Jan 152016
 

17 trucs et astuces pour passer une nuit au chaud dans son sac de couchage

Après une bonne journée de randonnée, une fois dans son sac de couchage, on ne rêve que d’une chose : une bonne nuit réparatrice au chaud. Pourtant, ça ne se passe pas toujours comme ça ! Qui n’a pas déjà eu une désagréable sensation de froid qui empêche de s’endormir ou réveille en pleine nuit ?

Sans source de chaleur à proximité, il est compliqué de se réchauffer une fois que l’on a froid et une nuit entière à grelotter au fond de son sac de couchage n’est pas la nuit la plus reposante qui soit.

Ce problème est courant et est en partie lié au fait qu’en randonnée on doit généralement porter son sac de couchage et que l’on cherche à optimiser son poids – on ne peut pas prendre la couette douillette que l’on utilise habituellement chez soi. 😉

Cependant, ce n’est pas la seule cause, il existe des bonnes pratiques pour optimiser la sensation de chaleur une fois dans son sac de couchage et certaines pratiques qu’il vaut mieux éviter au risque de passer une nuit à avoir froid, même avec un sac de couchage « chaud ».

J’ai regroupé tout cela en 17 trucs et astuces que je vous invite à lire si vous souhaitez passer de bonnes nuits en bivouac, en refuge, en camping ou si jamais vous avez une panne de chauffage chez vous un jour. 😉

1 – Avoir un sac de couchage adapté

Vous allez me dire : « François, sérieusement, merci du conseil, je n’aurais jamais deviné ! » 😉 Cela dit, il ne suffit pas de choisir la température indiquée par le fabricant pour passer une nuit au chaud…

L’isolation de votre sac de couchage doit être adaptée aux conditions climatiques, c’est donc la première chose à considérer. Sans un minimum d’isolation, les conseils qui suivent ne permettent pas de faire des « miracles ». Cela dit, comme nous le verrons, le sac de couchage n’est pas le seul moyen de s’isoler du froid.

La taille du sac de couchage est également importante, un sac de couchage trop petit sera compressé et n’isolera pas bien alors qu’un sac de couchage trop grand aura des points froids.

2 – Déplier son sac de couchage le plus tôt possible

Pour réduire leur encombrement une fois rangés dans le sac à dos, les sacs de couchage sont généralement compressés. C’est pourquoi, quand vous préparez votre « lit », essayez de déplier votre sac de couchage le plus tôt possible pour lui laisser le temps de se remettre de ses émotions et se regonfler. Il faut garder à l’esprit que c’est l’air emprisonné dans le garnissage (duvet ou fibres synthétiques) qui isole du froid.

3 – S’isoler du froid du sol

C’est quelque chose de quasi indispensable pour ne pas avoir froid, à moins que le sol ne soit suffisamment chaud – ce qui est assez rare. Il faut savoir que sous le poids de votre corps, le sac de couchage est écrasé, n’emprisonne que peu d’air et ne peut donc pas beaucoup isoler du froid du sol.

Le moyen le plus classique de le faire est en utilisant un matelas (voir article sur le choix d’un matelas ici), mais on peut aussi le faire en utilisant des moyens naturels en plus, comme en mettant des brindilles ou des fougères sous son abri ou en choisissant de planter sa tente sur de l’herbe épaisse et sèche plutôt que sur un sol minéral.

4 – S’habiller correctement

S’habiller correctement ne veut pas dire empiler tous les vêtements que vous avez sous la main. Il faut privilégier les vêtements secs, respirants et respecter les 2 premières couches du système des 3 couches. Cela se traduit souvent par des sous-vêtements longs en synthétique ou en laine mérinos à même la peau et éventuellement une polaire ou équivalent par-dessus si ce n’est pas suffisant (haut et/ou bas). Attention à ne pas trop s’habiller au risque de transpirer dans vos vêtements et avoir froid par la suite.

Je vous conseille également de mettre les vêtements que vous risquez utiliser dans la nuit directement dans votre sac de couchage. Ils seront tout chauds au moment de les enfiler et vous pourrez les enfiler à l’intérieur du sac – en faisant simplement quelques contorsions. 😉

Note : n’hésitez pas à couvrir vos extrémités avec bonnet, chaussettes, gants… si les conditions le requièrent.

5 – Utiliser un drap de sac

Tant que l’on parle d’isolation, sachez qu’il est possible d’utiliser un drap de sac à l’intérieur de son sac de couchage, de préférence en soie et non en coton pour gagner quelques degrés si nécessaire. Cela permet également de ne pas trop salir son sac de couchage et préserver ses performances.

Il existe également des draps de sac thermiques qui font gagner plus que quelques degrés et permettent plus de polyvalence.

6 – Se couvrir la tête

Vous savez sûrement qu’une grande partie de la chaleur corporelle est évacuée par la tête. Si vous avez froid, essayez de vous couvrir la tête avec un bonnet, la capuche de votre sac de couchage ou même un turban fabriqué avec un vêtement – le « gain de chaleur » est toujours surprenant.

7 – Réchauffer ses pieds

Certaines personnes ont des difficultés pour dormir avec les pieds froids. Si vous êtes dans ce cas, vous le savez probablement. Dans ce cas, n’hésitez pas à dormir avec des chaussettes assez « chaudes » et à frictionner vos pieds pour les réchauffer (entre eux, sur vos mollets ou avec vos mains par exemple).

8 – Lutter contre l’humidité

Lutter contre l’humidité - sac de couchageCette satané humidité, encore et toujours ! Il faut l’éviter à tout prix, en gardant ses affaires au sec dans la journée (voir l’article « Comment protéger le contenu de votre sac à dos de la pluie ») – notamment ses vêtements et son sac de couchage (pas comme moi).

Il faut aussi faire attention à l’humidité du sol en choisissant bien son emplacement (pour une nuit de bivouac) et en ayant une barrière vraiment imperméable. En plus de ça, il faut également faire attention à la condensation qui est courante dans les abris/tentes et ne pas hésiter à l’essuyer dans la nuit si nécessaire.

Comme je l’ai mentionné plus haut, il est primordial de bien ajuster sa température corporelle (en ajoutant ou pas des vêtements et en ouvrant ou pas le sac de couchage) et ne pas avoir trop chaud au risque de transpirer puis d’avoir froid, le comble… Evitez également d’enfouir votre tête dans votre sac de couchage (je sais c’est tentant) car votre respiration va ajouter de l’humidité à l’intérieur.

Je vous conseille également de prendre l’habitude de faire sécher ou d’aérer votre sac de couchage quand les conditions le permettent, ça évitera que trop d’humidité ne s’accumule dedans d’un jour à l’autre et ne diminue ses performances. C’est d’autant plus important pour les sacs de couchage en duvet qui sont plus sensibles à l’humidité.

9 – Faire attention à la transpiration

C’est la petite astuce glamour. 😉 Quand vous avez transpiré, se déposent sur votre peau et vos vêtements des sels. Ce sont d’ailleurs les traces blanches que vous pouvez parfois observer sur les t-shirts. Le problème est que ces sels ont tendance à absorber l’humidité et que même bien équipé et bien vêtu, vous pourriez avoir froid.

Je vous conseille donc d’utiliser des vêtements dans lesquels vous n’avez pas transpiré pour dormir. Je garde par exemple généralement une tenue sèche pour le soir et la nuit. Et, si vous en avez le courage et la possibilité, je vous conseille de vous laver ou de vous rincer, ça fera une grande différence.

10 – Aller uriner si nécessaire

On reste dans le glamour, mais c’est pour une bonne cause : passer une bonne nuit au chaud. 😉 Quand on est dans son sac de couchage et que l’on a envie d’uriner, le premier réflexe est de se dire « ça attendra » car on pense au parcours du combattant par lequel il va falloir passer.

Pourtant, le corps dépense pas mal d’énergie pour garder l’urine au chaud alors qu’il pourrait dépenser cette énergie pour réchauffer d’autres parties de votre corps. C’est pourquoi je vous conseille de trouver le courage de vous extirper de votre sac de couchage et mener à bien votre mission.

Pour les hommes, il existe une alternative qui demande à être négociée avec votre coéquipier si vous en avez un : utiliser un récipient pour éviter de sortir dehors si vous dormez en tente. Attention à ne rien renverser, on a vu que l’humidité n’est pas la bienvenue. 😉

11 – Se protéger du vent

Le facteur vent (dont je parle dans cet article) est quelque chose à ne pas négliger la nuit. Essayez de vous protéger au mieux du vent et d’éviter les courants d’air – qui « poussent » l’air réchauffé loin de vous. Lors d’un bivouac, choisissez stratégiquement votre emplacement en fonction du vent et des abris/pare-vent disponibles (murets, haies, talus, etc.).

Si vous dormez sous une tente à double toit, pensez également à bien tendre la toile extérieure pour laisser un espace d’air isolant entre la toile intérieure et le double toit.

N’oubliez pas de fermer la tente non plus, ça fait désordre de passer une nuit bien froide pour se rendre compte le matin que l’entrée est restée ouverte – chose déjà vécue. 😉

Par contre, attention de ne pas vous cloitrer complètement (dans une tente par exemple) en empêchant tous les échanges d’air, car le taux d’humidité risque d’augmenter fortement. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle certaines habitations disposent de VMC.

12 – Optimiser la bonne position dans son sac de couchage

Là, on attaque un point qui peut paraître ridicule, mais tous ceux qui ont passé des nuits bien froides comprendront exactement ce que je veux dire – car la différence entre une bonne et mauvaise nuit ne se joue parfois pas à grand-chose dans ces conditions.

La plupart des sacs de couchage de randonnée sont étroits et ajustés pour éviter les points froids. Ils sont également faits pour tourner avec le sac de couchage et non pas dans le sac de couchage. De la même manière, si vous dormez regroupé (chose très probable s’il fait froid), ne vous regroupez pas dans le sac de couchage, mais regroupez le sac de couchage avec vous.

Le but est d’éviter de compresser le sac de couchage à certains endroits où le froid risque de pénétrer.

Par exemple, en dormant regroupé, j’ai souvent le plus froid au niveau des genoux et des fesses, car j’ai tendance à écraser le sac de couchage – qui n’isole plus aussi bien – à ces endroits.

13 – Limiter les échanges d’air entre l’intérieur et l’extérieur

Limiter les échanges d’air entre l’intérieur et l’extérieur - sac de couchageSi trop d’air circule entre l’extérieur et l’intérieur du sac de couchage, l’énergie dépensée à chauffer l’air à l’intérieur du sac de couchage ne sert pas à grand-chose. C’est comme quand une personne rentre à côté de vous dans un lit et soulève la couette un peu fort. 😉

Pour limiter les échanges d’air, l’idéal est d’utiliser la collerette et/ou la capuche disponibles dans certains sacs de couchages et de les ajuster à l’aide des cordons de serrage. Si vous n’avez pas de collerette, vous pouvez essayer de faire un « bouchon » en portant un vêtement en écharpe. L’idéal est de n’avoir que le nez et la bouche à l’extérieur du sac de couchage.

14 – Augmenter sa température corporelle avant de se coucher

Si jamais vous avez un peu froid avant de vous coucher ou prévoyez une nuit assez fraîche, je vous recommande d’essayer d’élever votre température corporelle (sans transpirer) avant d’aller vous coucher – l’idéal étant de ne pas la perdre entre la randonnée et le moment de se coucher. Cela vous permettra de vous endormir plus rapidement et il est généralement plus facile de le faire avant de rentrer dans son sac de couchage. Tous les moyens sont bons, vous pouvez courir sur place, sauter, danser, gesticuler, etc.

Une fois dans votre sac de couchage, ou si vous vous réveillez en pleine nuit et souhaitez vous réchauffer, essayez de contracter tous les muscles de votre corps (ou un maximum) pendant quelques secondes puis de relâcher, puis de contracter, etc. Cela produira un peu d’énergie qui vous réchauffera.

Note : plus vous vous couchez longtemps après votre effort de la journée, moins vous bénéficierez de l’effet de la « surchauffe » liée à l’effort.

15 – Utiliser une bouillote

Pour réchauffer votre sac de couchage avant de vous y glisser, vous pouvez créer une bouillote en mettant de l’eau chaude dans une gourde ou une bouteille et en la glissant dans votre sac de couchage quelques dizaines de minutes avant de vous coucher.

Attention d’être sûr que votre bouillote artisanale ne risque pas de fuir – sinon une nuit cauchemardesque vous attend.

16 – S’alimenter et s’hydrater correctement

La digestion mobilise beaucoup d’énergie, il vaut donc mieux éviter de manger trop lourd avant de se coucher. Cependant, il faut aussi s’alimenter suffisamment pour récupérer et pouvoir repartir le lendemain. Il faut donc réussir à trouver un bon compromis, soit en mangeant plus pendant la journée soit en mangeant suffisamment longtemps avant le moment d’aller se coucher.

A savoir qu’une boisson chaude telle qu’une soupe ou une tisane avant de se coucher permet de se réchauffer un peu et de se réhydrater – chose importante car la déshydratation favorise la sensation de froid.

17 – Dormir collé à son coéquipier

Si après avoir suivi toutes ces astuces, vous avez toujours froid, il ne vous reste plus qu’à vous coller à votre coéquipier (si vous en avez un) – chose que vous avez peut-être déjà faite en fonction de votre degré d’intimité. 😉

Quelques fausses bonnes idées

Il y a quelques astuces qui viennent rapidement à l’esprit quand on a froid, mais qui sont des fausses bonnes idées. La liste est non-exhaustive, la créativité étant sans limite. 😉

  • Allumer son réchaud à l’intérieur de la tente : c’est très dangereux car beaucoup de tentes sont extrêmement inflammables et cela peut être mortel à cause de l’accumulation de monoxyde de carbone.
  • Chauffer son sac de couchage avec son réchaud : c’est le meilleur moyen de ne plus avoir de sac de couchage du tout ! Ils sont en général fabriqués à partir de matières très inflammables.
  • Boire de l’alcool pour se réchauffer : en effet, l’alcool a tendance à déshydrater et « déplace » la chaleur corporelle interne vers l’extérieur. La sensation de chaleur initiale est rapidement remplacée par une sensation de froid plus intense.

Bivouac

J’espère que ces trucs et astuces vous permettront de passer des nuits au chaud dans votre sac de couchage pour repartir d’un bon pied le lendemain. N’hésitez pas à partager sur les réseaux sociaux ces conseils avec vos coéquipiers, vous ne voudriez pas qu’ils soient de mauvaises humeur à cause d’une mauvaise nuit. 😉

  59 commentaires à “17 trucs et astuces pour passer une nuit au chaud dans son sac de couchage”

Commentaires (59)
  1. Bonjour.
    Pour s’isoler du froid du sol (70% des pertes de chaleur se font par là) étendre une couverture de survie sur le tapis de sol. (léger, compact, bon marché et utile en d’autres circonstances)
    si vous avez la chance de bivouaquer sur un sol meuble, chauffez quelques pierres en bordure de votre feu de camp (si vous avez la possibilité d’en allumer un en toute sécurité) et enterrez-les dans le sol à très faible profondeur – technique déjà utilisée par l’homme des cavernes) sous votre tente dont vous aurez détaché les sardines d’angle le temps de l’opération. gardez un galet pas trop chaud pour le glisser dans votre sac de couchage à la manière d’une bassinoire. la pierre restera longtemps chaude.
    Gardez vos vêtements propres du lendemain dans le sac de couchage avec vous pour la nuit, ils seront chauds et secs au moment de les enfiler.
    on peut enrouler une couverture de survie autour de son sac le temps de s’endormir mais il ne faut pas en faire un sursac hermétique avec du scotch car trop étanche, l’humidité du corps s’accumule (vécu)
    le bonnet est obligatoire : si le cerveau est au chaud, votre corps acceptera d’irriguer vos extrémités. donc pour avoir mains et pieds chauds, portez un bonnet (ou un vêtement sur la tête si vous avez oublié le bonnet) Ensuite, pour éviter d’avoir les cheveux humides et poisseux le matin (même l’été) du fait de la condensation.
    si vous n’avez pas de gants, enfilez des chaussettes !
    bon bivouc !

    • Bonjour,

      Les 70%, je suis curieux de savoir d’où vient ce nombre car je pense que ça dépend de beaucoup de paramètres.

      Pour la couverture de survie, ça n’aura aucun effet, car le métal est conducteur – donc aucune isolation contre le froid du sol. Là où ça peut avoir un intérêt, c’est pour créer une barrière imperméable par contre.

      A bientôt,
      François

      • Pour avoir déjà planté la tente sur de la neige (en altitude, en juin) je confirme que l’on perd énormément par le sol.
        Et depuis, j’utilise toujours ma couverture de survie entre la tente et le sol.
        Je précise qu’il s’agit du modèle en plastique, pas celui en métal.

        J’en profite pour donner un petit conseil.
        Il fait bien plus chaud dans la tente que dans un abri en dur non chauffé et mal isolé : le faible volume d’air de la tente, facilement réchauffé par le ou les campeur, est 5 à 10 degrés plus chaud que l’air extérieur, ce qui n’est pas le cas dans l’abri en dur.

      • Si, si, la couverture de survie au sol a l’intérêt de réfléchir les infrarouges irradiant du corps (mais, certes, elle « n’isole pas ») (et, comme tu le dis, cela constitue un film imperméable)
        Moi, je le fais régulièrement; j’installe la couverture directement au sol, et le tapis de sol de la tente par dessus: cela maintient le tapis propre et sec ( chose intéressante pour garder propre la toile de tente qui touche le tapis ici et là lors du pliage ). Attention à bien faire rentrer la couverture sous le hors-tout du tapis de sol, sans que la couverture ne déborde en dehors, sinon, en cas de pluie, l’eau s’accumule dans la cuvette formée par la couverture et finit par rentrer dans la tente par les coutures (chose vécue…!).
        J’utilise une couverture de survie légère, que je change lorsqu’elle est trop trouée ou désargentée.

        • mouais.. vous oubliez un point qui me semble important, la couverture de survie est très bruyante, pour l’avoir essayé une fois (première et dernière), c’était insupportable, surtout à deux.
          du coup, je conseillerai plutôt la fameuse feuille de polycree, totalement silencieuse, bien plus solide et plus facile à plier.

          (françois, la nouvelle ligthbox pour s’inscrire à la newsletter s’affiche de façon intempestive.. 4 fois, le temps de lire cette article et les commentaires, j’utilise Firefox 38.8, il y a peut être un souci..)

  2. Bonjour François,

    Tu ne parle pas de l’utilisation de sursac ! Pour qu’elle raison ? ils permettent de couper du vent et de gagner 1 ou 2 degrés , sans parler de l’humidité et de la pluie, notamment le splash effect sous une tarp.

    • J’ai hésité à en parler, je me suis dit que ça sortait un peu du cadre de l’article, mais tu fais bien de le mentionner. 😉

    • Je suis tellement d’accord !
      Sur-sac en Goretex, c’est le bonheur assuré pour quelques euros en plus. On peut (presque) dormir dans une flaque sans le sentir ! De plus, sa respirabilité permet de rabattre complètement le capuchon sur le visage, pour finir de couper le froid, tout en évitant d’étouffer.
      (testé lors de bivouacs dans l’Ardenne belge en hiver -sous abri, mais sans chauffage-, ainsi que dans l’Ain, directement par terre).

      En revanche, je ne suis pas pour le port d’une polaire dans le sac de couchage…
      Je préconise le moins de vêtements possible, pour n’avoir qu’une seule couche d’air à chauffer, celle entre soi et le duvet.
      Sinon il faut que le corps fournisse l’énergie pour chauffer l’air entre soi et le pyjama, puis entre le pyjama et la polaire, puis entre la polaire et le duvet.
      Oui, il faut rentrer peu vêtu dans un duvet à température ambiante, mais en 1 minute, quel confort !

      Le port de chaussettes, pour les frileux, est possible, et je suis d’accord, le bonnet est tout à fait nécessaire !

      • Bonjour,

        Je ne suis pas convaincu pour l’histoire des couches d’air. Le volume d’air à « chauffer » est globalement le même.

        Pour l’avoir testé de nombreuses fois, j’ai plus chaud avec une polaire dans le sac de couchage que sans.

        A bientôt,
        François

  3. Bonjour à tous,

    Merci François pour cette liste.
    Mes petites astuces en plus:
    – en plus des chaussettes, glisser mes pieds dans un pull, au fond du duvet (oui, je suis frileuse…),
    – pendant quelques minutes après le coucher, me mettre en boule à l’intérieur du duvet, après seulement je ressort le bout du nez,
    – en couple, les duvets jumelables c’est un sacré gain de chaleur…
    Bon bivouacs à tous!

    Emilie

  4. Bonjour François,
    Je n’ai pas lu encore tout l’article ni les commentaires mais je réagis à chaud – point 6 :
    On dit toujours que quand on a froid aux pieds, il faut se couvrir la tête. C’est tellement vrai ! la nature est bien faite car la partie la plus noble du corps étant le cerveau ( pas si irigué que çà ) qui doit être préservé « absolument ». Pour éviter qu’il ait froid, le corps, cette magnifique machine, fait en sorte que le sang ne se « disperse pas » et, donc, il fait l’impasse sur les extrémités ( le nez,les mains les pieds….et je ne parle pas du reste ). Donc quand il fait froid, il faut se couvrir les mains, les pieds mais…d’abord la tête.

    • D’ailleurs dans le temps, même dans les habitations, les gens se couchaient avec un bonnet de nuit. (voir les épisodes de « la petite maison dans la prairie » !)

  5. Bonjour François,
    je n’ai jamais bivouaqué ni ne le ferais jamais mais j’ai pris un grand plaisir à lite ton article : plein d’images « rigolotes » sont venues illustrer mentalement ton article! . Bon courage à tous ceux pour qui cet article va être très utile.
    Bravo pour cette passion de la randonnée et de la faire aussi bien partager.
    Michèle

  6. Bonjour, pour se réchauffer les pieds, on peux aussi mettre des sur chaussettes polaires, habituellement faites pour mettre dans des bottes. Et en cas de tres grand froid, mettre des vêtements polaires en couches (quitte a mettre tout le contenu de son sac, ça isole) sur soit dans le sac de couchage et son blouson dessus. A voir c’est pas top, mais on a chaud. Fabienne

  7. Merci pour ces articles d’expérience qui me préparent et m’informent sur la réalité sur le terrain en vu de débuter des randonnées estivales en premier lieu et sait on jamais peut-être hivernales un jour ! Vos conseils vont me permettre d’apprécier cette nouvelle activité et d’être plus en confiance.
    Merci et bonne continuité dans vos projets!
    (Future randonneuse du Québec)

  8. Bonjour,

    Merci à toi, François, de ce nouvel article du plus haut intérèt.

    ! Avant tout, je voudrais rappeler que dans l’organisme C’EST LE FOIE qui produit la chaleur qui sera véhiculée par le sang. C’est donc une zone du corps à « préserver » (dans tous les sens du terme … 😉

    – En rapport avec le point n° 15 sur les bouillottes, je conseille donc de placer sa bouillotte sur le foie, c’est à dire sur notre flanc droit, entre la taille et les côtes flottantes.

    – Concernant les bouillottes justement, il existe dans le commerce des petits sachets étanches et souples, contenant un liquide verdâtre noyant un petit bâtonnet d’environ 2 cm.
    Il suffit de plier (! sans casser !) ce bâtonnet pour qu’une réaction chimique se fasse et produise de la chaleur pendant 30 à 90 minutes (suivant le volume et poids de la pochette). Durée nettement suffisante pour s’endormir douillettement …

    Pour réutiliser cette pochette chauffante le lendemain, il sera impératif de faire bouillir cette pochette au bain marie pendant cinq à dix minutes, afin de la réactiver. Cette pochette est utilisable des années durant.
    Eviter de placer cette pochette chauffante au contact direct de la peau, la chaleur dégagée étant assez importante que pour causer une brûlure cutanée ! Aucun danger pour les vêtements ou sac de couchage.

    ! –> ! Ne pas confondre avec les « chaufferettes de chasse » rigides (avec bâtonnet de pétrole solide), antérieures (et origine) des pochettes chauffantes, qui elles sont TRES dangereuses dans un sac de couchage ! ! ! A proscrire la nuit …

    – Concernant le point n° 10: l’urine.
    Je déconseille de trop vider sa vessie avant d’aller dormir. En effet, la vessie (moyennement) remplie est une bouillotte « naturelle », qui rayonne au niveau du bas-ventre, zone où se situent tous les organes importants de l’organisme (la tête exceptée).
    A chacun de « gérer » son remplissage par sa « distilation » naturelle, afin de ne pas devoir se lever la nuit.

    – Concernant le point n° 14 (augmenter sa température corporelle avant d’aller dormir): juste avant d’aller « au lit », je bois une PETITE infusion très chaude, juste de quoi « booster » l’organisme, sans faire transpirer ni trop remplir la vessie.

    Puisse ces quelques conseils vous aider dans votre quête du Graal.

    • La chaleur du corps provient de la combustion des glucides, lipides, et protides, catabolisés par les tissus qui nous composent pour assurer l’énergie nécessaire à leurs fonctions propres (contractions des myofibrilles musculaires en tête (même au repos= tonus musculaire de repos), mais aussi travail intellectuel du cerveau ( même la nuit, où le débit d’oxygène est supérieur de 15 % à celui de jour ! ), digestion du tube digestif, anabolismes et épurations du foie et des reins, travail du cœur, etc.
      La part de chaleur dégagée par le foie doit être de l’ordre de10 à 15% du métabolisme de base.

    • Une vessie un peu remplie aura un minime effet de masse, d’accumulation de quelques calories, négligeables par rapport à tes 70 (?) kg.de tissus à chaleur massique pratiquement égale à celle de l’eau.Par contre, s’il n’est pas drôle d’avoir froid, avoir froid avec en plus envie de pisser à partir du milieu de nuit, là, c’est le pompom!

  9. Merci, cet article est très, très interessante. Je l’ai partagé 🙂

  10. Bonjour à tous .
    Merci François pour les conseils et les astuces au sujet de comment bien passer une nuit au chaud sous la belle étoile dans la nature loin de chez soi . Je remarque que vous avez parlé et détaillé les principales causes des soucis des randonneurs devant la nuit qui tombe surtout si celle-ci est accompagnée de mauvaises conditions climatiques . Ce qui n’est pas facile et le plus dur de tous les défis est d’être trempé de pluie et de se sentir mouillé toute la nuit ou de setir la froideur du sol sous le corps. J’ai remarqué lors d’un séjour dans un village du nord marocain que les habitants se couchaient sur des morceaux aménagés de liège de chêne .Cel m’a donné envie d’essayer : Cinq moceaux de 50cm×30cm de liège d’à peu prés 1cm ou 2 attachés entre eux et pliables me permettent les nuits des bivuacs d’hiver et du printemps de m’isoler efficacement le corps du sol et me rendent d’autres services : table,abri,cuirasse , sorte de chaise …. C’est un peu survivaliste ! J’aime bien çà . Pour bien domir la recette de grand’mère est efficace : de l’oignon coupé en petites tranches avec de l’huile d’olive et du pain chaud avant de me glisser dans mon sac de couchage . Oulad Hsain .

    • Bonjour à tous,

      J’aime bien cette idée et je comprends les raisons de cette isolation mais je m’interroge sur le poid et le volume de cette solution « Liège », la plaque finale me semble de taille très importante. Peux-tu préciser ta méthode pour le transport ?

      Bien cdt.

      Guy

      • Salut Guy .
        La plaque finale n’est pas si jmportante vu que l’épaisseur de l’écorce de liège ne dépasse pas les 2 cm . La compilation des morceaux et leur nombre qui peut varier selon la taille des personnes reste acceptable : vers les 16 cm . L’ensemble des pièces peut être transporté dans une pochette de tente .
        Oulad Hsain

        • Bonjour,

          Bien envie d’essayer, peux-tu me dire si en France on trouve des plaques telles que celles que tu utilises, et si oui, où ? Car celles que je « vois » sont pour l aménagement et la décoration (Casto. ou autres enseignes), mais elles me semblent bien plus fines (Peut-être trop d’ailleurs). Pour les tiennes, à l’utilisation, le liège ne s’effrite pas, ou pas trop ?

          Bien cdt,

          Guy

          • Bonjour ,
            L’écorce de liège récoltée pour la première fois d’un tronc de chêne-liège est vraiment rugueuse,épaisse et ressemble à la peau dorsale du crocodile mais celle des récoltes postérieures s’amincit de plus en plus et présente une texture plus compacte et fine ; c’est ce qui fait la différence et permet un conséquent gain de poids et d’espace . Aussi ,on peut essayer avec des morceaux de 15cm× 50cm
            ce qui oblige de changer d’étui ou de pochette.
            Je ne parle pas des plaques industrielles qui sont bien fragiles mais d’écorces brutes ,naturelles qu’on applatit sous des pierres à la nature et qu’on aménage selon les besoins . Comme j’habite à Chefchaouen au nord du Maroc , mes randonnées dans les environs boisés et les relations avec les habitants me permettent de m’en approvisionner .
            Cordialement.
            Oulad Hsain

        • Et pis comme ça, si tu prends l’eau dans ta tente, tu mouille pas! Tu flottes!

          • Bonjour .
            Avez-vous essayé le truc ou est-ce voue répondez sous l’effet del’ imagination ? Lol !!!!
            Amicalement .

  11. Bonsoir et merci de ton article. Une bonne piqûre de rappel : je sors demain et après demain en solitaire avec un bivouac tarp au début du monde, à la Pointe du Raz, dans les rochers en bord de mer. Oiseaux, bruit des vagues, landes bretonnes, ciel bleu et vent piquant … et l’horizon atlantique. Le pied quoi
    Rémy PENNEG

  12. Et bien encore une fois un grand merci François de tous tes conseils.
    L’année commence bien!!!
    A bientôt .

  13. Bonsoir, je n’ai pas tout lu et peut être que mon astuce est sûrement utilisée. Elle consiste à enfiler le fond de son duvet dans son sac de randonnée. Le linge sec étant déjà dans le duvet gardé ainsi au chaud.

  14. Bonjour,

    Je me demandai, pour s’isoler du froid du sol :
    -L’utilisation d’un hamac serait-elle une bonne alternative ? Vu qu’on ne touche pas le sol.

    • Bonjour Kevin,

      On ne touche pas le sol, mais l’air qui peut être froid aussi.

      Le problème est que le sac de couchage est aussi écrasé sous le poids du randonneur et n’isole donc pas très bien et si l’air est froid ça se sent. Dans ce cas, l’idéal est d’utiliser un matelas au fond du hamac.

      A bientôt,
      François

  15. Et combiner les points 10 et 15 c’est possible? 37°C, et sans trop sortir de son sac de couchage c’est le pied. Bon après on crame une bouteille évidemment.

  16. Très bien ton sujet une fois de plus, je n’ai rien à ajouter juste ce petit détail si l’on souffre du froid aux pieds et que l’on n’a pas de chaussons en duvet (le luxe qui a du sens et c’est léger) on optera pour une paire de soies, puis l’on met par-dessus des chaussettes de laine avec le talon positionné au milieu de la voute plantaire ce qui permet de faire un vide et de garder la chaleur, par expérience…
    A bientôt. Chris

  17. Merci François pour tes conseils;très apprécié…

  18. Bien le bonjour : je me demande souvent comment et ou François tu peux aller chercher tous ces conseils
    d’une grande utilité ???

    Peut importe en tout chapeau pour ces choses que je découvre encore aprés plus de 40ans de randonnée

    Seul regret : j’aurai bien souhaiter bénéficier de tous ces conseils dans ma jeunesse ou l’expérience faisait défaut

    Alors encore merci pour tout , je reste en attente des prochains conseils

    Amicalement et Sportivement jean pierre le Lorrain

    • C’est par nécessité que je trouve ces conseils. Ceux-là sont venus à la suite de pas mal de nuits de bivouac assez froides. 😉

  19. Merci pour ces conseils. Une chose qui n’a pas été dite : s’entourer la taille avec une écharpe et serrer un peu. Aussi utiliser la capuche du sac de soie pour boucher le trou de la tête du duvet. Ça permet de garder mieux la chaleur sans étouffer. Quand j ai pas envie de porter des collants j utilise une de mes premières couche ( souvent un de mes 2 mérinos ) et j enfile les jambes dans les bras.

  20. Bonjour,

    très bon article, c’est un sujet d’une grande importance. En effet, quand on a passé une journée éprouvante à gravir des dénivelés interminables, qu’on passe ensuite la moitié de la nuit à se les geler et que le lendemain on doit rempiler pour une nouvelle ascension aussi éprouvante que la précédente, il n’y a pas que le corps qui fait défaut, la motivation laisse aussi à désirer.

    Pour revenir sur le sujet du sur sac, je trouve dommage qu’il ne fasse pas partie de cet article, car il peut tout de même permettre de gagner quelques degrés. J’ai pu l’expérimenter à plusieurs reprises lors de manoeuvres à l’armée en plein hiver dans une des zones les plus froides et venteuses de Belgique, les Fagnes de l’Eifel. Le sur sac étant en Gore tex, il offrait une bonne isolation du sol, contre les courants d’air et permettait de gagner quelques degrés (j’ai essayé sans pour voir la différence). ça peut être un bon compromis pour éviter d’acheter un autre sac de couchage plus chaud (et plus cher). Après, c’est du poids en plus, tout dépend de ce qu’on cherche, l’armée n’est pas très orientée MUL, c’est le moins qu’on puisse dire, le sac de couchage plus le sur sac ça fait déjà 4 kg. Mais il doit y en avoir de bien plus légers dans le civil et je pense que ça peut valoir la peine de s’y intéresser.

  21. Bonjour,

    J’ai déjà campé, bivouaqué, par -15, -20°C. Le seul problème que je n’ai pas résolu est le froid au visage et la condensation due à la respiration. Même avec un masque il y a de la condensation!
    Si quelqu’un à une solution, merci.

    Robert

    • Une solution multicouche (encore) à base d’une cagoule en mérinos et d’un tour de cou en polaire, l’idée étant que l’humidité passe à travers la cagoule et aille condenser puis geler dans le tour de cou, ce qui évite d’avoir du gel en contact avec la peau.

      Et pour les yeux si vraiment très froids un masque de nuit.

  22. En ce qui concerne le paragraphe 10, l’alternative d’uriner dans une bouteille n’est pas le privilège des hommes!!! Il existe pour nous les femmes l’urinoir portable LADYP. Je suis surprise que ce ne soit pas mentionné…

    • La plupart des filles hésitent à l’utiliser à cause du problème d’hygiène local.
      IL devrait être utile en conditions extrêmes, quand la motivation l’emporte…

      • l’urine est stérile. Dans les cas extrêmes on peut même la boire … rinçage avec très peu d’eau et la lingette qui a servi pour madame et dont 75 % sont encore propres. Du gel désinfectant pour les mains sur un mouchoir en papier peuvent venir compléter pour les maniaques qui ne peuvent attendre le prochain ruisseau ou le retour à la civilisation quelques jours ou quelques heures plus tard. J’avais fabriqué mon propre ustensile mais j’ai commandé le LadyP plus confortable. quand le sac est lourd, le décrocher pour faciliter la manœuvre réveille ma hernie discale en causant décompression et recompression rapprochées. c’est donc surtout le jour que je l’utilise. Si nous sommes plusieurs, je fais perdre moins de temps au roupe et cela me permet d’utiliser des endroits qui autrement ne seraient pas suffisamment discrets (en rase campagne) le long d’une route. Je me retourne à la façon d’un homme et c’est bon ! un vieux rêve et une injustice enfin réparée 🙂

    • Bonjour,

      J’y ai pensé, car je connais ce système mais n’ai pas eu de retours par rapport à une utilisation directement dans un abri fermé et dans une bouteille. Ça m’a paru une opération délicate, mais j’invite les lectrices à faire le test et me faire part des retours. Si c’est concluant, j’ajouterai une note dans le paragraphe. 😉

      A bientôt,
      François

  23. Vive l’hygiène !
    Merci François pour ces conseils très intéressants et synthétiques.
    Après de nombreux séjours vtt dans le désert (où il fait très chaud le jour et parfois très fois la nuit), je me permets de souligner l’importance de se laver/rincer quand cela est possible avant la nuit : c’est dans ces circonstances effectivement primordial pour ne pas avoir froid pendant la nuit, comme tu l’as indiqué paragraphe 9*.
    Bonnes escapades à toutes et à tous.

  24. De très bons conseils, mais un très mauvais s’est glissé parmi eux : « Déplier son sac de couchage le plus tôt possible ». Surtout pas ! Il va se gorger de toute l’humidité qui arrive avec la nuit… au contraire il faut le déplier au dernier moment, et bien le secouer pour le remplir d’air car, comme vous le dites bien, c’est l’air qui lui donne tout son pouvoir isolant.

    • Si,si, il faut le déplier à l’avance, mais dans la tente, tente fermée+++

    • Un sac de couchage compressé met pas mal de temps à se gonfler, le déplier au dernier moment ne permet pas une isolation maximale.

      C’est sûr que les sacs de couchage « absorbent » une partie de l’humidité de l’air, mais ils ne vont pas non plus se gorger d’eau. De plus, ça se fera aussi pendant la nuit.

  25. Merci François pour cet article très intéressant , ainsi que les commentaires et réponses dans le fil du post ; on y apprend quelques astuces….

  26. Bonjour François,

    J’effectuais pas mal de longues randonnées quand j’étais plus jeune (10 à12 jours), entre temps j’ai eu un enfant et n’étant pas très sûre de moi j’ai malheureusement abandonnée. Voilà maintenant environ 2 ans que je prépare mon fils à la randonnée (maintenant âgé de 5 ans) en partant à la journée chacun avec notre sac qui j’alourdie doucement petit à petit. Je lui ai également appris à dormir en tente mais pour l’instant seulement de façon camping pas encore bivouac. J’entend par là avec un bon matelas gonflable et une bonne couette qu’on ne peut pas se permettre d’emmener sur notre dos pendant une randonnée pour un bivouac.
    Alors voilà ma question: Je voulais savoir, sachant qu’un enfant régule bien moins sa température que nous et à donc plus de mal à se réchauffer seul, s’il était d’après toi plus avantageux (niveau thermique pour lui) de prendre un sac de couchage plus large (xxl) et de dormir à 2 dedans lui + moi, ou de lui prendre un petit sac de couchage adapté à sa taille?
    J’ai peur que seul dans un sac personnel il ne puisse pas se réchauffer, mais d’un autre côté je m’inquiète aussi du côté pratique de dormir à 2 dans un seul sac.

    Merci de tous tes conseils précieux.

    • Bonjour Nathalie,

      Honnêtement, je pense que les 2 sacs de couchage seront mieux – quitte à lui prendre un sac de couchage bien « chaud » et/ou à bien l’habiller dedans – à deux dans un sac de couchage les nuit risquent de ne pas être tellement réparatrices.

      A bientôt,
      François

  27. Bonjour François,
    Je vais partir randonner en montagne (Pyrénées) à environ 2600m d’altitude au mois d’août. Je prévois de dormir sans tente, donc matelas et duvet. Peux-tu me conseiller sur le type de duvet que je dois prendre, car celui que j’ai m’a déjà laissé un souvenir glacial d’une virée de ce genre, que j’ai dû écourter.
    Dois-je prendre de -5° à -10° ou de -10° à -30° ? Ou bien rester sur la solution drap de couchage isolant ? J’aimerais cette fois-ci, dormir au moins un peu 🙂
    Quoiqu’il en soit, merci pour tes conseils où je retrouve toute la nécessaire sagesse du bivouac ! Et les échanges sont très sympa et plongent dans l’ambiance avec un peu d’avance, du plaisir en perspective !
    A bientôt,
    Sarah

    • Bonjour Sarah,

      Pas facile à dire, car ça dépend de beaucoup de choses. Une température de confort de -5°C est déjà pas mal. Cela dit, pour moduler, ça peut être une bonne idée d’avoir des vêtements et un drap de sac pour gagner quelques degrés.

      A bientôt,
      François

  28. Merci François.

    Je pars bientôt. Je vous dirai tout ça à mon retour, en espérant avoir une météo favorable.

    Sarah

  29. Bonjour, je ne connais pas ce site..il y a pas mal de conseils.. je suis à la recherche d’un bon sac de couchage pour hte montagne, moins de kg possible et pas trop cher, 150euros max.. j’ai fait le Ladak en décembre 2013 avec un couchage pas assez bon et je pars au Zanskar ce prochain Octobre Novembre.. quelqu’un a t’il un bon tuyau ? merci et à bientot

  30. Bonjour,

    Je vais faire mon 1er bivouac se week end avec un mélange d excitation et d’appréhension mais ton article me rassure , j espère que tout va bien se passer ….

    Marie

  31. Salut !

    Merci beaucoup pour les conseils, ainsi que ceux de tous les intervenant(e)s.
    Je bivouaque les 17 et 18 décembre à Arguis en Espagne pour la plus ancienne concentration hivernale moto d’Espagne, je vais pouvoir mettre tout ça en application afin de ne pas me geler autant que l’an dernier.

    Prudence à toutes et tous, bonne route.

    Franz.

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