Juil 282017
 

Cet article est un article invité rédigé par un lecteur du blog : Alex. C’est donc lui qui s’exprime à travers les « je ». J’ai accueilli avec plaisir sa proposition d’écriture de cet article, car il avait trouvé peu d’informations sur ce chemin en français et que son aventure est très intéressante. Et… un peu par nostalgie aussi (je l’avoue), ayant parcouru certaines portions de celui-ci quand j’habitais dans cette région du monde.

Même si ce n’est pas un projet que vous envisagez, la lecture est très agréable et enrichissante. Clignement d'œil

1 – A la poursuite du serpent arc-en-ciel !

Au vu de la ligne éditorial de Randonner Malin j’ai préféré faire dans un premier temps une présentation très succincte de mon aventure, puis me consacrer à décrire tous les aspects techniques, et donner des informations pratiques et conseils autours du Bibbulmun Track en général.

Il y a deux ans, en lisant un récit d’aventures écrit par Sarah Marquis, j’ai eu connaissance d’une piste balisée qui s’étire sur 1000 kilomètres entre les villes de Perth et Albany en plein cœur de l’Australie Occidentale. Le Bibbulmun track, m’a tout de suite fait rêver et, en 2016, j’ai décidé de me lancer…

Le problème, c’est que je n’y connaissais pas grand-chose. J’avais bien eu l’occasion une fois ou deux de me balader à la journée en montagne, mais là, il s’agissait d’autre chose. La première section de la piste donne le ton, 142 kilomètres en autonomie, il fallait tout apprendre. À la sortie de l’hiver le matériel est prêt, dans les grandes lignes… L’idée est de profiter du printemps et de l’été pour gagner en expérience pratique, c’est bien beau la théorie dans son canapé, devant son ordinateur, mais rien ne vaut le terrain.

Lire la suite »

Sep 022011
 

Choisir du matériel de randonnée imperméableNe vous est-il jamais arrivé de prendre l’eau alors que votre veste ou votre tente était censée être imperméable ? Savez-vous qu’il existe différents degrés d’imperméabilité pour le matériel de randonnée ?

Rester sec en randonnée est un challenge difficile dans certaines conditions. Je vous défie par exemple de rester secs après un orage au bord de la côte en Tasmanie – et tant qu’on y est de ne pas partager votre sang avec les sangsues ;). Si votre matériel n’est pas imperméable – ou pas assez imperméable – vous n’avez aucune chance.

C’est pourquoi quand vous choisissez du matériel de randonnée qui a besoin de résister aux intempéries, il vaut mieux savoir lire les chiffres présentés sur les étiquettes pour ne pas prendre l’eau.

Cela vous évitera par exemple de dépenser une fortune dans une tente qui prendra l’eau si la pluie est trop forte ou dès que vous effleurez la paroi. Tout cela parce que vous ne saviez pas ce que voulaient dire « paroi : 1 500 mm » ou « tapis de sol : 4 000 Schmerber ».

Cela vous évitera aussi de vous faire vendre une veste en Gore-Tex à 299 euros pour rester secs pendant une balade du dimanche.

Lire la suite »