Fév 162017
 

Test couteaux Deejo

« Ils sont en train de remettre les couteaux à la mode et d’en faire un objet esthétique ! ». C’est la réflexion que je me suis faite la première fois que j’ai entendu parler des couteaux de la marque Deejo.

Quelques mois plus tard, cette marque me contacte pour me demander si je veux tester ces couteaux qui avaient tout pour plaire aux randonneurs, notamment par leur légèreté. Je leur réponds que je reviens vers eux pour leur donner ma réponse.

Avant de leur donner une réponse, c’est sous le sapin de Noël que j’entends à nouveau parler de Deejo : un cadeau de mes parents.

J’ai d’ailleurs pu remarquer que la gamme s’était agrandie et j’ai pu tester ce couteau pendant plus de 6 mois avant de reprendre contact avec Deejo qui m’a ensuite envoyé un autre couteau de test – que j’ai choisi en petite taille et personnalisé avec un petit « Randonner Malin ».

Toutes ces coïncidences m’ont mené au test de 2 couteaux différents et à cet article.

Qui est Deejo ?

Je vais commencer par vous présenter rapidement la marque, car je trouve toujours intéressant de connaître l’historique et les valeurs d’une marque.

Les premiers couteaux Deejo ont été créés en 2010 de l’envie de « (re)mettre un couteau de poche au cœur de la vie de tous les jours du plus grand nombre » – donc un couteau forcément léger voire ultra-léger et en y ajoutant un côté design.

La marque Deejo appartient à la société française Coriolis qui existe depuis 1985 et commercialise des accessoires de randonnée et de coutellerie.

Selon ses dires, Deejo s’efforce de commercialiser des produits de qualité et « avec le plus grand soin dans le souci du respect des hommes et de l’environnement ».

Je ne vais pas vous présenter toutes les “collections”, je vous conseille d’aller les voir sur le site Deejo directement si ça vous intéresse.

Couteaux pliables légers Deejo

Couteaux testés et conditions de test

J’ai personnellement testé un couteau de la collection « Deejo Wood » en version 37 g pendant 13 mois environ et un couteau de la collection « Deejo Naked » en version 15 g pendant 6 mois environ.

Je m’en suis servi pendant des randonnées à la journée et de plusieurs jours (traversée du Vercors par exemple) et diverses sorties de plein air – surtout pour couper de la nourriture et des emballages – ce à quoi sont voués ces couteaux principalement.

Autant lever le suspens tout de suite, je n’ai pas découpé de sanglier ou de troncs avec. 😉

Caractéristiques

Deejo Wood 37 g

Poids : 37 g (annoncé et vérifié par mes soins)
Dimensions : 11 cm fermé ; 20,5 cm ouvert ; lame 9,5 cm ; épaisseur 0,9 cm
Matériaux : acier inoxydable 420 + bois massif (bois de rose dans mon cas)
Système d’ouverture et de fermeture : cran de sécurité de type « liner lock »
Affûtage de la lame : v-edge (symétrique plat)
Accessoires/caractéristiques : clip ceinture, étui
Prix : 40 euros environ (sans personnalisation)

Deejo Naked 15 g

Poids : 15 g (annoncé et vérifié par mes soins)
Dimensions : 7 cm fermé ; 12,5 cm ouvert ; lame 6 cm ; épaisseur 0,8 cm
Matériaux : acier inoxydable 420
Système d’ouverture et de fermeture : cran de sécurité de type « liner lock »
Affûtage de la lame : en chisel (d’un seul côté)
Accessoires : cordelette de 15 cm environ
Prix : 20 euros environ (sans personnalisation)

Points forts

Légèreté

Un des gros points forts de ces couteaux et qui m’a convaincu rapidement est leur légèreté. Et ce qui est d’autant plus important est leur praticité par rapport à leur poids. En effet, on pourrait très bien prendre une lame de cutteur, c’est léger et ça coupe bien, mais niveau praticité, ce n’est pas ça…

En plus, l’encombrement est minime une fois le couteau plié. Pratique pour le glisser dans une poche, un peu moins pour ceux qui ont tendance à tout perdre. 😉

Sécurité

Ces couteaux sont dotés d’une sécurité à l’ouverture et à la fermeture, le couteau ne s’ouvre pas tout seul quand il est plié grâce à un petit cran et surtout il ne se ferme pas tout seul quand il est ouvert. Ce système « liner lock » est très pratique car il est rapide en plus. Il suffit d’appuyer sur le côté du couteau pour replier la lame. Simple et efficace, rien à redire !

Deejo Wood 37 g semi ouvert Deejo Wood 37 g fermé

Prise en main

La prise en main est bonne, surtout pour un couteau pliable minimaliste. Forcément, plus la taille est grande, plus la prise en main est facile, mais même la version 15 g a une prise en main correcte (ou devrais-je dire “prise en doigts”).

Couteau Deejo Wood 37g Couteau Deejo Naked 15g

Tranchant

Dès le départ et même 6 mois plus tard sans aiguisage, j’ai trouvé le tranchant très bon. On n’est pas du tout au niveau d’un couteau de cuisine japonais pour découper des sushis, mais ce n’est pas la vocation des couteaux Deejo.

Que ce soit pour couper des fruits, des légumes, du saucisson, du pain, du pain rassis, des emballages ou de la ficelle, ça coupe très bien.

Par contre, il ne faudra pas essayer de vous raser avec, ça risquerait d’être une expérience assez mémorable.

Pour résumer, un tranchant très bon pour un couteau pliable ultra-léger pour une utilisation en randonnée et autres activités de plein air.

Durabilité

13 mois d’utilisation (normale) pour le 37 g et 6 mois pour le 15 g et aucun signe anormal d’usure et pas de jeu au niveau des vis – ce que je redoutais le plus comme c’est le seul endroit où il y a des pièces qui sont en mouvement. C’est donc très positif.

Design

Couteaux Deejo randonnéeVous avez sûrement remarqué que je ne parle quasiment jamais de design dans les tests de matériel. La raison est qu’un choix de matériel ne devrait pas vraiment se faire en fonction du design dans un premier temps car on est très facilement influencé par une belle forme, une belle couleur, etc.

Pourtant, ce n’est pas parce qu’une veste de pluie a un beau bleu ou un beau vert qu’elle vous protègera bien de la pluie. Par contre, celle qui est moche vous aurait peut-être mieux protégé.

Selon moi, le design devrait juste permettre de départager 2 produits équivalents d’un point de vue technique.

Enfin, c’est la théorie, je suis sûr que je dois me « faire avoir » par des beaux designs de temps en temps. C’est comme la pub, on peut avoir l’impression que ça ne nous atteint pas alors que ça nous influence beaucoup.

Tout ça pour dire que j’ai inclus une partie design dans les points forts, même si c’est très subjectif.

L’avantage est que le design est personnalisable (vous pouvez tester ici) et que l’on peut très bien se satisfaire du couteau de base sans aucune personnalisation.

Pour ceux qui veulent un petit peu de bois, une inscription sur le manche ou une lame décorée, les choix sont très nombreux.

Je pense honnêtement que ça participe grandement à leur succès car en fait un cadeau très apprécié. Cela dit, ça n’enlève rien aux autres points forts décrits auparavant, ça a simplement permis de faire connaître la marque rapidement à mon avis. Deejo a réussi à fabriquer des couteaux avec un design actuel touchant des personnes peu attirées par le côté très traditionnel de beaucoup d’autres couteaux.

Points faibles

A vrai dire, les points faibles qui suivent n’en sont pas vraiment mais me permettront de vous présenter un peu mieux les couteaux Deejo pour que vous sachiez ce pour quoi ils sont faits et ne sont pas faits.

Ce ne sont pas vraiment des points faibles, car ce serait comme dire que le point faible d’une voiture de sport est de ne pas pouvoir amener toute sa famille en vacances ou d’une voiture familiale que l’on ne peut pas faire de records de vitesse sur un circuit avec. Ce n’est pas la vocation de chaque voiture.

Retour aux couteaux…

Tranchant

Comme je l’ai dit tout à l’heure le tranchant n’est pas aussi bon que celui d’un bon couteau de cuisine mais il est bon et n’a jamais été limitant pour moi.

Note : si vous souhaitez aiguiser un couteau Deejo avec un « tatouage », faites le soigneusement si vous ne voulez pas faire partir le tatouage. Alternativement, Deejo vend un affûteur (que je n’ai pas testé) pour les affûtages symétriques (OK pour le Wood mais pas recommandé pour le Naked).

Solidité

Ce sont des couteaux minimalistes, leur solidité est relative surtout que la lame est semi-rigide et la pointe fine. Je n’ai eu aucun souci, je ne les ai pas testés jusqu’à rupture mais je pense qu’il ne faut pas s’en servir pour tailler des pieux ou dépecer un sanglier. Ils sont par contre très bien adaptés pour une utilisation courante en randonnée (préparation de nourriture et petites réparations).

Clip ceinture

Deejo Wood 37g clip ceintureUne dernière petite note personnelle sur le clip ceinture (sur le modèle 37 g) : je ne le trouve pas tellement utile – mais c’est uniquement car je n’accroche généralement pas d’objet à la ceinture.

Il n’est pas amovible mais participe par contre à la bonne prise en main du couteau. Cela dit, pour ceux qui aiment les clips ceinture, j’ai testé et il fonctionne très bien , le clip est bien ferme.

Gauchers

(Ce paragraphe a été rajouté après la publication de l’article.)

D’après un commentaire de Béatrice (plus bas) qui a utilisé ce couteau, il n’est pas pratique pour les gauchers car on a tendance à appuyer sur le système d’ouverture/fermeture.

Après échange avec Deejo, il existe en fait à ce jour un modèle pour gaucher (voir ici).

Conclusion

Même si j’essaie de ne pas avoir de préjugés avant d’essayer du matériel, j’avais un peu peur que Deejo ait tout mis dans le design, que les couteaux soient beaux mais que le reste ne suive pas.

J’ai été rassuré de me rendre compte que ce sont de vrais couteaux très adaptés aux activités de plein air et à la randonnée (attention, pas à toutes activités de plein air, je pense notamment aux activités à cordes comme l’escalade ou le canyoning nécessitant des couteaux spéciaux).

J’ai d’ailleurs eu pas mal de retours similaires de personnes ayant un des couteaux de la marque. Si ces couteaux vous intéressent, je vous invite à vous rendre sur le site de Deejo.

Note : Ce test, ainsi que tous les autres tests sur le blog sont réalisés de manière indépendante. Je suis libre de dire ce que je pense sur chaque produit et je ne reçois pas de contribution financière ou d’autre nature pour effectuer le test.

  80 commentaires à “[Test] Couteaux Deejo (Wood 37 g et Naked 15 g)”

Commentaires (80)
  1. Je trouve que pour mettre dans la poche et faciliter le transport, il n’y a rien de tel qu’un couteau dont la construction ne présente aucune aspérité et se présente comme un « bloc plat » une fois refermé (c’est d’ailleurs pour cette raison que j’enlève le clip ceinture de mes couteaux).

    Alors certes ces couteaux ont un désign assez sympa, mais même avec ses 60gr, je préfère un tout simple et efficace (et plus solide) Ka-Bar Dozier.

    • Pour moi, c’est couteau avec couverts (cuillère, fourchette) et je rajoute occasionnellement certains accessoires dans le sac selon les circonstances (ouvre-boîte, tire-bouchon, etc…).

  2. Un bon et vrai Laguiole qui épouse la forme de la poche, le modèle de base, concourt à l’amitié, fait parler les personnes que l’on rencontre, plus que ces coûteaux pleins d’aspérités et dont les formes sont agressives. Bravo pour le poids cependant.

  3. Bonjour,
    Un couteau sans tire-bouchon, sans décapsuleur, sans ouvre-boîte, sans pince à échardes, sans alène, sans lame de scie, sans ciseaux n’est pas fait pour la randonnée itinérante car il faudra prévoir ses accessoires en plus.
    Je préfère de loin et depuis plus de 30 ans le même couteau suisse qui ne quitte pas la poche spécifique de mon pantalon de rando même s’il est plus lourd.
    Cela reste bien sûr un avis personnel.

    • Sans anti-léger tout ca 😀
      Pas besoin de tout ces accessoires si nous randonnons sans bouteille ni conserve

    • J’ai plutôt tendance à prendre des objets séparés maintenant (sans que ce soit plus lourd) – uniquement ceux qui pourront me servir.

      J’étais plutôt adepte du couteau suisse avant.

      C’est un choix vraiment personnel, à chacun de trouver ce qui lui convient mieux.

      Cela dit, attention à ne pas perdre le couteau suisse, on perd tous les outils d’un coup. 😉

    • Je suis aussi un adepte inconditionnel du couteau suisse, pour tous les accessoires mentionnés dans le commentaire de Stéphane. Le mien fait 98 gr mais vu qu’il est constamment dans la poche de mon pantalon je ne remarque plus son poids. Je dois préciser que je suis suisse et cela fait plaisir que nos voisins français l’utilisent aussi.

      • Il est même extrêmement utilisé chez les français. 😉

      • On adore les couteaux suisses en France : ils sont des références incontournables dans tous les magasins spécialisés ou pas de toutes les stations de montagne moyenne ou haute ! Cadeau toujours apprécié à offrir ou à s’offrir ! Dans notre couple, on a chacun un modèle différent pour en multiplier (à 2!!) les fonctions. Et pour ceux qui ont tendance à perdre leurs affaires, il y a de petites chaînes pour les fixer au sac à dos ou à la ceinture.

        • Je ne suis pas du tout fan des outils à tout faire qui deviennent vite lourds, encombrants ou fragiles.
          Je préfère des outils simples mais robustes et efficaces pour l’utilisation que j’en fait.
          Comme dit François, on n’y perd pas en poids.

  4. Plus simple et tellement efficace,le bon vieil Opinel. …

  5. Bonjour François,
    Encore un test sympa (après tant d’autres dont notemment Lyophilise &Co que j’ai essayé et adopté pour notre plus grand bonheur) donc to day tu m’apprends une marque nouvelle Deejo ( marque nouvelle pour moi ) et je t’en remercie.
    Je ne manquerais pas de donner mon avis sur le forum si je venais à l’essayer.
    Au plaisir de s’entendre lors d’une seance coatching commune prochaine !
    Amicalement
    Loan

  6. Merci pour ce retour de matériel.

    Le Naked est un très bon couteau de secours, celui que l’on veut autour du coup si il n’est pas nécessaire et obligatoire d’en avoir un pour son excursion.
    Par contre, pour avoir un couteau dans mon sac, avec une bonne prise en main, je suis plutôt adepte des Opinels. J’utilise notamment un tout simple n°6, le plus petit avec une virole de blocage de lame, et j’en suis plus que satisfait !
    De plus, il ne pèse que 28g 😉

    Chris

    • Et ne coûte qu’une dizaine d’euros et fabriqué en France lui !

      • Voir même moins si on part sur un N°2,3 ou 4 qui se trouve parfois en fonction des soldes aux alentours de 3€. Mon N°4 ne pèse que 9g, et suffit amplement pour découper du saucissons, un bout de fromage un pansement ou une cordelette fine. Pour le reste c’est lame fixe ou rien …

  7. Personnellement, assez d’accord avec un test plus haut, je ne changerai pas mon couteau suisse (sauf pour un autre 🙂 … La pince à épiler – pour les échardes – , le tir bouchon et décapsuleur (pour la bonne humeur), les ciseaux, etc … Tellement pratique !

    Petit aparté, si je ne me trompe pas tout couteau avec lame « blocable » est dans une catégorie qui peut être confisquée lors d’un contrôle … Même si je pense que pour certains couteaux, et dans certains cadres comme celui de randonnées, ya quand même très très très peu de chance de tomber sur un zélé de la loi 🙂

    • Effectivement la lame de mon couteau suisse se verrouille et comme elle fait plus de 6 cm de long je ne l’emporte pas dans l’avion mais il voyage en soute.
      Cela me rappelle une anecdote où, visitant le musée du Caire, ma femme ayant fait sonner le portique parce qu’elle avait laissé son couteau (identique au mien) dans son sac, celui-ci a été mis en consigne et restitué à la fin de la visite car il s’agissait d’un couteau utilitaire.

      • La taille (en tous cas en France) ne rentre pas en compte dans les textes de loi. Uniquement le cran d’arrêt. Dans les règlements de compagnie aérienne peut-être, là je ne sais pas.

      • Ai je le droit de porter sur moi un couteau de poche ?

        Aujourd’hui, il est nécessaire de distinguer 3 niveaux pour comprendre le port d’un couteau de poche pliant traditionnel (Thiers, Laguiole…) de dimension classique.

        1 – Le premier niveau : la Loi
        La Loi française interdit le port de tout couteau, car elle considère qu’un couteau est par définition une arme blanche de 6° catégorie. Et cela sans distinction de la longueur de la lame ou de la présence ou non d’un mécanisme de blocage de la lame.
        Références :
        http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F2248.xhtml
        – Décret-loi du 18 avril 1939 et son décret d’application du 06 mai 1995.

        2 – Le second niveau : les jugements des tribunaux
        Les tribunaux français ont créé une jurisprudence précisant la Loi.
        Ils ont considéré que le port d’un couteau Laguiole, d’un Opinel ou d’un couteau suisse de dimension classique, ne doit pas être interprété comme un port d’une arme blanche.
        Les tribunaux considèrent qu’il s’agit a priori d’un outil faisant partie de la tradition française. Le port d’un couteau entrant dans ce cas de figure est autorisé mais il peut cependant être requalifié en arme blanche par destination suivant l’emploi, l’usage, dudit couteau (article 132-75 du Nouveau Code Pénal).
        Références :
        – Jugement du Tribunal Charleville-Mézières du 04 mai 1987
        – Jugement du Tribunal de Grande Instance de Bobigny du 02 mai 1995

        3 – Le troisième niveau : les faits
        Les évènements internationaux du 11 septembre 2001 ont modifié la perception du couteau, même classique, par les forces de l’ordre. Le lieu , le contexte et les personnes sont sujettes à interprétation et à plus ou moins de tolérance.
        Par exemple, vous savez que pour une question de sécurité, aucun objet contondant en métal, n’est autorisé dans les aéroports. Aujourd’hui avec le Plan Vigipirate, les forces de l’ordre possèdent un droit de contrôle plus accru. De ce fait elles peuvent être amenées à procéder à des saisies sur les personnes dans des lieux publics comme les stations de métro, les gares, …
        On observe donc que les forces de l’ordre peuvent à leur appréciation tolérer le port d’un couteau de tradition. A partir du moment où vous avez un comportement normal, classique, non équivoque, vous n’aurez pas de problème. La tolérance des forces de l’ordre sera évidemment très différente selon que vous soyez en famille, dans la journée, en train de pique-niquer ou par contre, la nuit devant un stade ou dans une discothèque !

        • Le problème des couteaux est complexe. J’ai toujours un Laguiole, ou un Opinel ou un couteau suisse sur moi, y compris dans mon sac à main !! Les contrôles ( y compris électroniques) sont plus ou moins sérieux : soit ils ne sont pas détectés (ou les préposés à la sécurité ferment les yeux comme dans les portiques de la Tour Eiffel en plan Vigipirate en mai 2015) ; soit ils atterrissent en consigne (musée, expos en France et Italie, aéroport …), soit l’accès m’est carrément interdit !! (une expo temporaire à Paris sur Paris et organisée par la ville).Dans les gares et magasins, jamais vus, jamais détectés malgré l’état d’urgence !! Peu importe, c’est toujours quand je n’ai pas un couteau sur moi que j’en ai besoin !! C’est un outil et ne me vient pas à l’esprit que ce peut être une arme potentielle. Dans un autre registre c’est cool d’avoir aussi sur soi le couteau/fourchette/cuiller vendu par Décathlon ou équivalent : permet d’improviser un ravitaillement.

  8. Bon , moi j’ai toujours un bon vieux Opinel , et ça marche pour tout ! Inusable , en plus .

  9. Bonjour,

    Pour en posséder un, je pense qu’il y a un certain manque d’objectivité dans l’énonciation des défauts. Ce couteau est pour ma part tout sauf un bon couteau de plein air. Il manque cruellement de confort dans la main, tout les coins et recoins sont autant de pièges à poussière, terre ou débris. Comme dans les autres commentaires, je lui préfère sans hésitation un opinel ou un suisse.

    Luc

    • J’ai pourtant essayé d’être autant objectif que possible. Les points forts et faibles prennent bien évidemment compte du type de couteau.

      Après le choix par rapport à d’autres couteaux dépend de chacun, de ses besoins, des activités, etc. Sur des randos, je prends souvent un de ces couteaux surtout pour la légèreté même si j’apprécie d’autres caractéristiques sur mes autres couteaux (Opinel, Laguiole, Spatha et couteau Suisse).Ça dépend des priorités et compromis de chacun.

      • J’apprécie toujours les documents de François pour leur transparence sur l’existence ou non de conflits d’intérêt et leur côté pédagogique sans fioritures.
        Les couteaux qu’il présente frappent de prime abord essentiellement pour leur design : l’entreprise cherche à élargir son marché mais ne pourra toucher les randonneurs-sportifs qui ont besoin d’outils fiables, performants, (multi)fonctionnels et ergonomiques. Par contre, ils trouveront sûrement une véritable audience chez les randonneurs-promeneurs plus ou moins aguerris qui trouveront plaisir à agrémenter leurs sorties d’un bel objet.

        • Bonjour Marie-Christine,

          Merci pour ton retour. Je ne suis pas tout à fait d’accord en ce qui concerne la nécessité d’avoir un couteau qui soit une « bête de guerre » quand on est randonneur « aguerri ».

          Un randonneur « aguerri » a normalement un matériel très bien préparé et choisi avec soin pour faire face à toutes les situations. Et dans beaucoup de cas, je trouve qu’un « gros » couteau n’ajoute pas de sécurité supplémentaire. Ça dépend bien évidemment du matériel que l’on a à côté et du milieu, des conditions et des utilisations. J’ai l’impression que c’est un peu une tradition et une croyance.

          Je pense que beaucoup de personnes gagneraient en sécurité d’autres manières (en apprenant à mieux connaître la nature, des premiers secours, à s’orienter, des techniques de survie, etc.).

          (j’en reparle un peu plus bas)

          A bientôt,
          François

  10. Effectivement, les crans d’arrêt (ou de sûreté) rendent le PORT de ce couteau illégal. Il en va de même pour les Opinel. Mais sa présence dans un sac de randonnée (donc excluant d’un point de vue légal son « utilisation immédiate ») n’est pas répréhensible.
    Évidemment, éviter de se balader avec en ville…

    En tous cas très bonne revue, même si je préfère également d’autres marques (KaBar, SOG) ou des couteaux sans marque que je mets dans les couteaux « si je le paume je m’en fiche… »

  11. Joli mais je reste avec mon opinel; 7, 9, 10.
    Luct

  12. Rien de mieux qu’un opinel et éventuellement un couteau suisse avec le tire-bouchon; mais là c’est plus lourd, surtout à cause de la bouteille 🙂
    nota : je n’aime pas les marques françaises qui utilisent des noms anglo-saxon …

  13. Merci à tous pour vos commentaires.

    C’est marrant de voir à quel point les classiques Opinel et couteau suisse (que j’ai également) sont toujours autant présents. Et je pense que ce n’est pas fini. 😉

  14. Bonsoir
    Merci pour ce message .pour moi un couteau le plus simple possible fait l’affaire
    A bientôt
    Marcelle

  15. Je possède ce type de couteau depuis quelques années (sous la marque Baladeo). J’ai plutôt tendance à le laisser à la maison, la prise en main ne me convient pas. Je reste avec l’Opinel ou le douck-douck.

  16. Je préfère mon opinel! Lame solide qui coupe très bien facile à affûté. Personne n’en parle….

  17. Comme beaucoup de lecteur de Randonner Malin je ne me sépare pas de mon Opinel.
    Cela faillit me causer des soucis lors du passage sous le portique de détection d’un musée en Italie.

  18. Ce couteau me plairait assez pour laisser en fond de sac au cas où je perdrais mon fidéle Victorinox Hunter XS mais finalement en secours je vais garder un Opinel effilé m°8 car ce n’est quand même pas le même prix

  19. Un bien joli couteau… Mais bon, à 49 € c’est bien pour un cadeau. Quant à moi, j’ai un opinel n°6 à 9 € léger, maniable, et que je n’ai pas peur de perdre.

  20. Vu les retours, je ne pense pas qu’un test sur les Opinel soit nécessaire sur le blog (ou alors les versions moins connues). On dirait que tout le monde les a déjà testés. 😉

  21. Bonjour François,
    Intéressant votre article comme tout les autres.
    Le Deejo 37g est cher pour un simple couteau :
    49.90€ + 6.90€ colissimo = 56.80€.
    Je reste avec mon vieil Opinel n°9 qui me suit depuis 35 ans à 10€ actuellement.
    Un coup de meule à eau de temps en temps…

    • Oui je comprends, ce ne sont clairement pas les moins chers ! 🙂
      J’en profite pour préciser que quand je fais un retour de test, je ne cherche pas à convaincre du produit, j’essaye surtout de le présenter. Et même quand je trouve un produit bon, cela ne veut pas dire qu’il est bon pour tout le monde et toutes les utilisations. Ici, je les trouve bons pour ceux qui privilégient la légèreté et l’encombrement.

      C’est d’ailleurs pour ça que je ne mets jamais de notes et ne me permets de comparer que des produits similaires. On ne peut pas comparer un 4×4 avec une petite voiture citadine. 😉
      A bientôt,
      François

  22. ce que je recherche sur un couteau c’est que la lame ne s’oxyde pas avec le temps et parmi Opinel, laguiole, suisse ou deejo: lequel supportera le mieux le lave-vaisselle??
    et ne me repondez-pas qu’il suffit de le laver à la main

  23. pour moi tout cela ne vaut pas un bon poignard avec une lame solide avec laquelle on peut tailler aussi du bois (ce qui est parfois nécessaire quand on fait du camping sauvage en montagne par exemple). Mais bien sur uniquement en randonnée loin de nos législations restreignantes pour sois disant des causes sécuritaires. Sinon un bon laguiole me va très bien (avec le poinçon toujours utile) Sinon ces petits couteaux sont mignons mais sans doute pas très utiles.

  24. Pour moi, c’est couteau avec couverts (cuillère, fourchette) et je rajoute occasionnellement certains accessoires dans le sac, selon les circonstances (ouvre-boîte, tire-bouchon, etc).

  25. J’utilise un Leatherman Charge TTi , un peu lourd, mais pas besoin de tire bouchon, car je sors le bouchon en tournant et en tirant la lame plantée dans le bouchon. Du vrai costaud. Lame en acier super dur.

  26. moi je trouve que justin mes zig a meilleur gout avec une lame neuve q’avec une lame de dix ans toute
    oxidée

  27. Ces couteaux n’ont pas l’air solides du tout, je ne leur ferais pas confiance malgré ce qui en est dit dans l’article. Et je suis d’accord avec tous les commentaires de gens qui louent leur opinel, c’est un bon petit couteau. Le couteau suisse, j’ai remarqué que la plupart des fonctions ne servent jamais donc juste un opinel est suffisant. Les boites de conserve ont quasi toutes des languettes maintenant, au pire, on ouvre la boite avec un couteau. Les bouteilles en verre en rando, c’est trop lourd à emporter donc pas besoin de tire-bouchon. Les tourne-vis, bon, y a pas beaucoup de vis à dévisser dans la nature 😀 La lame de scie, pour couper du bois ? Les feux sont interdits dans de nombreux endroits et au pire on ramasse du bois par terre ou on casse des branches basses etc
    Donc opinel + spork pour moi et c’est amplement suffisant.

    • Et concernant les couteaux suisses, j’ajoute que les lames ne sont pas terribles : trop petites et prise en main pas confortable.

    • je vous cite: »les commentaires de gens qui louent leur opinel »

      ….non, vu le prix relativement abordable, je pense qu’ils l’achètent.

    • Honnêtement pour l’utilisation que j’en ai en rando, ils sont largement assez solides. Après, cela dépend de l’utilisation de chacun, ils ne le seraient pas forcément pour une autre utilisation (voir mon commentaire plus bas).

  28. Mon Opinel , il coupe très bien c’est un des meilleure.

    M.C

  29. Bonjour
    Certes ces couteaux sont très légers, et avec un design qui sort de l’ordinaire. Par contre ils ne paraissent pas pratique pour mettre dans la poche ou un sac. Rien ne vaut un bon couteau suisse multi-fonction, un Laguiole ou un Opinel.

    • Bonjour Christian,

      Dans le sac, ce n’est pas tellement problématique. Dans la poche, je n’ai pas trop testé par contre, car je ne trouve pas confortable d’avoir des objets durs dans ses poches pour marcher.

      A bientôt,
      François

  30. Bonjour,

    J’ai trouvé la ligne des ces couteaux que je ne connaissais pas : superbe , avec un coté très design.
    Mais la beauté ne fait pas tout : comme bcp, à l’usage, j’ai au fond de mon sac un Opinel. Il m’accompagne partout depuis près de 40 ans, et c’est toujours le même. Même le Laguiole (que j’ai aussi), ne vaut pas l’Opinel car ce dernier tient très bien en main.

  31. Il me semble que le qualificatif de « fabricant » pour cette marque est galvaudé.
    Sur un site de vente d’articles spécialisés pour les activités outdoor j’ai aperçu la gamme Deejo; ah ben non, les couteaux en question ressemblaient comme 2 gouttes d’eau aux Deejo mais n’en étaient pas.
    Ils coutaient par contre moitié moins cher !
    Deejo semble donc plutôt être, comme de plus en plus souvent de nos jours, une marque qui doit piocher dans le catalogue d’un fabricant générique (avec son propre cahier des charges) & y ajouter sa couche de marketing (ça fonctionne très fort à notre époque !) qu’il faut payer au prix fort au vu de la qualité proposée …
    J’en possède un & ce ne sont pour moi que des gadgets pour ôter la capsule d’une bouteille de vin ou tailler un crayon à papier. Leur ergonomie étant, je trouve moi aussi, bien médiocre !!!

    • Merci pour l’info. Est-ce que vous pouvez donner le lien vers les couteaux similaire que vous aviez vus ? Je suis curieux d’en savoir plus.

      • Non désolé, je n’ai pas conservé le lien du site en question, sinon je l’aurai ajouté pour étayer mes propos 😉
        En effectuant une recherche rapide je n’ai trouvé que ça:
        https://www.amazon.fr/baladeo-Couteau-ultra-l%C3%A9ger-couteau-poche/dp/B005DYPKZ8/ref=sr_1_1?s=sports&ie=UTF8&qid=1487610223&sr=1-1&keywords=couteaux+baladeo
        Le tarif est similaire à Deejo, mais cela prouve l’existence d’au moins une autre marque proposant ces couteaux.

        • Baladéo fait aussi partie de la même entreprise (Coriolis). Je pense que c’est l’ancienne version avant que Deejo n’existe.

          D’après Deejo, ce sont des contrefaçons. Extrait d’un échange avec Luc Foin : « Deejo est un couteau original conçu par mon ami et associé Stéphane Lebeau. C’est un modèle déposé et très protégé, actuellement vendu dans plus de 5000 points de ventes dans 40 pays dans le monde. Fort de ce succès, les premières contrefaçons commencent à apparaitre ici et là. C’est la rançon du succès ! (même si nous la combattons vigoureusement) »

  32. J’utilise personnellement une autre marque qui s’appelle « le tonneau » et j’en suis très heureux, et pour aucun de ceux qui sont cités plus hauts, je ne changerai. Des produits de qualité et qui sont inusables. Chacun devant trouver son bonheur et la relation à un tel objet, reste très personnel.

  33. Le passant de ceinture est très utile, je trouve, puisqu’il permet d’accrocher le couteau au bord de la poche et de l’avoir à dispo toujours au même endroit. J’ai percé d’innombrables Jeans avec mes Opinels qui naviguaient au fond de ma poche ! Côté pratique, c’est vrai que la prise en main de ces couteaux n’est pas terrible comparée aux robuste Opinel. Côté légalité, ce sont les couteaux à ouvertures automatiques qui sont interdits, ce me semble. Mais vu l’époque que nous vivons, un onglier suisse devient suspect !!!!

  34. Je me suis offert un couteau du style de ceux décris dans ton article .
    Poids ultra léger, lame coupant très bien …MAIS… car il y a un mais, je suis gauchère. Et donc quand je coupais mon pain ou mon saucisson, mon index appuyait sur le « ressort »et la lame se referait sur mes doigts or je l’ai dit lame coupait bien!
    Je l’ai offert à une copine droitière!!!

  35. Merci pour cet article, je ne connaissais pas cette marque 🙂 Très beau et légé mais j’aurais peur de le casser quand même voir de me couper

    De mon côté, j’adore les couteaux, mais la je les ai tous enlevés de mon sac et de mes poches pour faire place à un MORA ELDRIS en tour de cou (couteau lame fixe de 61gramme et 92 gramme avec étui – lame de 2mm d’epais et 6cm de long) ont fait tout avec sauf le batonnage MDR. (40€ avec etui et pierre a feux)
    Pour le sac c’est un RC4 (RAT) ideale batonnage et autre 😉

    si vous avez d’autres idées je suis preneur

  36. Ultra fin, ce n’est effectivement pas la prise en main optimale, mais on s’en fout un peu car ils sont beaux, n’en déplaise aux passéistes accrochés au même opinel depuis 50 ans (mais j’aime aussi mon opinel no 7 …).

    Question: quelqu’un sait-il où ces couteaux sont fabriqués ou assemblés ? Design en France, c’est dit, mais fait où? Ce n’est inscrit nul part. Pas sur la boîte, pas sur le site web. S’il était fait en Chine, je crois qu’il perdrait un peu de son charme…

    • Très bonne question, je n’ai effectivement pas trouvé non plus. Je vais essayer de leur demander.

    • Je viens d’avoir une réponse très claire de la part de Deejo :

      « Les couteaux Deejo sont commencés en Chine et finis en France. Notre acier vient d’Auvergne et nos bois sont français ou Européens (et tracés). Les travaux industriels (découpe, polissage, traitement thermique,…) sont réalisés dans notre unité de production en Chine. L’assemblage, les finitions, la personnalisation, le dernier affûtage, le lustrage et le contrôle qualité sont assurés depuis nos ateliers parisiens. Deejo emploi une trentaine de personnes en France. Juridiquement, nous avons le droit à appellation « Made in France » (il y a plus de valeurs produites en France qu’ailleurs). Déontologiquement, pour ne froisser personne, nous avons choisi de ne pas communiquer sur un lieu de production qui pourrait être perçu comme ambigu. »

      • Merci François pour cette enquête approfondie 😉
        Si j’abusais, je dirais que leur réponse est un tantinet écran de fumée-sque ? S’ils ont droit au Made in France, pourquoi ne pas afficher cette histoire ? Soit un excès d’éthique (pas entièrement fait en France), soit une absence d’éthique (c’est fictif). Comment d’ailleurs mesurer que la quantité de travail Chinois est inférieure à la française ? (en fait, c’est la valeur produite … et non le travail nécessaire …) Et l’acier Auvergnat qui voyage vers la Chine pour revenir sous forme de morceaux de couteaux, ce n’est pas du travail voire de la valeur ? Est-ce le même acier qui revient ? Un exceptionnel bilan carbone par couteau et si j’ajoute que commandé un samedi soir il arrive à ma zone (US) le dimanche midi, j’ai dû au moins quintuplé le bilan. Mon manche (je veux dire celui du couteau) est en genévrier et sent le poivre. Tiens d’ailleurs, le genévrier c’est censé sentir le poivre (*) ou y’a-t-il des saupoudreurs en poivre aux ateliers parisiens ? Je m’égare. Tant de questions pour 37 grammes 😉
        Bravo encore au designer.

        (*) Mon ignorance. Wiki il dit que c’est le poivre du pauvre.

        • Je donne la réponse telle qu’on me l’a donnée, je la trouve honnête.
          C’est bien d’être critique mais il ne faut pas tomber dans le conspirationnisme.
          Après, je ne suis pas allé vérifier moi-même donc il y aura toujours un doute. Et même dans ce cas, on pourrait m’accuser d’etre de mèche, etc. Bref c’est sans fin ! 😉
          J’aime bien connaître les valeurs et l’éthique des marques mais si je dois faire une enquête approfondie à chaque test pour vérifier et qui se cache vraiment derrière les « made in » ça va prendre un sacré temps. 😉

          • J’ergote … Je voulais surtout souligner que de nos jours, même avec de la bonne volonté, être éthique (à definir mais je pensais surtout au « carbon footprint » par couteau) c’est pas gagné.

          • Tout à fait d’accord. C’est aussi un souci de coût : être éthique d’un point de vue écologique et humain n’est pas du tout donné et on tombe très vite dans du haut de gamme.

            Et beaucoup de gens aimeraient du entièrement « Made in France » mais ne sont pas prêtes à payer le prix (ou ne peuvent pas se le permettre).

            Mais je crois que je dérive un peu du sujet d’origine là. 😉

  37. Bonjour à tous,

    J’ai trouvé vos commentaires très intéressants. On sent que beaucoup de personnes sont attachées à leur couteau. Et comme à chaque fois que l’on parle de matériel, les avis divergent. Car un certain matériel n’est bon qu’en fonction des besoins et contraintes de chacun (en excluant les produits de très mauvaise qualité qui ne sont bons pour aucun utilisation).

    Donc c’est normal que certains ne jurent que par un couteau multifonction, d’autres par un couteau solide ou d’autres encore par un couteau minimaliste. Et personne n’a raison, personne n’a tort. 😉

    Je pense que je ferai un article ou une vidéo sur le sujet car les couteaux ont toujours été associés à la sécurité et à la survie notamment en montagne. Et la tradition veuille que l’on ait un couteau solide car c’est gage de sécurité.

    Mais en randonnée, on pourrait même se poser la question de la vraie utilité d’un couteau. Pour la plupart d’entre nous, on ne s’en sert que pour couper de la nourriture, des emballages et effectuer des petites réparations ou soins (couper des bandages, de la ficelle, etc.).

    Attention, je ne dis pas que ce n’est pas parce qu’on ne s’en est jamais servi, que ça ne pas nous être très utile (sinon ce serait comme dire que la ceinture de sécurité ne nous sert à rien alors que l’on n’a jamais eu d’accident). Mais la vraie question à se poser (surtout si on est dans une optique d’allègement de son sac – sinon l’intérêt est moindre) : est-ce que tel couteau (ou un couteau) m’apporte plus de sécurité ou c’est plus par habitude que j’emporte cet objet ou parce qu’on entend souvent dire qeu c’est gage de sécurité ? J’en parle d’ailleurs dans cet article : https://www.randonner-malin.com/4-principes-pour-randonner-plus-leger/

    Personnellement, pour la plupart de mes randos et si je pars dans une optique d’économie de poids, je considère que le petit couteau de 15 g est largement suffisant et que ça ne me mets pas en danger de ne pas prendre un gros couteau solide. Quand je pars en grande voie d’escalade, j’estime que ce n’est pas suffisant, je prends un couteau spécialisé fait pour couper des cordes rapidement et facilement et s’ouvrant à une main.

    Voilà quelques éléments de réflexion et de discussion.

    A bientôt,
    François

  38. Matériaux : acier inoxydable 420 🙁

  39. Bonjour,

    J’ai lu votre article avec attention. Ces couteaux sont visiblement de qualité et ne me permettrai pas d’en douter du fait que je ne les ai pas testés. Cependant, depuis plus de trente ans, j’ai adopté la valeur sûre et j’ai choisi le couteau de chasse (robustesse et tranchant) mais certes plus cher ; sans oublier le couteau suisse pour son côté pratique. Je porte le tout à la ceinture lors de mes randonnées. Et si besoin, fourchette et cuillère ont leur place dans le sac à dos. Mais chacun doit trouver ce qui lui convient le mieux. Je ne dis pas qu’un jour je ne ferai pas l’acquisition d’un tel couteau. Merci encore.

  40. Bonjour,
    Ayant vérifié auprès de différents représentants des forces de l’ordre (et même, sans supplément de prix, auprès d’un substitut et d’une sous-préfète) je confirme que tout couteau possédant un système de blocage de la lame (liner-lock, virole, pompe arrière etc) est légalement interdit de port. et ce quelle que soit la longueur de la lame. Tout Opinel est donc, au terme de la loi, une arme interdite dans sa poche.
    Pour l’anecdote, passionné de couteaux, j’ai visité cet été le musée de l’Opinel à St Jean de Maurienne. A la caisse de la boutique, j’avais devant moi deux gendarmes en uniforme… qui commandaient une dizaine d’Opinel personnalisés. Je me suis gardé de toutes réflexions, comme vous imaginez, mais j’ai ironisé ensuite devant la responsable du magasin sur cet achat en nombre d’armes blanches prohibées. Il parait que les gendarmes savoyards sont très friands d’Opinel. Dont acte.
    Cela dit, personnellement, en couteau EDC comme disent nos amis anglophones (Every Day Carry), je m’en tiens surtout à la marque Spyderco dont j’avoue posséder une vingtaine de modèles. Les plus utiles en randonnée longue me paraissent être ceux qui ont un blocage de lame liner-lock, ce qui autorise la fermeture d’une main, idem pour l’ouverture grâce au trou pratiqué dans la lame. Mon Spyderco préféré est le Lum Chinese Large, parfait aussi bien pour étaler des rillettes que pour des épluchages ou des travaux nettement plus lourds en campement ou en bricolage semi-pro. Dans le sac, il y a souvent d’autres marques…

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