal est de faire une randonnée « test » qui ressemble à une portion de votre randonnée en termes de difficultés. Pour cela, prenez en compte le dénivelé, la distance et le type de terrain. Par exemple, si vous souhaitez faire une randonnée de 25 km avec 1000 m de dénivelé cumulé positif et 800 m de dénivelé cumulé négatif, sur des sentiers escarpés et caillouteux, vous pouvez tester sur la moitié ou un tiers de la difficulté. Par exemple, testez sur une randonnée de 10 km, 500 m de dénivelé cumulé positif et 400 m de dénivelé cumulé négatif sur le même type de chemins.

Si jamais vous ne savez pas comment calculer les distances et les dénivelés d’un itinéraire, voici une vidéo qui vous explique comment faire cela avec Openrunner.

Si vous ne pouvez pas faire de randonnée « test » proche de chez vous et que vous avez prévu une randonnée pour vos vacances, vous pouvez toujours commencer par une randonnée « test » au début de vos vacances, prendre un ou deux jours de pause avant de partir pour la randonnée que vous aviez prévue.

Analysez votre randonnée « test »

Une fois que vous avez fait votre randonnée « test », essayez d’imaginer ce que cela donnerait si vous la faisiez plusieurs fois à la suite. Prenez bien en compte que la fatigue s’accumule – que ce soit sur une randonnée à la journée ou une randonnée de plusieurs jours – et que vous ne récupérerez pas complétement d’un jour à l’autre (surtout si vous n’avez pas l’habitude de ce genre d’effort). Prenez aussi en compte que votre sac à dos sera sûrement plus lourd et que les conditions seront peut-être plus difficiles (type de terrain, conditions climatiques, etc.). C’est pourquoi, vous devriez avoir une certaine marge physique sur votre randonnée « test ».

  • Si vous vous êtes senti un peu « juste » physiquement, c’est peut-être le moment de changer votre itinéraire ou de vous préparer physiquement.

Une bonne manière de vous préparer physiquement pourrait d’ailleurs être de refaire cette randonnée « test » ou encore mieux, d’en faire d’autres.

  • Si vous vous êtes bien senti physiquement pendant votre randonnée « test » et que vous pensez pouvoir répéter cela plusieurs fois de suite, vous êtes sûrement prêt.Ca ne garantit pas que vous serez à la hauteur physiquement car énormément de paramètres rentrent en jeu (fatigue accumulée, nutrition, conditions, etc.), mais ça vous donne déjà une bonne idée.

Un autre avantage de la randonnée « test » – en plus de savoir si vous êtes prêt physiquement – est que ça vous préparera aussi un peu physiquement et que ça vous permettra de tester votre matériel si ce n’est pas déjà fait. En plus, ça vous donnera une idée plus précise de vos temps de marche – que vous pouvez calculer grâce aux vitesses de marche.

Si vous n’êtes toujours pas sûr de vous après votre randonnée « test », prévoyez des solutions de secours :

  • Vous pouvez par exemple prévoir un itinéraire bis plus court, vous permettant de prendre un peu plus votre temps ou de finir plus tôt si jamais vous êtes trop fatigué ou que vous en avez marre.
  • Vous pouvez aussi prévoir un jour en plus que vous pourrez utiliser si jamais vous mettez plus de temps que prévu (pour pouvoir faire en 7 jours une randonnée que vous aviez initialement prévue en 6 jours par exemple).

Cela vous permettra de partir plus confiant et d’adapter votre randonnée en fonction de votre ressenti.

Pour finir…

Vous verrez qu’avec l’expérience, vous serez ensuite capable de savoir si vous êtes prêt physiquement pour une randonnée par rapport à votre état de forme du moment. Il vous suffira de comparer avec des randonnées que vous avez déjà faites et votre condition physique au moment de ces randonnées.

C’est pourquoi, je vous conseille de garder quelques notes sur les randonnées que vous faites, avec les distances, dénivelés, temps de marche et types de terrain. Vous n’aurez qu’à relire ces notes pour savoir si vous êtes prêt physiquement pour vos futures randonnées.

Est-ce que c’est quelque chose que vous faites ? Et, avez-vous déjà effectué des randonnées « test » ? Dites-moi tout cela dans les commentaires. 😉

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  52 commentaires à “Êtes-vous prêt physiquement ?”

Commentaires (51) Pingbacks (1)
  1. avant de partir traverser le Sagrho (dans Atlas marocain), je suis allée dans le Luberon marcher 3 jours.
    ça m’a donné une idée de ce que je pouvais faire. en gros, le Sagrho, ça a été un peu ça.
    mais ça reste approximatif quand même.
    par contre, je suis partie marcher sans expérience préalable ni test , en marche longue, sur Compostelle (Vézelay-Limoges) : j’ai adapté au fur et à mesure, donc : petite moyenne sur 24 jours de rando (le GR 654), par temps de pluie ….. ça l’a bien fait quand même.

    je crois qu’il faut se laisser la possibilité d’improviser, de se faire des « plans B » au cas ou ….. écouter son corps, et adapter.

    • Bonjour Béatrice,

      C’est tout à fait ça !

      A bientôt,
      François

      • je pense qu’il faut aussi se dire qu’on est jamais totalement prêt, sinon, on ne partirait pas.
        que chaque pas ou en bave un jour est un pas ou ça ira mieux demain.
        les premiers jours sont parfois durs, faut se dire courage, les autres, ça ira mieux ! et c’est le cas !
        et ne pas vouloir en faire plus que sa « carcasse » ne peux en donner : même si l’on doit souvent se dépasser, une limite s’impose si l’on veut aller loin. (en marche longue).
        j’ai vu de ces trucs insensés avec des gars au bout du rouleau par pure bêtise ! (trop de km, trop de charge ect .. par vanité)

  2. Reportage très bien fait
    Dommage que je ne puisse pas enregistrer la vidéo d reportage très bien fait
    Dommage que je ne puisse pas enregistrer la vidéo d’Openrunner pour faire en même temps un tracé
    Bravo c’est toujours un plaisir de lire vos sujétions

    Henry pour faire en même temps un tracé
    Bravo c’est toujours un plaisir de lire vos sujétions

    Henry

  3. A 63 ans Je viens de terminer le GR20 Sud Nord. Après une sérieuse préparation, une rando de 20Km par semaine pendant 9 mois mais avec peu de dénivelé et 5 jours sur le GR 10 de Hendaye à St Jean Pied de Port.
    Physiquement aucun problème sur les 16 jours du GR20 mais honnêtement si j’avais eu l’opportunité de voir ce qui m’attendais je n’aurais pas osé me lancer. En fin de compte une fois le nez dedans je me suis découvert des capacités en montagne pieds et mains dans les parties alpines ce que je n’aurais jamais soupçonné de ma part. Il est effectivement difficile de savoir si la préparation est suffisante sauf certainement sur le plan physique, et surtout voyager léger, mon sac pesait 13Kg avec 3 litres d’eau. Résultat, une seule envie refaire ce GR 20 en connaissance de cause, c’est merveilleux.
    Joël

    • Bonjour Joël,

      Effectivement, il est très difficile de se préparer pour tout. Pour pouvoir bien se préparer, il faudrait déjà très bien connaître le parcours. Mais si tu avais su ce qui t’attendait, tu aurais peut-être pu t’entraîner sur des sections alpines (avec quelqu’un d’autre plus expérimenté si possible). En tout cas, je suis ravi que le GR20 t’ait plu.

      A bientôt,
      François

  4. Salut, comme quoi le terme même de « randonnée » est fort subjectif et ne dit rien de la quantité d’effort à mobiliser. 7km, 7 heures, 7 jours, tout cela sera randonner…
    Ce qui compte à mon avis est d’avoir une base physique constante qui tient vraiment compte de la qualité (pour le coup) de l’effort fourni, comment je marche, comment je respire, où sont les vices cachés qui fatalement se révèleront lors d’une rando un peu longue (je pratique la rando test pour les révéler, en général 30 km à tenir en 6 heures, toujours la même, trois ou quatre fois par an pour le plaisir parce qu’elle est jolie et c’est une source d’infos garantie de première qualité)…et surtout être mentalement prêt à ce qu’on pourrait appeler un effort exceptionnel (un peu comme en course d’alpi).
    Gestion de la fatigue, de l’alimentation, des coups de pompe, des bobos, du froid, les pauses et durées de pause…

    Allez pour le fun les définitions de randonnée trouvées ici :
    http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/randonn%C3%A9e/66437

    Promenade assez longue où, généralement, on revient à son point de départ : Faire une randonnée en voiture en Île-de-France.
    Activité de loisir consistant en une promenade de longue durée que l’on fait à pied, à bicyclette, à cheval, à skis, etc., sur un circuit le plus souvent balisé.

    A+

    • Bonjour Marcus,

      L’avantage de faire la même randonnée « test » est que l’on peut savoir où on en est physiquement. Ca permet de connaître sa condition physique du moment en comparant aux sensations que l’on avait eues sur cette même randonnée auparavant.

      A bientôt,
      François

  5. Très bon article, en effet personne ne peut répondre à votre question « suis je prêt pour randonner cet itinéraire et tenir physiquement? » , un (ou même plusieurs) test sont à faire absolument pour ne pas avoir de mauvaises blagues!

    Pour les débutants:
    – faire d’abord une demi-journée de rando avec petit pause de quatre heures.
    – Ensuite une journée entière de rando avec casse-croûte / lunch. (et si vous aimez, alors continuer à faire des rando d’une journée… histoire de s’entraîner physiquement (et mentalement, aller un peu plus loin dans vos efforts, s’éloigner du monde civilisé…)
    – Puis, si vous vous sentez capable, faire une rando de 2 jours avec nuitée (bivouac) conseillé pour tester son équipement.

    Biensûr, il faut connaître son matos par coeur, pas prendre de trop, pas trop peu… et seul en s’exerçant on peut connaître ses besoins, son souhait de confort, et sa capacité physique 🙂 et ensuite s’adapter à tout cela 🙂

    Et….. fouillez bien partout sur ce site, beaucoup d’explications et conseils utiles!!!!

    Have fun!

  6. Bonjour,

    J’ai fait le GR20 avec un ami expérimenté il y a quelques années. Je n’étais pas un grand sportif mais en bonne santé et déterminé à réaliser ce que je considère aujourd’hui comme un des plus grands moments de ma vie.
    Nous avons débuté notre entrainement au mois de décembre dans les calanques de Marseille sur un parcours d’une heure environ, accidenté avec un bon dénivelé, mais toujours le même parcours et ce une fois par semaine, qu’il pleuve ou qu’il vente. Le sac à dos était progressivement lesté d’un à 15 litres d’eau. Ce principe permet d’évaluer la progression de l’entrainement : c’est ainsi que l’on peut constater, chronomètre en main, notre niveau d’endurance.
    Quatre mois plus tard, j’avais stabilisé mon temps de franchissement de ce parcours étalon ainsi que de ma capacité de récupération. J’ai alors fait un électrocardiogramme d’effort à la demande de mon ostéopathe : les résultats étant satisfaisants, nous sommes passé à la phase suivante de l’entraînement.
    Nous avons changé de lieu pour parfaire notre entraînement hebdomadaire sur les pentes de la Sainte Victoire près d’Aix en Provence, toujours avec 15 kilos de charge et par tous les temps quoiqu’il arrive. Cette montagne révèle des parcours très variés qui peuvent aller du simple sentier à la varappe. Je comprendrai plus tard, dans le Cirque de la Solitude les bienfaits de cet entraînement !

    Début juin, nous étions sur le GR20 et l’aventure s’est parfaitement déroulée, sans aucun problème, aucune ampoule au pied.

    Je ne remercierai jamais assez mon ami de m’avoir entraîné et guidé dans cette belle aventure humaine. J’en garde aujourd’hui encore une « philosophie de vie » qui me permet d’aller à l’essentiel et d’apprécier le temps présent et les choses simples.

    Pasteur disait : »la chance ne sourit qu’à ceux qui se préparent ». Nous étions bien préparés.

    Bon sentier à vous.

  7. Excellent article et les commentaires le complètent parfaitement. J’envisage le GR 20 en juin 2013 ( à 55 ans) et j’ai maintenant une petite idée d’une préparation possible …difficile de faire du dénivelé en Belgique (le plat pays). Ne rigolez pas on a quand même un sommet à 693 mètres 🙂

    Eddy

    • Bonjour
      Il est vrai que la Belgique n’a pas de haute montagne. Cependant, faire le Gr 57 vous permettrait de faire de beaux dénivelés plusieurs fois par jour en entrant puis en sortant d’une vallée. Et Dieu sait si l’Ardenne en compte. Zieutez donc les courbes de niveaux de ce tracé….
      Bonne chance
      jacques.

      • Effectivement, dans l’est de la Belgique il y a de quoi faire !
        Je m’entraîne actuellement pour une dizaine de jours dans le Vercors fin août, en solitaire avec mix gîtes/refuges/bivouacs.
        Ces deus derniers w-e, j’ai effectué deux rando à la journée : près d’Houffalize, prov Lux 23km et près de Malmedy, prov Liège 28 km avec chaque fois environ 1000 m D+/D-.
        Ca s’apparente plus à des montagnes russes qu’aux grands cols alpin mais c’est spootif…
        Pour info, les Sentiers GR belges ont édités des topoguides très bien faits pour des rando en boucle de 20-25 km. http://www.grsentiers.org/2-topo-guides

        Philippe

  8. En rando, comme dans toute activité sportive, il faut se P R E P A R E R ! Après, en fonction du type de randonnée, de la forme physique propre à chacun, de l’âge, des conditions climatiques, de la distance, du poids du sac …etc., on s’adapte, en utilisant son bon sens. Pour moi par exemple, avec les ans et l’expérience deux choses sont primordiales : des bonnes chaussures à mon pied, et un sac léger. J’optimise pour profiter au maximum des paysages traversés.

  9. bonjour je vais faire une rando avec mon ami a partir du 22 juillet dans l Aubrac pendant 6 jours en autonomie j aimerais savoir donc quel genre de sentier on va avoir et si il y aura de l eau pour boire et faire a manger on fais nasbinals prinsuejols st chely d Aubrac laguioles st urcize merci pour vos article il m aide bien dans la preparation de notre rando j espere que sa ira je suis cardiaque avec une pile j aimerais pas abandonnée mais l idée de faire un test c est tres bien c se que j ai fais et je me suis rendu conte que c aux pieds que j ai mal bon on veras bien se qui va arriver mh

  10. Bel article François,
    Je pratique ce type de test physique et analyse le comportement de mes 2 enfants(11 et 8 ans) avec une approche similaire; le carnet de route est le meilleur ami du randonneur afin de progresser.
    Merci!

    • Bonjour,

      Il faut effectivement penser à faire la « randonnée test » avec ses coéquipiers ! 😉

      A bientôt,
      François

  11. A 62 balais,la condition physique peut être acceptable, mais la condition « mécanique » (genoux) peut poser problème! celà est mon cas.

    • j’ai le même problème que toi : j’adapte journée après journée, je bivouaque si je ne peux arriver au gite suivant sans me tuer les genoux …. car les genoux douloureux, c’est le reste qui suit (dos …). je peux faire des journées à 20-22 km, d’autres à 15-45 selon les dénivelés ect.. .des que ça craint, et je regarde alors ou je pourrais bien dormir, je trouve toujours un abri.
      j’ai fait comme ça ma première marche longue. (430 km en 24 jours, vec mes genoux pourris).
      bon courage

    • Bonjour Alain,

      Il est important de connaître ses limites et de savoir jusqu’où il est possible d’aller – que ce soit pour la condition physique ou « mécanique ». Comme le dit Béatrice, le mieux est d’avoir un itinéraire modulable pour ne pas avoir à pousser la machine trop loin et ensuite devoir le payer par un repos prolongé.

      A bientôt,
      François

  12. Facteurs tels que les conditions de vie et de l’environnement, une bonne nutrition, le travail quotidien, l’habitude de l’alcool, du tabac et des conditions de température doivent être considérés. Idéalement, les gens qui veulent commencer une activité physique devraient faire une évaluation préliminaire de contrôle par des tests réguliers commandés par un cardiologue

  13. Merci pour cet article François.
    Pour ceux qui vivent en plat pays comme moi (Hambourg, Allemagne), je donne une partie de ma technique. Quand je ne peux pas faire de randonnée de préparation (pour des raisons budgétaires notamment), je prévois deux jours (un week end) de marche:
    – avec un sac à dos chargé (8 à 15 kg suivant ce pour quoi je m’entraîne)
    – mes chaussures de marche
    – un rythme aussi rapide que possible
    – une distance de 25 à 30km par jour

    Entre les deux jours, je rentre chez moi et dors dans mon duvet par terre, sur un tapis de sol, afin de ne pas avoir une nuit complètement réparatrice. Ca simule une partie de l’inconfort des nuits en montagne.

    Autre astuce pour tester rapidement mes jambes et mon souffle sur un effort court, je monte les escalier à un rythme rapide mais sans sauter ni courir, en ne laissant aucun « temps mort » entre le moment où je bascule le poids de mon corps sur la jambe d’appui et le pas suivant. Si le rythme cardiaque reste stable, c’est bon signe.

    Ca n’est pas extraordinaire, mais cela m’a aidé à confirmer que j’étais en forme suffisante pour le GR20 dont je reviens.

    • Bonjour Guillaume,

      Merci pour ces petites astuces de préparation. Avec une mention spéciale pour la nuit par terre. 😉 Je n’avais jamais entendu quelqu’un faire ça, mais c’est une bonne idée si tu as des problèmes pour bien dormir en montagne.

      Les montées d’escalier peuvent aussi être une bonne préparation pour le dénivelé, mais il faut faire attention de ne pas tomber dedans – il est préférable d’avoir la main pas loin de la rampe. Il est également possible de trouver une côte (pas besoin qu’elle soit très grande) et de faire des montées/descentes rapidement (en courant ou en marchant vite).

      A bientôt,
      François

  14. Eloge,

    Je ne peux dire qu’une chose, une bonne préparation physique et mentale sont les seuls piliers qui vous garantiront la réussite!
    Mais lisez attentivement les conseils émis par François et je vous assure que le trek, balade d’un ou plusieurs jours seront un pur régal et l’envie de prendre des photos toujours présente…..

    Merci François

  15. Bonjour à tous,

    Mon système de préparation ressemble à celui de Robert (com n°6) : la progressivité me semble très importante. Ne pratiquant que la randonnée à la journée en circuit ou sur 2-3 jours à partir d’un refuge de montagne, je me contente d’une progressivité plus modeste que lui, mais ça paie. J’essaie de faire le plus souvent possible (tous les jours !) pendant une bonne semaine une petite rando d’accoutumance (environ 1h30 en tout et 300 m de dénivelé positif en commençant par la montée). Non seulement ça met en forme mais aussi ça permet de « faire les pieds », et de s’habituer au sac ; de plus si on est en altitude il faut 3 à 4 jours pour fabriquer des globules rouges et ce système aborde les choses en douceur.
    Je sais que je suis en mesure d’attaquer des calibres plus sérieux en montagne lorsque, après environ 30 à 40 minutes de montée continue sur mon petit parcours, j’ai le sentiment que « ça devrait commencer maintenant, ce que je viens de faire est un échauffement et c’est à partir de maintenant que je vais prendre du plaisir ».

    Le système de François (la randonnée-test), je l’ai pratiqué lorsque j’étais plus jeune (j’ai 66 ans) et que j’avais moins de temps pour marcher régulièrement. Mais attention à ne pas y aller trop fort la première fois – j’ai réussi à l’époque à écoeurer un ami de mon âge (nous avions une trentaine) de la marche en montagne en lui faisant faire ce que je considérais comme un parcours-test (4 à 5h de marche environ avec 700m de dénivelé positif) ! Pourtant vaillant et très sportif (athlétisme), il perdait haleine sur ce parcours relativement modeste parce qu’il voulait aller trop vite malgré mes avertissements, il a eu mal aux pieds dans des chaussures dont il n’avait pas l’habitude, de plus il s’était chargé d’un tas de trucs inutiles.. il était furieux et dégoûté car sa compagne – beaucoup moins sportive mais qui n’avait de ce fait aucun « honneur » à défendre – avait réglé son pas sur le mien et nous étions arrivées en haut « pépère » avant lui !

    Je peux aussi vous dire que la randonnée régulière en plaine-forêt pendant toute l’année est aussi une bonne préparation à la randonnée en montagne. Et ce n’est pas négligeable : on peut faire très facilement 400 à 500 m de dénivelé positif cumulé dans une journée de marche en Ile de France. Paradoxalement, la journée de marche en plaine-forêt est plus fatigante que la journée en moyenne montagne parce que les appuis sont toujours les mêmes.

    • Bonjour Catherine,

      Merci pour ton commentaire – j’aime beaucoup ton anecdote qui ne m’étonne absolument pas. 😉

      A bientôt,
      François

  16. Il me semble que le bon sens , l’observation des reactions de son corps et l’experience de différentes autres randonnées indiquent si l’on peut entreprendre une longue marche en toute securite. Pourquoi vouloir entreprendre de grimper au « sommet de l’everest » si vous n’avez jamais essayer de monter sur la colline qui est devant chez vous?

  17. Merci pour cet article qui ne donne pas d’astuce mais permet de mettre à plat des évidences !

    On se prépare en ce moment pour le GR20. En alternant rando et vélo depuis quelques mois, et avec les grosses chaleurs annoncées pour ce week-end, on va faire une rando « test » sous condition climatique difficile. Une aubaine 🙂

    Bonne continuation !

  18. Très bon article effectivement qui donne de bonnes astuces pour savoir si on est bien capable de faire telle ou telle randonnée. Comme vous le dites, il n’y a rien de tel que la pratique pour savoir si vous êtes prêt car personne ne saura le dire à votre place (hormis pour des exemples extrêmes que vous citez dans votre article ;))

  19. Bonjour,

    C’est une excellente idée de se tester en amont.
    Certains points sont aussi à prendre en compte. Pensez à partir tôt ! Après un petit déjeuner équilibrer et pas trop important, en fonction de votre sortie prévoyez de partir le plus tôt possible. En cas de coup dur vous aurez du temps pour vous reposer ou trouver une autre alternative.
    S’alimenter, évitez le barres céréales des grandes surfaces, regardez plutôt des barres protéinées et des barres aux fruits. Avoir toujours des gels liquides sur soit.
    Bonne balade à tous.

  20. J’arrive tout juste sur le site et ce que j’en vois est très bien tant dans le détail que dans le conseil.
    Beaucoup marché dans le passé ( pyrénées centrales françaises et espagnoles ) mais plus de marche depuis 20 ans et j’ai 64 ans ( j’ai fait autre chose ). Aujourd’hui je veux remettre çà. J’ai conscience de mon âge même si mon médico me dit que le coeur « c’est bon ». Ce que je lis me conforte dans mon projet et m’aidera à ne pas faire ce qu’il ne faut pas : préjuger et son corollaire : méjuger.

  21. Moi j’ai arrêté le GR54 au bout de 4 jours en août à cause de l’irritation au niveau de l’entrejambe avec la sueur, il n’était plus possible de marcher sans douleur. On n’a pas ça quand on ne marche pas toute la journée sous le soleil ! Donc il vaut partir en rando à une autre période, quand il fait moins chaud, on sue moins et on risque moins ce type d’irritation très handicapante.

  22. la meilleur motivation que j’ai trouver, aprés cette excellent site , ces mon chien !

    de 1H a 1H30 de rando on es passer a 4H (pour l’instant) pour 15 a 17KMS de chemins .

    on ce régale tous les deux . il me fallais faire du sport (pas bon de veillir) et avec la rando t’en fait sans souffrire et avec plaisirs .

    et que ma région est belle vus des chemins !

    KIRIKOU

  23. Apres 3 mois d’extraordinaires randonnées sur l’Ile de la Réunion (de janvier à avril) je découvre ton site super intéressant. Effectivement la préparation est importante. Je ne compte plus les heures de rando ni les dénivelés à plus de 2000 durant ces vacances sportives mais un minimum de forme est effectivement nécessaire. Je faisais du footing régulièrement mais j’avais stoppé ces quatre dernières année a cela quelques kilos (+10) heureusement qu’il me restait de bonnes bases. Ton site est vraiment super complet pour une bonne prépa de rando. Je te signale juste une anecdote lors de la montée du piton des neiges à partir de la cote est. 20 bornes avec un dénivelé de 1000 sur les 10 premiers kms. Je prenais des antibios depuis 08 jours et j’ai pensé que pour le dernier jour il n’y avait pas d’obstacle à démarrer une nouvelle rando de plusieurs jours et bien je me trompais sur toute la ligne. A la moitié de la montée je n’avais plus de jus pour mettre un pied devant l’autre… Bien sur nous avons terminé à la lampe et le lendemain l’effet néfaste était estompé. Alors dans le chapitre des accidents de parcours…. méfiance aux médoc.
    Bonne rando à tous.

    • Merci pour cette anecdote Patrick. J’ai déjà essayé aussi, le mélange maladie + médicaments + effort physique n’est pas génial !

  24. Oui, tu as raison, ce sont de bons conseils, et il est vrai que le fait de se tester permet de voir vraiment où l’on se situe (voir si l’on se sur-estime, ou l’inverse!)
    Bonne continuation…

  25. Bonjour François

    Je vais très bien merci. Je voudrai vous remercier pour ton article concernant l’achat des matériels, qui ma beaucoup aidé dans mes choix. En ce moment je suis entrain de visionner la première vidéo que je trouve vraiment très instructive. Je voudrai savoir si vous aviez déjà traité un sujet sur l’alimentation des personnes diabétiques, de ce qu’on doit prendre avant et pendant la randonnée. (Est ce qu’on peut prendre des barres énergétiques) encore mille fois merci François, pour tes articles dans lequel je trouve la plus part des réponses a mes questions.

    Très bonnes continuations

    A très bientôt
    Joachim

    • Bonjour Joachim,

      Non je n’ai pas traité ce sujet et je ne pense pas pouvoir le traiter sans l’aide de quelqu’un car je ne suis pas diabétique et n’ai pas suffisamment de connaissances sur le sujet.

      Par contre, si quelqu’un lisant ce commentaire a suffisamment d’expérience et veut bien m’aider, je suis partant pour écrire quelque chose sur le sujet.

      A bientôt,
      François

  26. Super intéressant, je prend des notes pour la prochaine fois…
    En effet bien que sportive (running en mode trail 1/semaine, scéance de fitness en interval training 3/semaine, yoga et vélo de temps à autre et 1 a 2h de marche quotidienne) je m’étais totalement surestimée pour mon coup d’essaie…
    Mais contrairement au cas cité ci-dessus j’attend patiemment que mon pied soit remis pour ré-attaquer =)

  27. Bonjour à tous,
    Tout d’abord, félicitation à toi François pour ce blog très bien fait, clair et sans « chichis ». Je suis ce que l’on appelle un « petit randonneur » (pas plus de 2500 kms/an) avec ma compagne, nous avons fait cette année GR10 sens Banyuls- Hendaye puis le GR20 sens Sud – Nord et enfin du 15 octobre au 22 novembre 2014 le Camino de Compostella (Camino Francés). Malgré tout ça, j’ai quand même chopé une tendinite du talon d’Achille en fin de parcours sur le Camino.
    Etre prêt physiquement ne veut pas dire grand chose, il y a tellement de facteurs qui entrent en compte….
    Le fait d’arrêter de fumer par exemple, le changement d’alimentation, les conditions climatiques, enfin tout fait qu’il est difficile de savoir si l’on est « prêt » ou pas ! De plus, le moral est un facteur plus que primordial et ça, seule la personne concernée peut savoir ce qu’elle est !
    Le test sur une période donnée et sur des distances variables (en fonction des besoins futurs) est plus que recommandé, voir incontournable. Sur les différents parcours que nous avons fait cette année, combien de personnes abandonnent ou finissent en train ou en bus !?!
    Les pires exemples ont été certains coréens sur le Camino, abandon de nombre d’entre eux (malgré la foi qui soulève des montagnes mais pas les pieds qui deviennent trop lourds) aucune préparation et sac pas adapté (trop lourd). Tu devrais traduire ton blog en Coréen (Rire), ça en aiderai certains !
    Amitié

  28. Bonjour,
    Il y avait très, très longtemps que je n’avais pas randonné. Cette année, pour le nouvel an chinois, ma femme a organisé un voyage à Taïwan, pour monter sur la Xueshan, à plus de 3 800 mètres. Deux de nos filles nous accompagnaient.
    Ce fut l’enfer. J’avais remis aux pieds mes vieilles «Super Guides», je portais mon sac et le contenu de celui d’une de mes filles, car le sac de celle-ci avait éclaté.
    Nous sommes partis en groupe, avec un guide, car dans ce parc naturel il faut être accompagné. À 58 ans, je suis encore très actif, mais là j’ai craqué très vite. J’avais du mal à respirer, et plus de jambes du tout. Je voulais m’arrêter, construire un abri, mais le guide a insisté (il avait bien raison), et je suis arrivé au refuge. Le lendemain, seules mes deux filles sont parties avec une partie du groupe vers le sommet, ma femme, quelques autres participants et moi sommes restés au refuge.
    À la descente, dans l’après-midi, ce fut pire. Mes pieds n’en pouvaient plus. deux ampoules de 100 watts s’étaient formées sur les gros orteils, et c’était encore pire pour les jambes, plus de force, et le genou droit était enflammé. Je ne parle ni de la honte, ni de la frustration que j’éprouvais. Avant, j’aurais fait ça sur une jambe, mais là j’étais bon à jeter.
    Bref, il va falloir choisir entre ne plus sortir ou se remettre en forme, si c’est encore possible, bref, en état de marche. Changer de chaussures, les SG sont excellentes pour la très haute montagne, mais trop lourdes pour une marche d’approche. Et il y a plein de compromis qui permettent les deux. Ne plus accepter de porter deux sacs. Limiter le poids. Et me dire que je n’ai plus 16 ans, mais 58 ans et que je ne fais pas de sport en rapport avec la randonnée habituellement. Les vacances de Pâques arrivent, je vais aller faire le tour de Lantau, une île de Hong Kong, seul et avec du matériel plus léger, et à un rythme plus pèpère. Ce sera mon entrainement.

    • Bonjour,

      Merci pour votre commentaire. Je pense que la leçon est bien retenue. 😉 En tout cas, c’est bien que cette expérience ne vous ait pas « dégoûté » au point de ranger les chaussures à tout jamais.

      Bonne journée,
      François

  29. Merci pour tous ces articles, François, je regrette vraiment d’avoir découvert ton blog si tard…
    Je vois maintenant tout ce qui m’a manqué, et te connaître m’aurait sans doute donné envie de marcher en montagne plus tôt dans ma vie !
    Mais j’ai pu vérifier qu’un sac léger et une bonne préparation sont indispensables !

    En avril 2014, j’ai décidé de « faire » le Kilimandjaro, avec un grand sportif qui randonne très régulièrement (GR 20, Alpes, Pyrénées) et marche nordique presque quotidienne.
    Pour moi, je ne pratique aucun sport, suis hélas en surpoids … et j’ai 66 ans. Mais je voulais l’accompagner, d’autant plus que tout le monde disait que j’en serais incapable (je sais, c’est une très très mauvaise raison).

    1ère chose : l’annoncer à tout le monde, pour m’empêcher de reculer.
    2e chose : préparation. En 3 mois, c’était bref. Jogging 3 fois par semaine, musculation et saut à la corde les autres jours. ça m’a vraiment étonnée, mais je suis passée en quelques semaines du 50 m hors de souffle au 10 km, même si ça tenait plus du trottinement que de la course à pied. Mais sans cette prépa, je n’aurais jamais réussi. Pour le reste, je dirais qu’il faut marcher à son rythme : je l’ai fait en 8 jours alors que la plupart des tour operateurs l’organisent en 6, et j’arrivais régulièrement 1 à 2 heures plus tard que tout le monde (4 pour le sommet), mais je l’avais prévu et tant pis pour l’amour-propre. Au moins, je suis arrivée au sommet, ce qui n’a pas été le cas de jeunes sportifs du groupe, et sans vraiment souffrir. En revanche, j’en ai beaucoup bavé dans la descente finale (genoux enflammés et perdu les ongles de mes deux gros orteils).

    Le tour du Mont Blanc effectué sur la lancée m’a semblé beaucoup plus éprouvant, parce qu’il fallait marcher trop vite pour moi pour suivre le groupe. Et je n’ose pas me lancer dans le GR 20, pour la même raison, peur d’embêter tout le monde (au Kili, il était normal de marcher lentement).

    Me reste plus qu’à apprendre grâce à toi à lire une carte, pour continuer toute seule, à ma vitesse…

    Encore merci !

    • Merci pour ton témoignage très intéressant Brigitte. 😉

      Je vais juste faire une petite remarque pour les personnes peu sportives ou en condition physique médiocre qui veulent faire une préparation physique rapide : le corps peut s’adapter rapidement, notamment au niveau musculaire, mais certaines parties s’adaptent beaucoup moins rapidement. C’est notamment le cas des tendons qui ont un renforcement très lent, pouvant prendre des années. Il faut donc faire attention de ne pas aller trop vite et trop fort et varier les exercices de préparation.

      A bientôt,
      François

  30. Merci François pour la « randonnée test », cela permet de tester ses muscles et le squelette, et oui, j’ai 56 ans, on se rend compte que l’on n’a plu 20 ans.
    C’est vrai qu’en ile de France, nous avons des chemins en foret qui font travailler plus nos chevilles et les genoux qu’en montagne. La foret de Fontainebleau et de Rambouillet en sont de bons exemples.
    Bonne rando.
    Michel

  31. Je ne sais pas trop si les commentaires de cet articles sont toujours suivis mais je tente… J’ai bien compris à la lecture de l’article qu’il va être difficile de m’aider mais j’envisage un trek de plusieurs jours dans l’Himalaya. Je n’effectue pas de treks à l’année n’habitant pas en montagne mais lorsque j’étais en Patagonie j’ai réalisé deux treks à la journée d’une vingtaine de kilomètres. Il reste qu’il me semble difficile de comparer deux jours en basse altitude qui se sont bien passés avec une dizaine de jours en altitude 😉 Il me semble difficile en fait d’évaluer ma capacité à l’altitude d’une part, et avec la durée d’autre part… si vous avez un mini-feedback… 😉

    • Pourquoi ne pas faire une rando un week-end avec dénivelé et distance similaires à une jouréne « type ». Ca ne sera pas autant en altitude mais devrait donner une idée.

      A bientôt,
      François

  32. J’ai 70 ans et je marche toute l’année dans un grand par à Montreuil, il y a des collines et des friches . Il y a quelques années j’ai fait une randonnée de plusieurs jours dans le Parc des Écrins , le tour du Vieux Chaillol et l’année suivante dans celui de la Vanoise avec deux de mes enfants . Nous nous sommes habitués à nos rythmes différents et souvent nous avions un écart de temps mais le plaisir de nous retrouver . Cela a été à chaque fois dur mais c’est un tel plaisir et les rencontres belles. Cette année je projette plusieurs jours autour de l’Olan et de voir des lacs et de me ressourcer quitte à aller lentement et bivouaquer.Il y a une grande récompense dans cet énorme effort et cela vaut le coup. Merci grand à François et à ses initiations si claires .

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