Août 252011
 

Comment_chier_dans_les_bois_pour_une_approche_environnementale_d_un_art_perduJ’imagine que beaucoup d’entre vous se demandent de quoi il s’agit ? Oui, le titre de cet article est un peu différent de ceux de mes articles habituels. 😉

Et bien le titre de cet article est le titre d’un excellent livre que je vais vous présenter. Je l’avais déjà mentionné dans un de mes articles sur la purification de l’eau.

Comment chier dans les bois : Pour une approche environnementale d’un art perdu est une traduction du livre original « How to Shit in the Woods: An Environmentally Sound Approach to a Lost Art » de Kathleen Meyer. Ce livre est paru en 2002, comporte 146 pages et a été traduit par Jean-Marc Porte.

Un ami m’avait offert la version française de ce livre il y a quelque temps. Je n’en avais pas entendu parler auparavant et j’avoue avoir été vraiment surpris par le titre. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre. J’imagine que vous non plus !

C’est un livre beaucoup plus sérieux qu’il en a l’air si l’on s’arrête uniquement à son titre provocateur. Le sujet est traité intelligemment, sans tabous et avec beaucoup d’humour. Je suis sûr que cet ouvrage bénéficierait à beaucoup de randonneurs. Il lie l’utile à l’agréable en nous apprenant beaucoup tout en nous faisant sourire. Et c’est sûrement ce qui fait son succès international.

Voici un aperçu du livre avec un résumé succinct, chapitre par chapitre.

Résumé chapitre par chapitre

1. L’anatomie d’une merde

Dans ce premier chapitre, l’auteure partage des histoires comiques de personnes qui se soulagent en pleine nature. Il y est question – entre autres – de techniques, de bonnes postures et de savoir se mettre à l’aise.

2. En creusant votre trou

Ce chapitre est consacré à l’art de creuser un trou pour y enfouir ses déchets le plus écologiquement possible. Vous y apprendrez que l’on ne peut pas faire ses besoins n’importe où si l’on veut respecter notre environnement.

Toutes les techniques pour faire cela le plus écologiquement possible sont abordées : comment et où faire cela en fonction des eaux environnantes, du sol, du climat, etc.

Il y a également une section sur le giardia et le cryptosporidium dont j’ai parlés dans l’article « Fontaine je ne boirai pas de ton eau » sauf si elle est purifiée. Cette section donne un aperçu de comment se transmettent ces contaminants, comment éviter leur transmission et sur la filtration de l’eau contaminée. Car si l’eau est contaminée avec le giardia et cryptosporidium, c’est principalement à cause des hommes qui ne creusent pas de trous ou qui les creusent au mauvais endroit…

Note : J’ai écrit un article plus complet sur le sujet : Du papier toilette et des étrons en guide de balisage

3. Lorsque vous ne pouvez pas creuser de trou

Ce troisième chapitre regroupe les différentes techniques quand creuser un trou n’est pas possible. Cela peut être le cas à cause du terrain (rocher, glace…), du climat, d’un écosystème sensible ou autres. Les grimpeurs, alpinistes, kayakistes et randonneurs peuvent être par exemple confrontés à ce problème. Avez-vous déjà pensé aux possibilités qu’ont les grimpeurs qui passent plusieurs jours sur une falaise ?

Ce chapitre donne des solutions pour gérer ses déchets et principalement comment faire pour tout remporter avec soi quand c’est la seule option. Kathleen Meyer explique comment stocker ses déchets, comment s’en débarrasser et propose des alternatives comme les toilettes portables collectives.

4. La complainte du chieur solitaire

Le chapitre quatre détaille comment une personne seule peut gérer ses déchets – en particulier quand il n’est pas possible de les enfouir et qu’il faut les transporter avec soi.

C’est une des uniques solutions écologiques quand il n’est pas possible de creuser un trou et l’auteure présente ici les différentes possibilités de stockage (vous avez peut-être déjà entendu parler du « poop tube »).

Elle présente aussi d’autres techniques et équipements pour gérer ses déchets de manière écologique. Elle va même jusqu’à parler de transporter avec soi des insectes ou bactéries qui décomposent les excréments et neutralisent les mauvaises odeurs.

5. Le trot du trekkeur

Ce chapitre traite principalement de la diarrhée et surtout de comment l’éviter. L’auteure donne beaucoup de conseils préventifs et explique comment avoir une bonne hygiène en pleine nature. Cela va de la filtration de l’eau et des différents systèmes pour filtrer l’eau à l’hygiène à adopter pour cuisiner et manger.

Tout cela, dans le but de ne pas être malade ou rendre malade vos coéquipiers – ce qui pourrait faciliter les prises de tête.

6. Pour les femmes seulement

Cet avant-dernier chapitre est consacré aux femmes et traite des problèmes féminins rencontrés en pleine nature. Kathleen Meyer y fait part de ses astuces pour éviter aux femmes de se mouiller les pieds en urinant dans la nature.

Elle détaille le type de vêtements à porter, quelques techniques, et présente même des objets aidant à la tâche. Elle aborde aussi le problème des menstruations et comment gérer cela le plus agréablement possible dans la nature.

7. Quoi ? Pas de PQ ?

Dans ce dernier chapitre, Kathleen Meyer donne des solutions pour s’en sortir quand on n’a pas de papier toilette et que l’on a une envie pressante.

Bien évidemment, dans la nature tout ne remplace pas le papier toilette. Certaines feuilles végétales sont par exemple à éviter si vous ne voulez pas vous retrouver avec des démangeaisons ou des piqûres sur les fesses.

Critique du livre

Vous l’aurez compris, faire ses besoins « naturels » ne se fait pas n’importe comment dans la nature si l’on ne veut pas polluer l’environnement. La première raison pour laquelle je vous invite à lire ce livre est donc pour savoir comment uriner et déféquer tout en préservant la nature.

Vous vous demandez sûrement comment on ne peut pas s’ennuyer en lisant un livre de 146 pages sur comment faire ses besoins tout en respectant l’environnement. Rassurez-vous, il ne s’agit pas que de cela dans le livre. Kathleen Meyer aborde également d’autres sujets en relation comme l’hygiène ou la filtration de l’eau. En plus, le livre est parsemé d’anecdotes amusantes dans lesquelles on se retrouve souvent – pour un peu que l’on ait déjà fait ses besoins en pleine nature.

J’ai énormément aimé le côté éducatif et instructif de ce livre. J’ai appris énormément en le lisant et les conseils de l’auteure sont très utiles. Il est écrit d’une manière simple, franche et sans tabous – ce dont vous vous doutez sûrement rien qu’en lisant le titre. Ce livre traite de ce problème écologique de manière très sérieuse, pratique et exhaustive.

Le seul bémol est qu’il a été écrit pour un public nord américain à la base et certains passages ne s’appliquent pas à tout le monde. Cependant, ces passages sont intéressants pour les personnes qui voyagent. J’ai par exemple redécouvert en Australie certaines choses que j’avais lues dans ce livre – comme le poop tube.

Je recommande donc ce livre à toutes les personnes qui font leurs besoins dans la nature et qui se soucient de l’environnement. Je pense que tous les randonneurs sont concernés – sauf ceux sans conscience écologique. Et ne me dites pas que vous arrivez toujours à vous retenir jusqu’au prochain refuge ou village. 😉

Comme le dit la quatrième de couverture : « Voilà un livre fort bien torché ».

Points forts
Points faibles
  • Traite extrêmement bien le sujet
  • Très instructif et éducatif
  • Facile à lire
  • Humoristique
  • Concerne tous les adeptes d’activités en plein air
  • Certains passages sont principalement destinés aux nord américains

 

 

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  35 commentaires à “Comment chier dans les bois : Pour une approche environnementale d’un art perdu”

Commentaires (32) Pingbacks (3)
  1. Je me souviens de sa sortie en France, le titre faisait bien rire. 🙂 Mais je n’ai jamais plus cherché que ça à l’acquérir. Et là, je me rends compte que je ne sais pas chier dans les bois de façon écologique. J’avoue que je ne cherchais que l’aspect esthétique de la chose (loin d’un sentier, recouvert de feuilles…). Bon, après, c’est évident que je ne vais pas près d’un point d’eau.
    Bref, cette intimité dévoilée :D, je pense que je l’emprunterai à la bibliothèque à l’occasion Je viens de voir qu’ils l’ont mais qu’un autre randonneur l’a emprunté cet été…

  2. Au départ en ne lisant que le titre de ton article j’avais pensé à un titre accrocheur, rien de plus.
    Mais non, un livre entier existe sur le sujet !

    A ta place je regarderai différemment l’ami qui t’a offert ce livre. lol
    Trêve de plaisanterie, le caca dans les bois est un sujet très sérieux.
    Comment faire pour ne pas contaminer un ruisseau par exemple c’est important !
    Et le passage sur l’utilisation de feuille d’arbre en guise de papier toilette m’intrigue…

    Ce n’est peut être pas un livre qu’on montrera fièrement dans sa bibliothèque mais ça peut être une bonne blague a faire à un ami. 🙂

    • Je croyais aussi que c’était une blague quand on m’a offert ce livre. Mais ça ne l’est pas du tout – ce qui n’empêche pas de rire en le lisant…

      A bientôt.

      François

  3. Un livre complet sur ce sujet, il fallait oser.
    Je ne suis pas un randonneur très actif, mais je me promène fréquemment à cheval dans les bois (au repos forcé pendant 2 mois :)))) et il m’est déjà arrivé plusieurs fois de tomber sur des étrons, que je dirai ‘humain’ et non canin, presque directement sur le chemin…
    Même si cela se décompose très bien, respectons la forêt et les gens qui s’y promène.

    • Bonjour Paul,

      Je pense que cela ne se décompose pas si rapidement que ça quand c’est posé sur le sol. C’est une des raisons pour creuser un trou et y enfouir ses déchets.

      A bientôt.

      François

  4. Effectivement on sous estime trop souvent cet aspect de notre quotidien. Or, l’évacuation des déchets est primordiale pour assurer sa sécurité sanitaire. Une bonne méthode de baroudeur est idéale. Merci pour le tuyau !

  5. Incroyable que quelqu’un se soit intéressé à la chose…. Et pourtant, indispensable ! Quoi de pire que se promener en forêt et de tomber sur… un excrément humain largement entouré de papier et dévoré par les mouches ?
    Peux-tu me dire ce qu’est le poop tube ?
    Je suis restée intriguée, moi qui vis au Québec, par les particularités nord américaine ???
    Merci et bravo pour cet article !

    • Bonjour Bernadette,

      Le poop tube est un tube dans lequel on met ses excréments avec un bouchon qui se visse. Cela permet d’emporter ses excréments quand il n’est pas possible de faire autrement (d’un point de vue écologique).

      Cela est par exemple très utilisé par les grimpeurs qui passent plusieurs jours en falaise.

      A bientôt.

      François

  6. Bon livre, bien écrit, humoristique (on se marre bien parfois), avec quelques bonnes réflexions typés « américaines » qui font sourire.
    Mais c’est pas pour ça que je me balade toujours dans les bois avec une pelle dans mon sac !

  7. moi aussi quelqu’un qui m’aime beaucoup m’a offert ce livre, j’ai adoré le sérieux associé à l’humour. je trouve que ça permet une bonne prise de conscience de notre empreinte, de considérer la totalité des déchets que nous générons. C’est agréable de se laisser surprendre sur un sujet qui semble très basique.
    que ce soit dans le livre ou dans tes articles, ce que j’aime, c’est de sentir le vécu, et de sourrire car je l’ai vécu aussi et je comprends donc très bien de quoi il s’agit . que ce soit les vêtements, les étirements, le poids du sac… c’est très interessant de pouvoir bien analyser, comprendre comment notre corps fonctionne, comment en prendre soin et se faire plaisir.
    grand merci de partager tout ça

  8. Il m’est arrivé souvent, en montagne, de tomber sur une dame ou un monsieur en train de déféquer sur ou à proximité d’un sentier. Je ne rebrousse pas chemin, je reste en place, mais me retourne vers le paysage, le temps que la chose se fasse. Puis je reprends ma marche comme si de rien n’était avec ces quelques mots en passant : « Quels beaux paysages, n’est-ce pas ? Il se renouvelle avec surprise à chaque détour des sentiers… Savez-vous qu’il existe un excellent livre, qui est même un « best-seller’, dont le titre est ‘Comment chiez dans les bois ?  » Et je passe mon chemin, laissant la personne rouge de confusion.

  9. J’ai été accroché par le titre de ce livre vu chez Nat & Déc, il y a plus d’un an. Je l’ai acheté et lu avec beaucoup d’intérêt.
    Depuis, dans les jours de « doute », je ne sors jamais sans ma pelle AKK, fixée à la ceinture du pantalon, ainsi qu’une pochette d’allumettes étanches pour brûler les feuilles de PQ après utilisation. D’ailleurs, j’ai toujours des allumettes étanches avec moi: même mouillées, tu les grattes, elles s’enflamment ! Pratique en cas de pluie…

    • Bonjour Jean-Claude,

      Très bon réflexe – qui malheureusement est très peu pratiqué en France. Attention par contre en enflammant les feuilles de papier toilette – des feux ont déjà été déclenchés de cette manière. C’est pourquoi je préfère utiliser du papier biodégradable !

      A bientôt,
      François

  10. Je savais pas que sa polluait tant que sa de chier dans les bois,
    comment on va faire pour les sanglier et les cerf ?
    avant de lire l article , je chiais dans les bois et coup de zippo sur le pq apres.
    en bon brandineux.
    Pour toutes les fois ou j irai chier en foret, je ferai un trou en pensant a ceux
    qui ecrivent des livres de merde..

    Grabatère,,

  11. Bonjour
    petite réaction critique concernant l’utilisation d’amazon sur ce site, qui a forcément une conscience écologique, humaniste, etc…
    Aller voir cet article : http://www.monde-diplomatique.fr/2013/11/MALET/49762
    Bien sur c’est un article de presse donc par définition à considérer avec le recul qui s’impose ; mais quand même peut-être d’une fiabilité plutôt au-dessus de la moyenne ; enfin, je l’espère….
    Sinon bravo pour le travail présenté sur randonner-malin !
    Cordialement
    Gilles

    • Bonjour Gilles,

      Merci pour la lecture, je n’étais pas au courant (en prenant bien évidemment du recul). Le problème est que si je mets un lien vers autre chose, il y aura sûrement quelque chose d’autre à redire.

      C’est toujours délicat de satisfaire ses convictions. C’est comme manger bio, beaucoup de personnes aimeraient, mais le prix est parfois rédhibitoire. Ou ne pas prendre sa voiture pur ne pas polluer, mais faut-il s’interdire pour autant des vacances un peu loin ?

      La limite est toujours difficile à trouver.

      A bientôt,
      François

  12. Bonjour,

    Si on pousse la réflexion un peu plus loin (et il faut le faire ) On se rend compte que nos toilettes c’est l’invention la plus polluente de tous les temps…(Eautarcie.comJoseph Orzag)

    Manu

  13. Bonjour François.
    Je suis nouveau sur ton site et peut-être me suis-je trompé de page.
    J’ai acheté des chaussures « stepland everest » en cuir de veau pleine fleur nubuck et je ne sais comment les entretenir: faut-il y pulvériser un imperméabilisant, comment les assouplir, utiliser de l’huile de pied de boeuf…etc.
    En fait je ne sais RIEN.
    Peux-tu m’aider, s’il te plait ?
    Cordialement.
    Michel

  14. Comment éduquer les animaux à ne plus chier dans les bois? Les centrales nucléaires polluent beaucoup plus !! Les excréments sont aussi de l’engrais, s’ils sont bien utilisés, et c’est ainsi depuis la nuit des temps, ce qui a été pris à la nature retourne à la nature.

    • Le pétrole et le plastique ont été à la nature, donc on peut tout balancer dans la nature ?

  15. Qu elle est l action la plus rapide au monde ?..
    Certaines personnes me dise que c est la pensée !…car la pensée est immédiate
    D autres personnes me dise que c est la lumière !……..rien ne bat la vitesse de la lumière …..
    Moi !……je doit que C est  » la Diarrhée !……car quant on as la diarrhée !…on n a plus le temps de penser …où d allumée la lumière que nous somme déjà dans la « Merde »

  16. Bonjour ,

    Les excréments en contact avec des débris végétaux ( ex : feuillus , herbe , pas les résineux ) permettent à ces derniers de se transformer en matière organique , c’est de la chimie , elle est « orchestrée  » par l’eau , l’air et le rapport C/N ( Carbonne/Azote ) Des millions de bactéries pourrons ainsi si développer et fournir un humus d’excellente qualité…si si… Cette transformation est lente, voir nul si nous recouvrons de terre le trou dans lequel nous avons déposé « le trésor » ; Il faut donc respecter ces 5 étapes ( dans l’ordre… ) ;

    Ne pas faire ses besoins à moins de 50 m de tout point d’eau

    1 – faire votre trou

    2 – 1ère couche de débris végétaux ( non résineux )

    3 – dépose du « présent » puis votre papier toilette

    4 – 2eme couche de débris végétaux recouvrant le tout

    5 – Tasser légèrement avec le plat du pied ( gauche 🙂 )

    Et surtout NE PAS RECOUVRIR DE TERRE !! Ainsi vous aurez contribuez par cet acte de haute valeur écologique au respect et à l’enrichissement du sol .

  17. J’adore…
    C’est un besoin élémentaire (30j sans manger, 3j sans boire, mais combien sans chier???). Mais qui s’en est déjà soucié avant de partir le sac sur le dos?
    Merci.

  18. Dur dur pour les animaux sauvages qui ne savent pas lire… ou l`art de prendre les randonneurs pour des c..

  19. Les animaux, évidemment… mais ce qui me gêne le plus, ce sont les PQ ou les serviettes hygiéniques qui tapissent les bords de chemins et n’importe quel autre endroit (D’où l’utilité de la petite pelle AKK)

  20. Bonjour, ne connaissant pas la pelle AKK j’ai fait une recherche sur Google… Bizarre mais la réponse ne ressemble pas vraiment à une pelle…;-)

  21. bonjour,
    intéressant quand on est randonneur moins quand comme moi on possède un terrain de loisir et que chaque fin de semaine ,on y retrouve des excréments devant l’entrée et même carrément dessus car aucune clôture n’arrête une envie pressante.
    Ce terrain était une source de repos aujourd’hui je n’ose même plus m’y rendre .ramassée la m… et le papier toilette souillé des autres n’a rien d’attrayant.
    vous prenez tout cela a la légère mais imaginez votre réaction si tout les matin vous deviez ramasser ça.

    avant je trouvais les randonneurs sympath ,aujourd’hui mieux vaut ne pas m’en parler.

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