fév 022012
 

Gourde de randonnéeAvez-vous déjà remarqué sur les sentiers tous ces randonneurs qui boivent à l’aide d’un tuyau sortant de leur sac à dos ? Avez-vous remarqué qu’il y en a de plus en plus ? Est-ce que la poche à eau ou « CamelBak » va prendre le dessus sur la gourde de randonnée et celle-ci disparaître à jamais ? J’ai des doutes. Les gourdes et les poches à eau ont chacune leurs avantages et inconvénients.

 

Poche à eauPour ceux qui ne voient toujours pas ce à quoi je fais allusion : voici ce qu’est une poche à eau.

Une poche à eau est un réservoir souple que l’on peut remplir avec du liquide. Elle est munie d’un tuyau au bout duquel se trouve une tétine. Il suffit de mordre la tétine et d’aspirer pour pouvoir boire. Certaines personnes utilisent le mot « CamelBak » (qui est une marque) pour désigner une poche à eau.

Gourde de randonnéeJe ne pense pas qu’il soit nécessaire de préciser ce qu’est une gourde. Les gourdes de randonnée sont la plupart du temps en métal avec un bouchon qui se visse – mais il existe beaucoup d’autres sortes : certaines en plastique dur, d’autres en plastique souple, etc.

Beaucoup de personnes pensent que la poche à eau est un effet de mode, que c’est un coup de marketing et que cela ne sert à rien. Je me moquais moi-même (intérieurement) des quelques randonneurs que je voyais avec des poches à eau quand j’ai débuté la randonnée. Je me disais « ils se croient en train de faire une course ou quoi ! ». Par la suite, j’en ai acheté une pour l’escalade et les courses d’orientation et je l’ai trouvée tellement pratique que je l’ai essayée en randonnée.

Et je dois avouer que maintenant, je ne pars quasiment jamais randonner sans ma poche à eau. Une petite leçon de vie : ne pas critiquer avant d’avoir essayé… Ce que font également beaucoup de randonneurs avec les bâtons de randonnée.

Je n’ai pas voulu créer un article polémique, prêcher la gourde ou la poche à eau mais juste vous présenter rapidement les principaux avantages et inconvénients de chaque système pour que vous puissiez choisir correctement entre l’un et l’autre.

Le duel : gourde de randonnée / poche à eau

Poche à eau

Avantages

  • Pratique pour s’hydrater régulièrement. Une poche à eau permet de boire quand on le souhaite, sans avoir à poser son sac à dos, se contorsionner pour attraper sa gourde ou demander de l’aide à son coéquipier.
  • Poids. Les poches à eau sont souvent plus légères que les gourdes à volume égal.
  • Encombrement réduit. Une poche à eau prend n’importe quelle forme dans le sac à dos.
  • Utilisation possible pour d’autres activités comme le VTT, l’escalade, le kayak, la course à pied, etc.
  • Grande contenance (suivant les modèles) – qui varie généralement de 1 à 3 litres.
  • Pratique par temps froid. Il est possible de garder une poche à eau bien isolée à l’intérieur du sac à dos. Avec une gourde de randonnée, ce n’est généralement pas le cas quand elle est gardée à portée de main, et elle risque de geler.

Inconvénients

  • Fragilité. Les poches à eau sont plus fragiles que les gourdes métalliques. Cependant, certaines poches à eau sont très solides et donnent juste l’impression d’être fragiles.
  • Prix. Les poches à eau sont généralement un peu plus chères, bien que l’on en trouve maintenant certaines à bas prix (de qualité discutable).
  • Entretien. Il n’est pas toujours facile de faire sécher sa poche à eau entre deux utilisations – le développement des bactéries s’y fait souvent plus rapidement que dans une gourde de randonnée. Cependant, certaines poches à eau ont des traitements antibactériens pour pallier à cela.
  • Peu pratique pour verser de l’eau – comme pour faire la cuisine par exemple.
  • Les boissons autres que l’eau ne sont pas recommandées – pour éviter le développement de bactéries et moisissures.
  • L’eau chauffe ou gèle facilement dans la pipette (tuyau). Il est possible de pallier à cela en utilisant un isolant qui s’enfile autour de la pipette.
  • Goût et odeur désagréables. Cela dépend fortement des modèles – certains n’ayant absolument pas ces problèmes.
  • Nécessite d’avoir un sac à dos prévu à cet effet comportant une poche pour ranger la poche à eau et un trou pour faire passer le tuyau. Sur certains sacs, il est cependant facile de s’en servir même si rien n’avait été prévu pour l’utilisation d’une poche à eau.
  • Difficile de connaître la quantité consommée. On est obligé de sortir la poche à eau du sac pour savoir combien d’eau il reste. Cependant, il existe maintenant des systèmes électroniques qui permettent de connaître en temps réel sa consommation d’eau directement sur la pipette.

Gourde de randonnée

Avantages

  • Solidité (sauf pour les modèles souples qui se rapprochent des poches à eau sur ce point). Les gourdes résistent bien aux chocs et ne se percent pas facilement.
  • Durabilité. Il est possible d’utiliser une bonne gourde de randonnée métallique pendant des années.
  • Fiabilité. Il n’y a pas grand-chose qui peut être défaillant dans une gourde par rapport à une poche à eau.
  • Assez bon marché. Une gourde est souvent moins chère qu’une poche à eau. Pensez cependant à comparer en fonction de la contenance de chacune. Par exemple : comparez le prix d’une poche à eau de 2 litres avec le prix de deux gourdes d’un litre et non pas une seule.
  • Peut contenir tous types de boissons. Un avantage si vous aimez boire autre chose que de l’eau. Je n’ai pas besoin de savoir quoi. ;-)
  • Entretien. L’entretien est plus facile avec une gourde – les bactéries s’y développent moins facilement (sauf pour celles en plastique).
  • Facile de verser de l’eau avec.

Inconvénients

  • Poids. Les gourdes sont souvent plus lourdes que les poches à eau. Surtout qu’une seule gourde de randonnée suffit rarement pour une journée.
  • Encombrement. Les gourdes ne se déforment pas et prennent de la place une fois vides (sauf pour les modèles souples).
  • Hydratation pas pratique. Il faut enlever son sac à dos pour s’hydrater ou trouver un autre système. Certaines personnes accrochent leur gourde à portée de main à l’aide d’un petit mousqueton ou demandent à leur coéquipier de les aider. Mais c’est rarement aussi pratique qu’une poche à eau.
  • Petite contenance. Il en faut souvent plusieurs pour une journée de marche.

Note : Tous les avantages et inconvénients présentés ci-dessus dépendent bien évidemment des modèles. Par exemple, beaucoup de poches à eau demandent un entretien important. Le modèle que j’ai (CamelBak Omega Plus) a un traitement antibactérien et s’entretient facilement.

Le gagnant

Si vous avez bien lu cet article, vous devez vous douter qu’il n’y a pas de gagnant ;-) . A vous de trouver votre gagnant en fonction de vos besoins et vos préférences.

La gourde de randonnée classique et la poche à eau ne sont que deux systèmes parmi d’autres. Il existe par exemple des tuyaux qui s’adaptent sur les gourdes. Certains randonneurs utilisent même des bouteilles d’eau en plastique ou des bidons comme ceux utilisés par les cyclistes.

Certaines personnes aiment combiner les systèmes – en utilisant par exemple une poche à eau et une bouteille d’eau en plastique (c’est ce que je fais) ou une poche à eau et une gourde. Cela permet d’avoir les avantages sans les inconvénients et permet également de purifier de l’eau facilement avec des désinfectants chimiques (de type Micropur). Un récipient contient l’eau en train d’être désinfectée et l’autre de l’eau potable. De cette manière, vous avez toujours de l’eau potable disponible.

Vous savez maintenant ce que j’utilise. Et vous, qu’utilisez-vous pour vous hydrater en randonnée ? Etes-vous plutôt gourde de randonnée ou poche à eau ?

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  92 commentaires à “Est-ce la mort de la gourde de randonnée ?”

Commentaires (92)
  1. Deux points qui me laisse septique:
    -Le poids: tu dis qu’il est inférieur pour les poches à eaux. Une bouteille en plastique est bien plus légère que la plupart des poches à eau, pour la même contenance.
    -Contenance: tu dis que les poches à eau ont une grande contenance. Bah les bouteille aussi, faut juste prendre une plus grande ^^.

    Il faut évidemment faire les comparaisons avec des bouteilles en plastique de soda, qui sont très solide, et légère. (25g/L)

    • Bonjour Cacahouete,

      J’ai fait une comparaison entre les poches à eau et les gourdes, je n’ai pas inclus les bouteilles en plastique dedans – car selon moi peu de randonneurs les utilisent (bien que je le fasse).

      A bientôt,
      François

      • Il est vrai que si tu réfléchis bien, la bouteille en plastique reste super pratique en randonnée… mais en effet « peu de randonneur l’utilisent ».

    • Tout d’abord merci pour tous ces articles qui si je les avais lu avant m’auraient éviter bien des mauvaises surprises =)
      Je suis un marcheur régulier du week end (randonnées entre 15 et 25 kms tous les week end)
      Je suis pour la poche à eau uniquement pour le côté pratique indéniable. Celà permet de boire en marchant sans pour celà sortir la bouteille à eau du sac (boire deviend rapidement un réflexe).
      Par contre je n’ai jamais réussi à eliminer l’arrière gout qu’à l’eau contenue dans une poche à eau (malgré le fait de l’avoir rincé de nombreuses fois avant de l’utiliser)

      • j’ai ajouté deux ou trois fois un bouchon de boisson alcoolisée anisée , mais là sans les glaçons ! (sans pub) dans ma poche à eau et depuis elle a gardé ce délicieux goût d’anis qui la rend agréable même avec des pastilles de traitement bactéricide .
        Pour un nettoyage bactérien je la fais tremper régulièrement avec de la javel diluée. Aucune bêbête méchante ne résiste… Un bon rinçage suffit .
        On peut aussi mettre un comprimé bactéricide ( Micropur)
        Autre avantage : dans le désert il est possible de prendre une douche avec une poche à eau qu’on aura laissé un peu au soleil avant de la remplir au puit du bivouac !

        Bonnes randos !

  2. et une bouteille en PET?
    Pas cher, léger, incassable, réutilisable, simple d’utilisation
    Que des avantages quoi… Mais quand la folie des achats superflus nous rattrape, que peux t’on y faire???

    A Bon Entendeur

    • Bonjour Matthias,

      C’est vrai que je ne fais que mentionner les bouteilles en PET et je ne rentre pas dans le détail car je ne vois pas beaucoup de randonneurs avec.

      Elles ont beaucoup d’avantages, c’est sûr mais pas que des avantages. Les inconvénients avec ces bouteilles est que les bactéries s’y développent assez rapidement et qu’elles sont un peu moins solides que les gourdes. Je ne suis pas sûr que sur le long terme ce soit un achat superflu car il n’est pas possible de garder une bouteille en plastique très longtemps.

      A bientôt,
      François

      • Suis aussi partisan de la bouteille en PET , cout nul , pas de gout , et en marche accompagnée pas besoin de tomber le sac . Bien rincée pas de bactéries . En solitaire j’ai tjrs un petit sac avec bride pour les cartes , l’eau et le minimum pour ne pas tomber le sac
        Chacun son truc mais gratuit c’est pas cher !
        Amitiés . Louis

    • Je suis d’accord avec Mathias c’est ce que je voulais dire implicitement en reprenant tes mots François « mais peut de randonneurs l’utilisent ».
      La bouteille en PET aurai gagné le match je pense. Les pratiquants le savent j’en suis sure mais les lecteurs sont ils tous des pratiquants…. ça c’est une autre histoire ;-)
      A méditer comme d’habitude.

  3. Petites astuces pour les poches à eau:
    - Pour éviter les le développement de bactérie dans les poches à eau, il suffit de la stocker, entre deux randonnées, au congélateur.
    - Pour éviter que l’eau gèle ou se réchauffe dans le tuyaux de la poche à eau, il suffit de souffler fort dans le tuyaux après chaque utilisation.

    • Merci Jean pour ces deux astuces. Je ne connaissais pas la deuxième, que j’essaierai à l’occasion.

      A bientôt,
      François

      • Pour la deuxième méthode, j’ai rajouté un robinet, car quand le sac est bien plein ou lors de certains mouvements, l’air contenu dans le tuyau est expulsé et l’eau pour geler.
        J’ai trouvé ça chez camelback, mais d’autres marques le font également.

  4. Depuis un moment, que ce soit sur les pistes de ski ou en randonnée j’ai toujours sur mois
    - Ma poche à eau de 1,8L avec de l’eau très légèrement sucrée au sirop (pour masquer un éventuel goût de plastique)
    - Une gourde « Grand Tetra » d’1L (que j’utilise lors des pauses repas et pour palier un manque d’eau possible car j’ai déjà effectivement vidé la poche plusieurs fois sans vraiment m’en rendre compte).

    De manière moins permanente :
    - Une fiole (avec ce qu’il faut dedans)
    - Une bouteille de vin (c’est toujours classe d’ouvrir une bouteille au sommet)
    - Une bouteille thermos (surtout par les températures actuelles)

    • MDR, tu es le seul à le dire mais surement pas le seul à le faire. L’histoire ne nous dit pas si tu mets le vins dans la poche à eau, dans la gourde ou si tu le laisse dans la bouteille ???
      François, à quand le pinard en randonnée ??

  5. autre argument contre les gourdes et bouteilles, c,est le poids inégale quand une est vide et l’autre pleine.

    en plus devoir demander à quelqu’un pour me la donner c’est assez pour ma faire rager lol

    Je viens donc de m’acheter une platypus 2 litres (ça s’écrit comme cela ?)

  6. j’utilise des gourdes pour la facilité de remplissage et d’entretien
    je trouvait ton blog génial mais les sujets sont de moins en moins intéressant!!!
    un enfant serait capable de choisir entre une poche a eau et une gourde, un poncho a 10 € et une veste en gore tex a 200€,une tikka ou une taktikka.
    ps: attention de ne pas faire de sujet juste pour remplir un blog car il deviendrait trop lassant simple ressentie personnel qui n’engage que moi.
    bravo pour ton travaille que j’apprécie et respecte.

    • Bonjour Greg,

      Merci pour ton honnêteté. Mais d’après les questions que l’on me pose, je ne pense pas que ce soit si facile pour tout le monde de choisir son matériel de randonnée. Tant mieux si ça l’est pour toi et libre à toi de ne pas lire les articles. J’espère aider des gens en écrivant ces articles, non pas « remplir » mon blog.

      François

  7. Perso, je pars en montagne avec les deux systèmes. La poche à eau (max 2L) m’incite à m’hydrater régulièrement, chose que je négligeais parfois trop (il y a plus motivant que de devoir retirer tout le barda pour accéder à une gorgée d’eau au fond du sac), mais la bouteille m’assure de conserver toujours un petit fond en cas de problème (alors que je me suis déjà retrouvé à sec avec une seule poche à eau).

    Le problème de la poche à eau est effectivement la pipette : elle gèle facilement ou se met à couler et humidifie la polaire ou les gants… C’est désagréable et je me vois difficilement commencer à investir dans une gaine protectrice alors que j’essaie justement de gagner du poids.

    Effectivement, le problème de la bouteille, c’est le déséquilibre du sac une fois la consommation commencée…

    • Bonjour Thomas,

      Dans les commentaires au-dessus, Jean conseillait de souffler l’eau de la pipette pour éviter qu’elle gèle. Ca vaut le coup d’essayer, non ?

      A bientot,
      François

  8. Bonsoir François, je viens de lire ton article. j’utilise une poche à eau de 2 litres pour les randos de longues distance. GR et bientôt au mois de mai 9 jours sur le GR 5 dans les Vosges. Je la trouve bien pratique mais comme tu dit on ne sais pas vraiment ce que l’on boi.
    Moi pour la nettoyer je met un peut de vinaigre blanc et je la rince bien comme il faut et j’ai aussi acheté un kit de nettoyage chez décatlhon, cela est bien facile.
    Continnue ton blog je le trouve très interèssant.

  9. Bonjour, Berger dans les Alpes pendant 5 mois, randonneur a raquettes l’hiver, je n’utilises que des bouteilles plastiques d’eau minérale, peu chères, légères, réutilisables et renouvelables aisément lorsqu’elles deviennent douteuses.

    Un thermos de soupe ou d’eau chaude c’est bien agréable aussi.

    Pour ma part j’aime bien prendre le temps de poser le sac pour boire un coup, souffler, jumeler ou prendre des photos.

  10. Très intéressant ! Mais j’aimerais savoir comment mettre sa bouteille ou sa gourde dans le sac à dos pour bien équilibrer car en effet c’est très compact et lourd. Etant novice, je souhaiterais que l’on me dise s’il existe des petites ruses pour éviter de ressentir, de trop, ce désagrément dans le dos. Pour l’instant, je ne pars pas plus d’une journée.
    Merci !
    PS: Quelque soit le sujet, un blog est un moyen de partage entre personnes de tous niveaux. Alors merci encore.

    • Bonjour Corinne,

      Le mieux, c’est d’essayer de la mettre au milieu du sac à dos et assez proche du dos. C’est mieux si elle est calée (avec des vêtements par exemple) et qu’elle ne bouge pas.

      A bientôt,
      François

    • Bonjour
      Autre solution : si tu as une poche sur le côté, la mettre dedans (en plus c’est plus facile à sortir et équilibrer à l’intérieur du sac avec une autre gourde ou un thermos.
      C’est ce que je fais l’hiver notamment pour les sorties raquettes (où je n’utilise pas la poche à eau).
      Et la poche à eau fait que je m’hydrate désormais beauxoup plus régulièrement.

  11. La solution intermediaire s’appelle le convertube, il s’agit d’une pipette qui s’adapte sur toute gourde a vis (type sigg) et toute bouteille en plastique.

    Cela permet, de boire en marchant mais aussi de sortir la gourde quand on s’arrete…

    Il est également possible d’avoir plusieurs gourdes (avec un poid reparti dans le sac) et de passer le tube sur l’autre quand l’une est vide….
    http://www.intersport.fr/e-commerce/control/product/~category_id=RCMC0003/~product_id=2211586

    Il s’agit d’une alternative interessante a la poche a eau…

  12. Bonjour à toutes et tous,

    Depuis belle lurette j’utilise les bouteilles en PET de 2 litres à 0,25 litre il y a le choix ! j’ai bien entendu utilisé les gourdes, les poches à eau mais je reviens toujours aux bouteilles en PET.
    En rando ou VTT d’ailleurs.
    Sur des randos de 1 jours jusqu’à 7 jours par temps chaud ou froid … mais c’est vrai qu’il n’y a que de l’eau à l’intérieur ! pour les soupes, thé ou autres boissons ben c’est pas bon ;-)
    Et pour boire et bien je m’arrête. J’évite de faire 2 choses en même temps même si elles paraissent simples.
    Quand à l’équilibre le mieux c’est les poches de coté du sac à dos, sinon j’équilibre à l’intérieur (avec les habits) et/ou je peaufine avec les réglages du sac lui-même.

  13. Petite remarque concernant les système à pipette,
    Attention aux variations de pression (c’est à dire d’altitude), en rando-pure et dure c’est pas forcément génant,
    -Par contre si vous emportez un système à pipette à Ski ou en parapente, ou pendant la partie motorisée du trajet,
    Le changement de pression fait sortir de l’eau par la pipette, soit la poche pleine est en surpression donc l’eau sort en montant, soit la hausse de la pression pousse sur la poche donc l’eau sort en descendant, je suis pas sur de dans quel sens ça se fait, mais pensez à souffler dans la pipette pour désamorcer le siphon avant de changer rapidement d’altitude. Que ce soit car vous allez redescendre à ski, ou que vous prenez le bus jusqu’aux point de départ.

    • Merci pour ce conseil.

      A bientôt,
      François

      • Salutations !

        Pour répondre à notre triple inconnu, j’ai déjà rencontrer ce problème lors d’une rando sur glacier. Je possède une platypus 2L (poche à eau donc…). Avant de partir j’avais isolé le tuyau avec de la mousse autocollante pour les joins de fenêtres (pas cher, facilement installé, efficace) que j’avais recouvert de skotch d’électricien (chaterton) blanc pour éviter d’avoir de l’eau chaude en été (le blanc réfléchit les rayons solaires). Elle était dans son compartiment de sac et en montant (1400 m de dénivelé en 4h) elle n’arrêtait pas de fuir, j’ai eu beau soufflé dedans rien à faire, trop de pression à l’intérieur de la poche…Je pense que la membrane de platypus est trop fine pour ne pas subir la compression de la charge du sac à dos…Chez Osprey les poches ont l’air on ne peut plus rigide et mieux conçues (aimant d’accroche, ouverture agrandie, forme) pour un prix quasi identique.

        • Puisque je fais le follow-up de mes commentaires aujourd’hui,
          ma poche à eau qui me fait ce problème c’est une platypus. c’est donc peut être spécifique à cette marque…

  14. Pour ma part, j’ai opté pour la gourde. Pour pallier au probleme de praticité de devoir prendre et se contorsionner pour prendre la gourde dans une des poches du sac, j’ai acheté un « holster » que j’ai cousu fermement à la bretelle de mon sac à dos. ( la gauche puisque je suis droitier) J’ai toujours la gourde sous la main et bois ainsi beaucoup plus que si j’avais la gourde dans le sac. Plusieurs marque fabrique ces ensembles, j’ai pris celui de Salomon. La gourde a une capacité de 0.6l, ce qui n’est pas terrible mais permet de ne pas s’alourdir non plus.
    Autre astuce, j’ai dans mon sac une poche de « farin’up » que je tiens remplie. Sa capacité est de 1,3 litres et elle possede un gros bouchon ce qui permet de la remplir et de la vider facilement.

  15. Bonjour,
    La poche à eau pour moi ne se justifie que si l’on est pressé, pas le temps de s’arreter pour boire.
    La plupart du temps l’on randonne à plusieurs donc pas besoin d’enlever le sac pour prendre la bouteille : l’on se rend mutuellement ce service. Et si l’on est seul c’est l’occasion de souffler 2 minutes en enlevant son sac. On l’aura compris je ne suis pas pressé en rando !
    La poche à eau est pour moi un gadget, je suis plutot pour les objets les plus simples qui sont généralement les plus légers et les plus fiables.
    J’utilise les bouteilles plastiques, meme la gourde j’évite l’on ne peut pas adapter sa contenance alors que l’on peut prendre une bouteille de 1,5 l ou 1l ou plusieurs suivant le besoin .
    Et puis une bouteille est plus légére qu’une gourde, quand à sa solidité je n’en ai jamais percé une en 10 ans. Voila donc la poche à eau ne détronnera pas la gourde vu qu’elle l’est déja par les bouteilles plastiques :-)

  16. Bouteilles PET de soda recyclées (car le plastique est plus épais), 0.5 l ou 1 l = légères et faciles à ranger dans le sac, simples à remplir. J’ai trouvé la bouteille d’Ocean Spray idéale poids/solidité.
    La poche = nid à germes. Et puis c’est pour quand on est pressé, non ?

    • Bonjour Gilou,

      La poche = nid à germes, mais je crois que bouteille PET = nid à germes aussi. La seule différence est que l’on ne se ressert pas d’une bouteille autant que d’une poche à eau.

      Je ne pense pas que la poche à eau soit uniquement pour les gens pressés. Peut-être que c’est une habitude que j’ai pris en l’utilisant, mais je bois uniquement une gorgée à la fois. Quand j’utilisais une gourde, j’avais plutôt tendance à attendre d’avoir bien soif (ce qui n’est pas très bon) pour boire – ayant la flemme de m’arrêter pour boire juste une gorgée.

      A bientôt,
      François

  17. Bonjour,

    En voyant ton article assez dense et les commentaires, je me suis dit que peut-être vous ne conniassiez pas ce système eau, http://bit.ly/xsjpy9 qui permet d’avoir de l’eau bonne pour la santé à tout moment et transportable à tout moment. Cette bouteille de sport vient de sortir en Europe. Je l’ai utilisée il y a quelques années pendant que je voyageais aux USA. Vraiment très pratique et économique .

    Bonne rando !
    (moi je suis plutôt mer et plongées sous-marine, sport qui demande de boire beaucoup)

    Emmanuelle

    • Il faudrait nous en dire un peu plus car le lien que tu donnes ne permet pas de savoir grand chose…

      • Bonjour Philippe,

        Je n’ai donné qu’un lien général car je suis sur le blog de François, et mon intervention ne vise pas à faire de la pub ou du commerce sur son blog. J’ai juste vu la richesse des débats entre le blogueur et ses lecteurs. J’ai dans mes outils une solution qui est adaptée aux sports de plein air et aux grand voyageurs, à partager sans modération.

        Je suis moi même une professionnelle de la santé (formationquantique.com) et je sais quelle est l’importance de l’eau pour le corps. J’utilise les systèmes à eau recommandés par la société en question et les distribue depuis plusieurs années. La bouteille de sport vient d’être mise sur le marché et ce lien permet de voir une petite vidéo http://www.nikkenwellbeing.fr/p/bouteille-de-sport-pimag.html. C’est une bouteille en plastique, avec un filtre de rechange. Ce qui est important est le système de filtration pour obtenir ce que nous appelons eau PI, eau de la vie. Tout le concept est japonais et a toujours été utilisé par des sportifs.

        La qualité de l’eau obtenue est assez exceptionnelle pour le corps. Si François souhaite plus d’informations, il est préférable qu’il me contacte et je lui donnerai les éléments nécessaires. Lui saura s’il est bon de rediffuser l’information et comment la faire parvenir à ses lecteurs.

        Bonne découverte !

        Emmanuelle

  18. Bonjour,

    Il faudrait revenir au véritable intérêt de transporter de l’eau sur soi avant de trancher entre la gourde et la pipette et comme il est précisé, chacune à des avantages et des inconvénients.

    Le but est l’hydratation de notre formidable machine, le corps humain. Lors de l’effort, de l’eau est consommé et l’eau est primordial au bon fonctionnement général. Autant il stocke assez bien de l’énergie, autant avec l’eau ce n’est pas ça. Aussi il faut compenser régulièrement cette perte en eau.
    Et à mon avis, c’est là que le débat devient intéressant, avec le mot régulièrement.
    Lorsque l’on boit trop d’un coup, quelques instants plus tard, on fait une pose technique pour évacuer cette eau supplémentaire (que l’on a durement transportée, c’est du gaspillage !).
    Lorsque l’on ne boit pas assez, l’organisme n’aime pas ça et cela peut aller jusqu’à l’arrêt cardiaque.
    Par ailleurs, il faut boire avant d’avoir soif.

    Comment faire ?

    Avec la gourde qui est dans le sac : je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui buvait régulièrement dans ce cas. Car toutes les 10 minutes ou 15 minutes on ne s’arrête pas pour boire, ni on demande à 1 voisin de passer la gourde (en gros, en 3 heures de randos, on devrait faire une bonne douzaine de demandes ce qui doit être loin du compte en général) Par ailleurs, comme le geste est complexe, on boit un peu trop d’un coup, et donc il y a du « gaspillage ». Et comme le geste est complexe, on essaie de le faire le moins possible.

    Avec la pipette, on boit quand on veut sans le problème du geste technique, et donc plus régulièrement, en moins grande quantité, et donc avec moins de « gaspillage ».

    On pourrait conclure que la pipette est gagnante à tous les coups ? Et bien pas forcément, car il faut utiliser le coup des 2 gourdes.

    Avec les 2 gourdes, la grande en réserve dans le sac (le long du dos pour le respect de la charge), et 1 plus petite (50cl) dans un support adapté attaché à la sangle ventrale du sac. De préférence elle sera dans l’axe de l’entre jambe afin d’éviter un déséquilibre. Pas de geste technique pour boire quand l’on veut, juste à s’adapter à la position de cette gourde.

    On se retrouve donc avec 2 méthodes pour boire régulièrement sans mettre en oeuvre des gestes techniques compliqués.

    Et pendant que les uns cherchent leur gourde dans leur sac, les autres regardent et apprécient le paysage.
    Et alors que les uns arrivent fatigués ou se retrouvent avec des courbatures le lendemain, les autres le sont moins car ils ont bu plus régulièrement.

    Pour conclure, en rando, il faut partir avec suffisamment d’eau et en boire. Après chacun fait comme il veut, il en connait les avantages et les inconvénients, c’est comme pour l’utilisation des bâtons.

    Bonne Hydratation !

  19. J’ai trouvé en magasin la synthèse entre gourde et poche à eau : un tuyau flexible à pipette qui se visse sur une bouteille en plastique. Cela permet de cumuler les avantages des deux systèmes, en éliminant leurs inconvénients respectifs. Et tout en restant léger.

  20. Bonjour, il ne faut pas oublier que nous possédons tous une poche à eau (et à aliments) qui s’appele :
    l’estomac. Celui ci sert principalement à stocker les aliments solides et les boissons (qui sont mélangés entre eux) que nous ingérons , dans l’attente (de 1 à 4 heures ) d’etre assimilés principalement par l’intestin gréle.
    C’est vrai qu’il ne faut pas attendre d’avoir soif pour boire; le corps met un certain temps à envoyer le message de besoin d’eau au cerveau.
    C’est vrai qu’il vaut mieux boire par petites quantités , mais de la à boire toutes les 10 minutes me semble un peu exagéré vu le role de l’estomac , toutes les demi heures me parait raisonnable sauf cas extrème; raid shaharien par exemple.

  21. Utilisateur inconditionnel de la poche à eau depuis des années, je me permets d’intervenir pour dire qu’il y a poche et poche…

    Il est dommage de présenter le modèle à bouchon comme ce qui se fait de mieux en matière de poche à eau…

    J’ai opté pour le modèle SOURCE ; pas de bouchon, un simple fermoir qui glisse sur le haut de la poche simplement repliée et tout est parfaitement étanche ! Le remplissage est très facile aussi puisque la poche s’ouvre entièrement ! Quant au nettoyage et séchage, idem, c’est parfaitement aisé !
    Pour ma part, avant remisage et avant utilisation, je mets du vinaigre blanc avec un peu d’eau et j’agite tout ça ; je laisse sécher la poche la tête en bas et zou jusqu’à la prochaine utilisation.

    Il est par contre certain que si je n’avais le choix qu’entre une poche à bouchon et une bouteille en pet, ce serait la bouteille en pet car la poche à bouchon c’est vraiment trop naze à nettoyer et sécher !

  22. Perso je suis depuis des années adepte de la bouteille plastique ! En Corse ou l’on doit boire beaucoup et où les points d’eau sont distants, les bouteilles rigides de deux litres sont idéales et puis…il ne faut pas oublier l’eau « cachée » : une pomme est composée de près de 90% d’eau, un concombre aussi… et ont l’avantage de ne pas se renverser…et l’eau que vous ne portez pas : profiter des sources quand il y en a, demander à boire chez l’habitant (et à refaire le plein de la gourde par la même occasion)…

  23. Bonjour,

    Merci pour ce commentaire,
    J’utilise une poche a eau,plus pratique qu’une gourde a mon avis l’inconvénient le seul c’est le nettoyage en fin de randonnée.
    Bonne journée

  24. Le principal intérêt de la poche à eau est de permettre de boire sans avoir à s’arrêter pour sortir sa gourde du sac et de s’hydrater avant d’avoir très soif, ce qui est essentiel pour ne pas baisser de régime lors d’un long périple. Sur des sorties de 10 heures de marche, l’été, sans point d’eau dans les Pyrénées, j’en porte deux ! Une de 2,5 l et une autre de 2 l… C’est lourd, c’est vrai, mais en cette saison on porte généralement moins de choses qu’en hiver. Et puis, le poids diminue au fil de la journée ! Enfin, j’ajoute quelques gouttes de jus de citron concentré dans l’eau.
    Autre impératif : le tuyau transparent est gainé dans un tuyau de mousse isolante. Cela permet à l’eau restée dans le tuyau de ne pas chauffer. Boire de l’eau tiède, c’est très désagréable.
    Le nettoyage après usage est impératif pour ne pas voir des moisissures apparaître (c’est nécessaire aussi pour une gourde…). J’ai trouvé chez Décathlon un ensemble bien pratique. Petit goupillon au bout d’un très long flexible pour nettoyer le tuyau, goupillon normal avec des poils au bout (car beaucoup de goupillons à bouteilles n’ont de poils que sur le pourtour et on n’atteint pas le fond de la poche à eau), système plastique d’écartement pour sécher la poche.
    Chez Décathlon, on trouve aussi des pastilles de désinfection. Je n’en abuse pas, car je ne sais pas trop leur composition chimique.

  25. Bonjour,
    J’ai utilisé une poche à eau (avec un bouchon) cet été et j’ai trouvé le système très pratique pour boire suffisamment et régulièrement sans faire de gaspillage comme le dit si bien Pat30. J’ai pris une poche de 2L mais en général je ne la remplis pas au delà de 1,25L (je ne suis pas très grande et 1,25L = 1,25 kg qui faut porter et dont je tiens compte pour ne pas dépasser les 8 kg maxi que je me suis fixés). Le côté souple et plat de la poche lui permet de se glisser facilement dans le sac (et les sacs récents ont maintenant un emplacement prévu le long du dos).
    Mais j’ai toujours une petite bouteille en plastique d’un demi litre avec moi que je remplis avant de partir (et dont je tiens également compte dans mon calcul de charge !). Cette petite bouteille me sert de « roue de secours » pour tenir jusqu’au prochain point d’eau si j’ai fini de boire le contenu de la poche. Elle me permet aussi de pouvoir remplir la poche pendant la journée sans la sortir du sac (ce qui peut être nécessaire l’été quand il fait très chaud et que l’on transpire beaucoup). On peut également s’en servir pour se laver les mains, des fruits, des légumes, une tasse, etc … ce qu’on ne peut pas faire avec la pipette. Ce faisant, il m’est arrivé de boire jusqu’à 3 litres d’eau en 25 kms.
    Je ne connaissais pas l’autre système qui s’ouvre complètement. Peut-on facilement l’ouvrir sans la sortir du sac en cours de route ?
    J’ai rencontré une personne qui utilise une bouteille plastique qu’elle porte en bandoulière dans un étui ad hoc qu’elle a ramené d’Amérique du Sud.
    Bonne journée, Martine

  26. Pour moi pas de poches d eau j ai tout simplement une gourde toujours à portée de mains la boisson garde ses propriétés et reste fraîche ce qui n est pas le cas avec les poches à eau . Pas de bactéries ….
    CH.

    • Ah bon, comment fais-tu pour ne pas avoir de bactéries dans une gourde qui, de plus, est à l’air, au contact des rayons du soleil ?

  27. J’entend bien vos conclusions, cependant, je reste un peu sceptique sur plusieurs points:
    - elle ne se déforme pas, donc encombrante même vide ok. Le camelbak l’est moinsc’est vrai, mais une fois rentrer à la maison, le camelbak est aussi très contraignant (nettoyage, stockage….), d’autant plus u’en cas d’utilisation très régulière, les traitements anti-bactérien atteignent vite leurs limites
    - elle pèse lourd, oui ok, un camelbak aussi. Pour rester dans le léger, choisir la bouteille en plastique
    - et elle coute chère… le camelbak aussi !!! La bouteille en plastique à le meilleur rapport qualité/prix du marché, celui du poids/solidité également.
    - Hydratation pas pratique ok. effectivement le camelbak amène directement l’eau à la bouche sans le sortir du sac, mais quand il faut le sortir du sac, le remplir, puis le remettre dans le sac (le glisser, le mettre dans la bonne position, s’assurer qu’il ne vas pas trop bouger etc…, on perd aussi beaucoup de temps…!

    Pour moi, mieux vaut rester à la bonne vieille bouteille en plastique. Pas de surprise : Simple, bon marché, efficace et fiable.

    Le camelbak est un autre système d’hydratation que j’utilise aussi pour des évènements / conditions particulière (courses ou conditions qui nécessitent une hydratation très régulière.) Mais lors de randonnées, je préfère largement la bouteille d’eau…

    • La « camelbak » avec son bouchon n’est pas, à mon avis, la poche idéale…
      La « source » avec son ouverture totale est bien plus pratique à remplir et à nettoyer (vinaigre blanc tout simplement) ;
      Ceci dit, une petite bouteille (0,5L) en PET en supplément peut s’avérer pratique.

  28. pour avoir testé les deux, j’ai une préférence pour la poche à eau. Mais dans un soucis d’allégement et surtout afin d’éviter les microbes lors de voyage au long court, je prend du coup des bouteilles d’eau genre evian.

    Il y a aussi les solutions à base de poche farine up aussi.

    Enfin, pour les sujets, rando leger que tu connais est une vrai mine (pas forcément repomper) : exemple (comparatif exact des différents réchauds bois (home made et commercial)). Enfin y’a pleins de trucs

  29. Bonjour,
    Merci pour cette étude encore très intéressante.
    Pour moi, il n’y a pas photo : la gourde et rien que la gourde. Évidemment les bouteilles plastiques sont plus pratiques mais beaucoup trop fragiles à mon sens. Et pour la poche à eau, c’est surtout le problème bactério qui me fais souci. A ce sujet, attention au stockage dans le congélateur entre 2 rondos, comme j’ai pu le lire : les bactéries ne se développent plus mais « s’endorment » et, à la décongélation lors de la prochaine utilisation, c’est « l’explosion bactérienne » !. La pipette et le tuyau sont de vrais risques. Voilà, à bientôt.
    Jean-Charles

  30. François,
    Je n’utilise plus la poche à eau mais plutôt une bouteille plastique avec une pipette et quand il fait très chaud j’utilise une gourde avec la pipette,l’eau restant plus fraîche.Dans les magasins,il vende maintenant des pipettes avec plusieurs adaptations de bouchons,il y a longtemps que je connaîs ce principe,j’ai un ami randonneur qui avait trouvé le système depuis longtemps, dommage qu’il n’ait pas pensé à déposer un brevet !!!
    Amicalement.
    Jacques

  31. François il faudra faire un article sur la natrémie qui va de pair avec l’hydratation. Boire trop et trop vite est aussi dangereux que de boire insuffisamment, et l’apport en eau n’est pas suffisant pour compenser une sudation importante. J’ai toujours un cachet de sel avec moi (je randonne dans le sud et l’été qqlfois +50° au soleil)

  32. pour les deux sont utiles, chacun a le choix. en terme de convivialité, je retiens la gourde en rando pédestre.
    si je suis en VTT je préfère utiliser la poche, car je ne suis pas obligé de poser le pied à terre.

    chacun fait son choix!
    bernard

  33. Bonjour,

    Un grand merci pour les informations.

    En randonnée itinérante et les balades d’un jour, je préfère la gourde ou une petite bouteuille en plastique.

    J’ai effectué des randonnées de plusieurs jours entre 1980 et 1990.

    Le matériel a évolué par rapport à ces années-là.

    Amitiés.

    Jean-Pierre.

  34. En ce qui me concerne, et après essais , ni poche à eau, ni gourde, ni pipette

    1- La poche à eau:
    Je n’aime pas le goût de l’eau de la poche ( alors , pas envie de boire!).
    C’est du poids dans le sac et donc sur le dos: la poche et l’eau!
    Son emplacement, dans le sac, sert pour les médocs de réserve ( utile lorsque l’on part à l’étranger pour 2 mois)

    2- La pipette pour gourde ou bouteille :
    J’ai avalé beaucoup d’air non désiré ( gourde horizontale)
    Ne fonctionne pas avec de l’eau gazeuse.

    3- Ma solution : des bouteilles de 0,5l, en PET. ( 3 ou 4). D’abord neuves puis ensuite remplies.
    Si le goulot prend une odeur, je jette la bouteille.
    Peu de poids supplémentaire.

    J’en porte 2 dans les pochettes filet d’un sac avant ( pack équilibre de raid light ) ( guère élégant mais si pratique!)
    La 3me bouteille, dans la poche côté du sac. Et une 4me, si canicule, en réserve ds le sac.
    Le topoguide à l’emplacement prévu pour la gourde ( pas de poche assez grande pour le topo sur les pantalons ou corsaires féminins)

    Régulièrement, je m’arrête pour prendre une photo. Et boire.
    Sur de longs chemins sans relief, stop pour boire ts les km ou 500m.( facile qd le chemin longe une route bornée).
    En montée, l’arrêt pour boire devient argument pour récupérer le souffle et mieux poursuivre.

    Chacun trouve la solution qui lui convient…

  35. Disons que tout dépend aussi quelle forme de randonnée on pratique… Pour ma part c’est la randonnée équestre, donc gourde (ou bouteille d’eau mais moins évident à caser dans le paquetage déjà pré équilibré) et de surcroît gourde militaire pour leur robustesse et leur facilité d’attache. Une gourde de chaque côté reposant sur les épaules du cheval permet de parfaitement équilibrer la charge et d’avoir de l’eau à disposition. L’idéale !

  36. Bonjour,
    Je trouve que tous les points de vue se défendent. En ce qui me concerne, j’affirme que les poches à eau ne pas hygiéniques. Il est vrai que j’ai une eau très calcaire, mais les recommandations des fabricants me laissent pantois :
    -laisser la poche entre chaque sortie dans le réfrigérateur;
    -la purifier avec de l’eau javellisée etc.
    Je n’ose pas imaginer ce qu’il peut y avoir dans une poche opaque car avez-vous examiner dans les coudes de celles transparentes ?
    Il existe des goupillons, souvent trop petits, mais de toutes façons, ils ne vont pas dans les coudes.
    Alors, pour moi, vive la bouteille d’eau minérale à parois épaisses que l’on jette après la rando ou la bouteille métallique qui est d’un entretien plus aisé.

  37. Bonjour,

    Les goûts et les couleurs…..J’ai lu à plusieurs reprises qu’il y avait du pour et du contre.
    Je rejoins cette observation.
    Pratiquant VTT, course à pied et raid multisports, je privilégie la poche à eau pour son côté pratique et la contenance. On peut transporter facilement 2 ou 3L dans le sac à dos sans être gêné.
    Je reconnais que le goût n’est pas toujours top. Au bout d’une ou plusieurs utilisations, ça part à la poubelle. Je n’ai effectivement pas encore trouvé une poche à eau facile d’entretien (mais j’ai peut-être un plan, faut que je teste). Par contre, il m’arrive très souvent de pratiquer la rando. Dans ce cas, je privilégie la bouteille ou la gourde parce que je suis moins dans l’esprit de compétition, j’ai donc davantage le temps de me poser pour me désaltérer.
    Lors d’une marche sur terrain accidenté, il peut être préférable d’opter pour la poche à eau. Je pense que le choix peut donc s’orienter en fonction de la nature et de l’intensité de l’activité.

    A+
    Philippe

  38. En tant que débutante, j’utilise pour l’instant la petite bouteille d’eau minérale (2 ou 3 si nécessaire) qui a l’avantage d’éviter les bactéries. Si je peux dégotter le tuyau fléxible à pipette qui se visse sur une bouteille plastique dont parle « mulbob » je serais parée dans un premier temps. J’aviserai ensuite pour les plus grandes randos.
    Merci de permettre la concentration de tous ces avis, si différents et donc si intéressants.
    Jocelyne

    • Il n’y aurait pas de bactéries dans l’eau minérale ?

      (Boutade)

    • Bonsoir,
      J’utilise la pipette Convertube qui s’adapte sur toutes les bouteilles plastiques (voir photo dans le contenu de mon sac à dos sur mon site). Je trouve cette option intéressante et abordable (environ 12 € chez Décathlon).
      A+
      Serge

  39. En surf, suite à une chute sur le dos où se trouvait mon sac à dos avec une gourde rigide: fracture du rein, foie ttuméfié, 3 cotes cassées. conseil: quelquechose de souple.

  40. Bonjour,
    Mon GR20 en 2010 m’a beaucoup appris. Et depuis, voila mon équipement. Pas de poche à eau, donc reste la gourde et la bouteille PET. La gourde : bidon aluminium 0,6 litre, insérée dans sa housse isolante avec passant pour sangle ventrale du sac à dos. Ainsi la gourde reste accessible au niveau de la hanche, pas besoin de s’arrêter pour ouvrir le sac à dos, pas besoin de se contorsionner, pas besoin d’appeler à l’aide. Ensuite 1 ou 2 bouteilles en PET genre Lipton Ice Tea de 1 litre dans le sac à dos, qui en transvasant, font office de recharges. Faut bien s’arrêter un peu pour souffler! Changer les bouteilles PET de temps en temps cause hygiène. Pour la randonnée, je n’ai pas trouver mieux car aucun entretien. Pour le VTT, ça le fait moins.
    Bonnes randonnées.

  41. Salut François,
    Perso, j’utilise une gourde isotherme Quechua d’1,5 litre (un peu lourde, certes) avec une pipette Convertube qui s’adapte également sur les bouteilles en plastique. Mais bon, j’ai peu d’expérience… une seule randonnée itinérante de 16 jours en Bretagne. Je débute également dans la création de mon site internet. A ce sujet, je trouve le site Randonner Malin bien construit et riche en information : une référence pour un débutant comme moi.
    Bonnes randonnées 2012.
    Serge

  42. Bonjour à tous,

    Merci pour vos commentaires qui complètent bien l’article et qui montrent qu’il n’y a pas de solution idéale, mais que cela dépend des besoins et des préférences de chacun.

    A très bientôt,
    François

  43. En route sur le GR 10 en étapes depuis deux ans, j’ai utilisé les deux. bouteilles PET la première année et poche pour la seconde année.Les deux me conviennent, même si j’ai l’impression de moins boire avec la poche. aussi, cette année, je prendrai les deux. poche et bouteille.J’utilise des bouteilles d’Hépar qui sont juste à la taille de mes poches de côté. Je dois dire que je bois beaucoup et que je porte bien 2 à 3 litres minimum par jour an rando.

  44. Bonjour à tous !

    J’ai essayé les deux; ma préférence va aujourd’hui à la gourde SIGG de 60 cl. dans sa housse que j’accroche par le velcro autour de la sangle de réglage de mon sac, et j’assure l’accroche par un mousqueton.
    Les deux inconvénients majeurs que je reproche à la poche (en fait, j’utilise une gourde rigide de 1,5 l. que je place dans mon sac et sur laquelle je visse un tuyau souple), c’est
    - comme Danielle, je bois moins « à la pipette »
    - j’ai beau nettoyer et sécher le tuyau autant que je veux, je ne peux m’empêcher de trouver rapidement un goût désagréable à l’eau.
    L’avantage incontestable de ce système par rapport à la gourde traditionnelle, même très accessible comme la mienne actuellement, c’est qu’il permet de se réhydrater en plein effort, même si on est essoufflé, alors que la gourde nécessite un arrêt (même court) et un contrôle de la respiration, ce qui fait que j’attends souvent un moment « stratégique » pour boire, ce qui entraîne parfois un coup de barre inopportun ;-)

    Maintenant, s’il existe un système de succion parfaitement inodore, je suis preneur! Quelle marque et quel modèle ? la combinaison des deux systèmes me parait en effet idéale

    Joe

  45. Je garde ma gourde, plus facile a entretenir a remplir, et permet de faire des pauses pour boire, j’en prends plusieurs et le poids bien repartir dans le sac n’est pas un problème.

  46. Bonjour à tous,

    Pour moi tout dépend de la randonnée et de son type (sportive ou balade)
    Si rando à la demi journée : bouteille PET
    Si rando à la journée, temps chaud : bouteille PET + poche à eau
    Si rando en itinérance : plusieurs bouteilles reparti sur nos deux sacs et une poche à eau de 2,5l .

    Pour moi il faut faut tirer parti des avantages de chaque, et bien préparer ça rando .

  47. Encore une fois MERCI pour tes rubriques que je trouve très intéressantes .Pour ma part je n’ai pas encore testé la poche à eau ,car je suis très satisfaite de mes gourdes.
    Comme je suis très optimiste je vois toujours un coté positif dans les inconvénients.Par exemple ,le fait de s’arreter pour boire avec une gourde,permet de faire une petite pause photos ou simplement d’observer le paysage, surtout en montagne. Ceci dit je rien contre la poche à eau.

    Marie-Madeleine à bientot

  48. bonjour,

    Pour éviter le goût de plastique des poches à eau, je rajoute quelques gouttes d’antésite à la menthe. Jamais de sucre (bactéries)! Donc à vtt, c’est poche à eau (pour boire en roulant), à pied c’est une ou plusieurs bouteilles d’Hépar 1L (elles sont assez costaud) ou 0,5L (toutes marques), re-remplies à l’eau de source ou du robinet à l’occasion….

    Bonne rando!

  49. Re,
    Je viens de lire le commentaire de Philippe. Merci pour le lien où on peut visionner la poche. Je vois qu’elle possède un coude. je confirme qu’aucun goupillon, à ma connaissance, ne va pouvoir nettoyer cette portion de tube donc c’esp là que va se développer un foyer de microbe.
    Je suis avec grand intérêt ce sujet car toutes les semaines je me pose m’intrerroge en remplissant mon ou mes bidons métalliques.
    A bientôt

  50. Pour moi la poche à eau et ce qui est le plus pratique pour la randonnée.
    Je suis équipée d’une poche de marque source qui s’ouvre complètement, ce qui permet de la néttoyer et de la faire sécher rapidement. De plus le remplissage est très facile
    Ce produit se trouve dans tous les magasins de sports

  51. Très bon article; mais encadrant des groupes en randonnée depuis bon nombre d’années, je reste un adepte de la gourde ( bouteille plastique dans poche isolante, plus réserve dans le sac ) car tous les randonneurs d’un groupe n’ayant pas les mêmes contenants, il est nécessaire de faire des pauses boissons judicieuses: temps, paysages, problème, etc ; en particulier pour les débutants qui ne savent pas se gérer et les femmes qui ont tendance à ne pas boire suffisamment….Randonner c’est marcher avec plaisir sans trop se fatiguer pour apprécier l’environnement; ce n’est pas « dégoutter » des gens fatigués en marchant qui passent leur nuit à résorber les crampes et se bourrer de cachets !…A chacun de se gérer dans sa discipline et d’utiliser le matériel le mieux adapté; mon rôle est de conseiller les randonneurs afin de les revoir sur les sentiers et de les emmener progressivement plus haut et plus loin !…

  52. Bonjour,
    moi j’ai toujours eu des bouteilles pour les randonnées d’un jour et toujours eu aussi un mari qui servait de bourricot pour trainer toutes nos bouteilles d’eau (moi je trainais l’appareil photo).
    Là je traverse l’Atlantique, sans le mari, pour faire le GR 65, avec une copine, mon sac à dos est un Aura 35 et je me suis achetée un poche de marque Platypus.
    Mon problème est que je ne trouve pas cela évident à rentrer dans le sac à dos, ni facile à passer dans le petit trou pour le tube. Devrais-je vider chaque jour mon sac à dos pour remplir ma poche ?

  53. Bonjour et merci pour tous ces commentaires.
    Personnellement j’utilise une gourde en alu,que j’ ai entourée d’ un sac isotherme confectionné et adapté à la bouteille avec un convertube. J’ai aussi un sac isotherme pour les bouteilles d’un litre et demi, Je randonne en hte montagne et j’ en suis satisfait.Concernant mon convertube après chaque rando je le nettoie avec de l’ eau légèrement javélisée que j’ injecte tout en appuyant sur l’ embout,puis je rince plusieurs fois et le tour est joué.

  54. Bonjour,
    juste ma petite contribution. Comme beaucoup d’entre vous j’utilise pour la rando sur plusieurs jours et quand le poids est primordial des bouteilles plastiques de differentes tailles, avec un tuyau d’aspiration visse sur la bouteille sur laquelle je bois. C’est beaucoup plus leger qu’une poche a eau, plus facile a nettoyer, coute beaucoup moins cher, plus facile a remplir. Il faut faire attention aux fuites dans le sac (tenir la bouteille verticale), je ne mets le tuyau que lorsque c’est utile. On sait exactement la quantite d’eau que l’on a. C’est facile de changer une bouteille, on en trouve partout. Les bouteilles plastiques c’est tres solide, j’en utilise des petites (50cl) egalement en speleo pour avoir toujours de l’eau sur moi, je les transporte dans le kit et elles resistent bien aux chocs dans les passages etroits. Ca evite de bousiller une gourde metal qui elle va souffrir au point de perdre une partie de sa contenance.
    La seule chose qui manque a ce systeme, l’effet thermos.
    Mais je concois q’une poche a eau soit interessante dans les sports de mouvement type VTT pour un meilleur confort de portage.
    J’applique la meme philosophie (s’adapter aux situations) avec le sac a dos. Je prends toujours un mini-sac ultra leger (genre moins de 200g) de 15-20l avec des mini-sangles de portage pouvant contenir une mini-bouteille (la je rejoins le sujet ;-) ), un coupe vent, un peu de nourriture, l’appareil photo. Comme ca si je veux sortir du sentier en laissant mon gros sac je peux emporter ce qui est vital.
    Bernard.

  55. Bonjour,

    Après voir fait l’essai des deux formules (gourdes et camelback) le mieux à mon avis sont les bouteilles plastiques avec embout sport 75 cl – diamètre 70 mm, car elles rentrent également dans les portes bidon de vélo et les poches plaquées des sacs à dos. Avantages: réutilisables, souples et facile à trouver en super marché.

  56. Je préfère la gourde ! Cet hiver, j’ai été témoin de poche à eau qui gelait bien plus que la gourde ( Vosges 2012, fin janvier: sortie raquettes par – 18° )
    Un p’tit truc que m’avait passé un vieux pote rando, tu enfile ta gourde dans une vieille chaussettes de rando.J’ai testé, ça « marche.
    Cordial Salut
    Gérard

  57. Comme tu dis gourde ou poche à eau cela dépend de l’utilisation. Pour ma part, je fais des randonnées en été comme en hiver et je préconise les deux car en hiver l’eau gèle dans les poches ou dans le tube même si on expulse l’air du tube en néoprène de ma platypus. C’est très désagréable de vouloir boire et ne pas avoir une goutte d’eau qui coule!!! La bouteille plastique est dans ce cas idéale. Par contre, quand on fait de l’eau avec de la neige il est plus pratique de mettre l’eau dans la poche à eau et de l’utiliser tout au long de la soirée et de la nuit pour boire. En été, on peut alterner la poche à eau et la bouteille pour avoir une réserve d’eau très utile en cas de surconsommation d’eau ou le temps de sa décontamination. Voilà pour ma petite expérience, je voulais également te remercier pour ce super blog où j’ai puisé énormément de trucs et astuces pour alléger mon sac sachant que je dois faire le GR20 en autonomie totale sur 14 jours, je suis toujours en recherche de gain de poids….. le letmotiv du randonneur

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