Fév 242012
 

Secours hélicoptèreCombien de fois me suis-je retrouvé accroché au bout d’une corde au milieu d’une paroi ou marchant au milieu de la forêt en me disant : « s’il m’arrive quelque chose, personne ne sait que je suis là ». Maman, j’espère que tu ne lis pas ça… Pas besoin d’être devin pour savoir que ce n’est pas très malin.

Beaucoup de randonneurs ou autres sportifs en plein air auraient pu être retrouvés et secourus plus rapidement si seulement ils avaient pris le temps de dire à quelqu’un où ils allaient et quand ils comptaient revenir.

J’essaye de le faire autant que possible, mais j’avoue qu’il m’arrive effectivement d’oublier ou d’être négligeant. Et je ne pense pas être le seul ! Qui d’entre vous le fait systématiquement ?

Parfois, nous ne le faisons pas par flemmardise et surtout parce que l’on a le sentiment que tout va bien se passer. Peu d’entre nous partent en randonnée en se disant : « ça va mal se passer ». Mais les accidents nous montrent malheureusement que ça ne se passe pas tout le temps bien.

Sur certains chemins de randonnée, dans certains parcs nationaux en Australie et Nouvelle-Zélande, il est même obligatoire de s’inscrire auprès des rangers avant la randonnée et de les tenir au courant de son retour. De cette manière, ils peuvent contrôler si des randonneurs sont en difficulté.

Pourquoi vous devez dire à quelqu’un avant de partir où vous allez et quand vous revenez ?

Voici les deux raisons principales :

1. Parce que les secours seront plus rapidement sur place. Ils auront été prévenus assez rapidement. Pas 3 jours plus tard, quand votre patron se sera inquiété de ne pas vous avoir vu au travail les deux derniers jours.

2. Parce que les secours pourront vous localiser plus facilement. Ils auront une idée (parfois même précise) d’où vous êtes, ce qui facilitera les recherches. Ca aidera beaucoup plus les secours que un « ben je sais pas, il m’a juste dit qu’il partait randonner ».

Note : Votre téléphone portable (si vous l’avez avec vous et s’il a encore de la batterie) peut être complètement inutile – il n’est parfois pas possible de contacter les secours. Qui va les contacter dans ce cas ? Et quand ? Vu que personne ne sait où vous êtes ou même que vous êtes parti randonner…

Quand le faire et comment le faire ?

Quand le faire ?

Faites-le dès que possible. Même si vous partez pour quelques heures ou une journée. Prenez l’habitude de le faire à chaque fois, et ça deviendra un automatisme.

Pour une petite sortie, cela peut être uniquement de manière verbale à votre compagnon ou compagne : « Je vais faire un tour au pic untel, je vais revenir vers 18h ». Pour une grande randonnée, cela peut être une photocopie d’un itinéraire tracé sur une carte avec les étapes détaillées jour par jour – voire les variantes que vous comptez peut-être emprunter.

C’est d’autant plus important de le faire que :

  • Vous randonnez seul.
  • Vous randonnez dans un endroit où vous avez peu de chance de croiser d’autres personnes.
  • Vous n’avez pas de moyen de joindre les secours rapidement et à coup sûr.
  • Vous randonnez dans un endroit difficile d’accès.

Comment le faire ?

Voici quelques idées de comment faire cela de façon efficace :

  • Donnez votre itinéraire à une personne de confiance. Si vous partez plusieurs jours, indiquez l’itinéraire que vous pensez suivre ainsi que là où vous comptez passer vos nuits. Il se peut que vous changiez en cours de route, surtout si vous bivouaquez, mais ce n’est pas très grave du moment que vous dites à la personne que votre itinéraire changera sûrement. Ca lui permet d’avoir une idée de départ.
  •  Accordez-vous sur votre jour et heure de retour probable (en gros).
  • Accordez-vous sur une heure ou un jour de retour limite, après laquelle ou lequel la personne de confiance doit s’inquiéter et éventuellement alerter les secours. Cela évite que la personne de confiance ne s’inquiète avant cette limite.
  • Pour les longues randonnées, essayez de contacter la personne si possible pendant la randonnée pour lui dire que tout va bien et lui communiquer où vous êtes ainsi que d’éventuels changements d’itinéraires.

Attention : N’oubliez jamais de prévenir la personne responsable à votre retour pour qu’elle ne s’inquiète pas et qu’elle n’alerte pas les secours pour rien. C’est quelque chose de facile à oublier quand on arrive chez soi fatigué après une randonnée.

Le mot de la fin

Même si je l’aborde avec un peu d’humour, c’est un sujet très sérieux et c’est une habitude que je vous recommande très fortement d’adopter. Ca ne coûte pas grand-chose, ça ne prend pas beaucoup de temps et ça peut vous sauver la vie (ou en tout cas vous éviter de la perdre). C’est quelque chose qui devrait être dans votre « liste de choses à faire » pour préparer une randonnée.

Si vous êtes à l’étranger ou quelque part où vous ne connaissez pas grand monde, demandez à des rangers, à des gendarmes, à l’office du tourisme, etc. Parfois les personnes accepteront d’être votre point de contact, d’autres fois non car ces personnes ne voudront pas être responsables de vous.

Ce n’est pas le seul « protocole » de sécurité à mettre en place avant de partir, mais c’est vraiment la base. Est-ce quelque chose que vous faites régulièrement ?

  46 commentaires à “Une habitude qui peut vous sauver la vie en randonnée”

Commentaires (43) Pingbacks (3)
  1. Depuis que j’ai vu le fil 127Heures je le fais…. mais c’est vrai que j’ai déjà été très imprudente auparavant!

  2. Très bien cette piqûre de rappel et, effectivement, le film « 127 heures » a été une sacrée claque pour moi qui ai l’habitude de randonner seule sans dire exactement où je vais.
    En France, j’essaie de téléphoner chaque jour à un proche tout en sachant qu’un non-appel d’1 jour peut juste signifier qu’il n’y a pas de réseau dans le coin.
    Mais j’envisage de randonner cet été dans l’archipel des Açores. Je pense me faire mon propre circuit vu qu’il n’y a pas l’équivalent de nos GR. Je dormirai souvent de façon sauvage. Et la question de l’accident me taraude. En même temps je n’ai pas trop envie de laisser ma tente dans un coin et de faire des randos à la journée en étoile. Je ne sais pas encore comment je vais m’organiser. Cet article tombe à pic pour me rappeler qu’il faut aussi que je songe sécurité. Une entorse ou n’importe quoi peut toujours arriver…:(

    • Bonjour Sarah,

      Si tu te prépares suffisamment bien et que tu as le bon équipement – cela ne devrait pas être un problème. Rien que le fait de penser à ta sécurité est un bon départ !

      En tout cas, bonne préparation pour les Açores.
      A bientôt,
      François

  3. Indispensable, ça fera vraiment gagner du temps à tout le monde en cas de besoin, secours y compris ! Meilleure organisation pour eux, moins de temps à passer à la fraîche pour le perdu… et plus de chances d’être secouru rapidement en cas de pépin grave, donc de s’en tirer. Gain d’argent aussi, car mobiliser des gendarmes à la pelle pour faire une battue et retrouver le randonneur perdu, ça fait grimper les impôts ! hihihi
    Merci pour cette info, aurais-tu par ailleurs quelques éléments à nous donner sur un kit de survie à emporter (en plus de la couverture de survie) ?

    • Bonjour Aude,

      Je vais essayer d’écrire un article sur les « kits de survie ». Il n’est cependant pas vraiment possible d’avoir un kit de survie « type » car cela dépend énormément de la randonnée et des conditions.

      A bientôt,
      François

  4. Oui difficile d’établir un kit de survie type, « cela dépend énormément de la randonnée et des conditions », je rajouterai également de nos compétences propres à chacun. Néanmoins je pense que l’on peut lister quelques items que tout le monde devrait porter sur soi…

    Bref, pour revenir au sujet, je suis un peu surpris que sur les 3 réponses actuelles, 2 ne partagent pas leur itinéraires avant leur départ.
    Pour ma part, c’est automatique, que ce soit pour une rando d’un jour, d’une rando sur plusieurs jours, d’une sortie en falaise, ou un trek dans des conditions plus ou moins engagées.
    Généralement un texto suffi, avec votre date et heure de retour buttoire, et un lien internet vers (ou une description) de votre itinéraire (ou à quelque chose qui s’y rapproche).
    Pour un itinéraire loin des systèmes de supports et d’approvisionnement modernes et/ou difficile d’accés, je laisse un descriptif complet de l’itinéraire avec les variantes possibles ou envisagée. Dans ce cas là, il faut aussi bien concevoir son kit de survie qui peut s’avérer crucial !

  5. Tout à fait d’accord. Cet été, j’ai eu un accident en randonnée à cheval.
    Pas la faute du cheval, pas la faute du cavalier.
    Un accident.
    Le cheval a glissé.
    Péroné et malléole interne cassée avec déplacement du pied. Heureusement, nous étions 12 et les copains ont tout organisé pour me transporter. Mais j’aurais été seul je restais au sol sans aucun contact… GSM : pas de réseau… Remonter à cheval…. Oh làlàlà…
    Donc donnez des indications pour que l’on vous retrouve facilement.

  6. Bjr
    Voir peut être les balises juste une idée pas encore mis au au point

  7. François, tu viens d’être « tagué »!
    Tu ne comprends rien? Viens aux nouvelles de la blogosphère en cliquant sur le lien Tag awards:
    http://fortifiez-vous-la-vie.com/tag-awards-a-mon-tour-de-faire-passer/

  8. Bonsoir François
    tu viens de te faire tagawardé !
    Si tu ne sais pas de quoi il retourne, viens voir les dégats sur mon blog :
    http://www.sophrologie-pratique.com
    Alain
    PS j’ai fait ça hier soir, et je vois à l’instant que tu viens de te faire tagger par Aude qui elle même a été taggé par Hannah (mon épouse)
    Les grands esprits ….

  9. C’est une chose que je fais toujours quand je pars faire des grosses sorties vtt, je laisse la photocopie du topo avec les détails du parcours chemin emprunter à ma mère ou mon père, comme dans le massif des Vosges il y a les balises du Club Vosgiens, donc ça se résume comme suit: MF du Schweizerhof direction Lutzelbourg via GR531 puis chevalet bleu, etc…
    Comme c’est des sorties sur la journée, je passe un coup de téléphone quand je m’arrête pour manger le midi pour dire où je suis exactement.
    Pour mon heure de retour, je sais que dans le massif vosgiens, je roule à 10 de moyenne, donc raid de 60km = 6h de roulage, je prévois en plus 1h30-2h pour la pause casse-croute et atelier mécanique, genre casse de dérailleur,etc…

    • Enfin quelqu’un de responsable et raisonnable ! C’est une très bonne habitude que tu as prise là.

      A bientôt,
      François

  10. Bonjour,
    Certes, il n’y a pas toujours de relais sur nos itinéraires de rando, mais quand il y en a, c’est bien.
    Il existe des logiciels sur androïd qui donnent notre position (sur demande, pour respecter notre vie privée).
    L’inconvénient est que le positionnement GPS « mange » de la batterie donc, penser à désactiver ou activer selon les besoins uniquement.
    Attention aussi à ce que la personne en base autorise aussi l’accès à son positionnement.
    Sinon, pour ce qui est du logiciel, je ne me rappelle plus lequel exactement mais je l’avais trouvé sur androïd market.
    Michel.

  11. Bonjour,

    Ne pas oublier également d’emporter un sifflet et un portable.

  12. Après avoir fait comme Guillaume pendant des années, j’ai trouvé une solution efficace à ce problème : Angexis Outdoor. Il s’agit d’une application gratuite pour smartphone Android dont je suis l’auteur.

    Le téléphone envoie régulièrement votre position à un site web dédié. En cas d’immobilité prolongée le site web alerte vos proches automatiquement et leur donne votre parcours. Du coup, même si l’accident a lieu dans une zone sans réseau, l’alerte est donnée. Elle contient toute votre trace jusqu’à la dernière position connue (et du coup la direction à ce moment là, ce qui fait qu’il suffit de prolonger un peu le ou les sentiers pour vous retrouver).

    Les alertes sont envoyées par e-mail et par SMS (cette dernière fonction est en phase finale de validation, elle devrait être dispo d’ici une semaine au plus).

    Vous trouverez plus de détails sur le site web. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser !

    • Très bonne idée, ça ressemble un peu au système « spot », à part qu’il n’y a pas besoin d’un appareil dédié dans ce cas.

      A bientôt,
      François

      • Bonjour François,

        Effectivement, ça s’apparente au système Spot.

        Les différences, outre le tarif et l’appareil dédié sont les suivantes :

        – Spot a plus d’autonomie et fonctionne sur toute la planète mais nécessite une intervention manuelle pour déclencher l’alerte

        – Angexis Outdoor donnera l’alerte tout seul, même si vous êtes inconscient, mais du coup, a potentiellement le risque d’envoyer de fausses alertes (si vous cassez votre téléphone par exemple ou que vous le perdez).

        Ça s’apparente donc… mais ça n’est pas tout à fait comparable.

    • à priori l’application n’est plus accessible! Dommage…

      • Bonjour,
        Quelle sont les meilleures applications de géolocalisation avec sur moi un smartphone Androïd et à la maison un PC avec Internet ? J’en ai trouvé 2 gratuites : jelocalise tracker et geo-localise.fr. Qu’en pensez-vous ?
        Merci

    • Bonjour « Angexis Outdoor »,

      Cette application semble effectivement bien adaptée pour assurer une sécurité lors d’une activité « outdoor » en solo.

      Actuellement, sur le site on peut y lire: « Angexis Outdoor n’est plus fonctionnel pour des raisons financières », d’où les questions que je me pose.

      Est-ce une situation réelle, et dans l’affirmative, est-elle compatible avec l’offre d’un service gratuit?
      Qu’est-ce qui remplit la caisse dans ces conditions?

      Cordialement,

      Bernard77400

      • Bonjour Anne et « Bernard77400 »,

        Des explications plus détaillées que sur le site ont été données là sur le forum Utagawa VTT.

        A bientôt et restez prudents !

        • Maintenant je connais toute l’historique.
          Beaucoup de travail perdu pour tout le monde, la pilule doit être difficile à avaler!
          Pour un « vététiste », c’est comme avoir des bâtons dans les roues. Vraiment pas agréable!

          Bon courage pour la suite.

          Bernard77400

  13. Faisant partie d’une équipe de recherche et sauvetage au sol, j’ai souvent sensibilisé les gens sur ce sujet. Et nous remettions, au débutant surtout, un feuillet pour qu’ils n’oublient rien.
    Je ne peux pas le mettre ici malheureusement, mais je l’enverrai à François. S’il a le goût il pourrait en faire une copie maison adaptée à ces conseils, vu ça grande générosité. 😉

  14. Bonjour;

    Merci pour cette piqûre de rappel, en effet nous venons de rentrer de rando de 3 jours dans le Mercantour « lac de Vens et de Rabuons » .
    Nous avions prévenu nos proches et nos amis et mon voisin comme nous le faisions d’habitude; et puis à notre retour notre voisin en nous voyant nous a dit qu’il s’était inquieté de ne pas nous voir revenir deux jours après!!!
    En éffet nous étions parti pour deux jours et puis nous avons choisi de rester une journée de plus sans prevenir personne de ce changement.
    Nous avons pris conscience de notre erreur et nous nous en sommes excusé comme il se doit en lui disant que nous prendrions la prochaine fois son N° de portable.
    Nous en avons décidé que la prochaine fois nous laisserions une copie du topo de notre rando à titre d’info avec les N° de téléphones de personnes proches.

    Merci encore

    Philippe

  15. Oui, bien sur cela est une précaution élémentaire pour soi-même et une marque de respect pour ceux qui, si nécessaire, auraient à venir vous secourir;
    je randonne le plus souvent seul et en montagne. Je laisse toujours par écrit, là où je dépose ma voiture, mon itinéraire et mon heure probable de retour (que je majore de deux heures pour faire face aux imprévus et ne pas inquiéter inutilement les miens). Je fait au mieux pour respecter cet itinéraire. Je téléphone dès que je suis revenu à mon véhicule. ET, bien sur, je pars le plus tôt possible pour laisser les délais les plus longs possible avant la nuit en cas de difficulté.
    Enfin j’ai dans mon sac de quoi pouvoir passer une nuit dehors si tout se compliquait.
    Élémentaire mon cher Watson!

  16. Comme j’ai l’habitude de prévenir un proche chaque fois que je me déplace en voiture hors des circuits habituels, je n’ai aucun mal à le faire pour une rando, c’est devenu un réflexe ! Ce n’est plus une contrainte comme peuvent le penser certains, mais une vraie sécurité.

  17. bonjour François.

    Pour ma Part je laisse toujours mon itinéraire tracé sur une carte sur mon PC, de plus j’envoie régulièrement des SMS pour indiquer ma position et l’heure (départ à telle heure, col truc à telle heure, etc…). çà permet non seulement de me situer mais aussi d’évaluer ma vitesse de déplacement, ça peut être utile en cas de recherche.

  18. Bonjour François,
    merci pour les guides , utiles et pratiques.A la lecture de ton texte « Une habitude qui peut vous sauver la vie » cela semble évident de prévevenir une personne avant toutes randonnées surtout si on est seul.
    Souvent on ne le fait pas , car cela n’arrive qu’autres (enfin c’est ce qu’on pense). Pour ma part j’ai toujours randonné a plusieurs (minimun deux), ce qui permet de donner l’alerte en cas de problème.
    Et j’indique le but de notre randonnée avec le point de départ (bon pas toujours le tracé exact) et une heure approximative d’arrivée. Cette habitude j’essaie de la donner à mon fils qui par souvent seul à VTT.
    Avec comme réponse qu’il a son téléphone et qu’on pourra le localiser!…C’est pas gagné.
    Merci .

  19. Bonjour,
    Balise ou spot? Je ne sais pas si c’est pareil, mais c’est pas du 100 pour cent Sinon pourquoi ne pas créé un site avec des personnes dispo qui ferait accompagnateur en cas une personne neutre mais qui pourrais alerter dès qu’il y a danger Une sorte de bodymountainguard?

  20. Bonsoir à tous,
    D’accord avec vous et merci pour la piqure de rappel… Même si quelques idées peuvent être utopiques. Il faut absolument avoir une réflexion sécurité approfondie avant de partir pour une randonnée.
    Pourquoi pas une formation de secourisme ? un bon savoir vaut peut être mieux qu’une lourde pharmacie…(Croix rouge ou pompiers).
    Prévoir des itinéraires de repli ne jamais hésiter à faire demi tour…
    Pourquoi pas 2 batteries de téléphone ? (poids ?) une radio VHF (la mienne135 g portée plusieurs dizaines de km) comme les parapentistes ou les employés des remontées mécaniques l’hiver ? et les fusées de détresse ? (poids ?) c’est vrai que c’est pas MUL et cher!!! c’est pour cela que la reflexion sécurité est indispensable…
    Merci à tous – cordialement Mitch

    • Bonjour Mitch,

      Tout à fait d’accord pour la formation de secourisme. L’AFPS fait des formations : http://www.afps.org/
      Le reste est effectivement un compromis entre le risque qu’on est prêt à prendre et les moyens que l’on met en place.

      A bientôt,
      François

  21. Hello
    Vu que mes parcours varient j utilise ceci
    http://www.uepaa.ch/
    Mes propres peuvent me suivre et je peux déclencher une alarme en cas de soucis ou de non activités sur tout les réseaux existant
    Bonne journée

  22. avec une balise spot ou sarsat le probleme est resolu. il est vrai que cela à un cout mais au moins les secours savent ou vous etes a 10 metres près en cas de probleme.meme sans reseau telephonique!

    http://www.findmespot.eu/fr/
    https://www.cospas-sarsat.int/fr/

    • Bonjour Stéphane,

      Effectivement, ça apporte une sécurité supplémentaire, mais ça n’est pas sans faille non plus ! Donc, donner son itinéraire à des proches reste une habitude importante même avec des outils de ce type.

      A bientôt,
      François

  23. Bonjour François
    Peux tu me donner une adresse pour des cartes au 1/50 000 sur le nord ouest de l’espagne car je désire faire le camino primitivo Oviédo-Santiago.
    Par avance merci et bravo sur ton site…
    alain.privat014@orange.fr

  24. Perso je dis toujours vers quel coin je pars, d’autant que je privilégie les lieux peu fréquentés. Je trouve agaçant que mon ami me réponde souvent : » Pourquoi? tu as peur? » alors que je dis juste de façon informelle, « Tiens demain je vais explorer tel chemin ». Mais je continue de le faire quand même.

  25. Bonjour,

    J’ajouterai qu’il peut être aussi très important d’informer les gardiens/gardiennes des refuges des itinéraires empruntés car étant sur place ils sont des informateurs privilégiés et ils sont souvent sollicités par les secours pour obtenir des indications pour les recherches finales (voire participent eux-mêmes à ces recherches). Cela vaut autant au moment de la réservation par téléphone qu’au moment où on quitte le refuge.
    En général l’échange se fait naturellement (dans un sens comme dans l’autre) mais ça va mieux en le disant 🙂

    Florent

  26. Bonjour
    Oui, c ‘est encore moi apres mes mésaventures dueSà la soif, celà se passait sous des trombes d’eau… et bien pres deParis!
    7juin 2015
    Chemin d’Assise( paralelleà celui deCompostelle; parfois on se croise..!mais celui là est encore plus solitaire
    Vers 10h , en pleine foret, je trebuche sur une grosse pierre avec mon sac de11kg
    Je tombe lourdement sur le cote et reste « groggi » à la limitte de l’évanouissement, incapable de me relever
    pas de réseau sur mon mobile pour des secours, ma tablette/topo carte fracasee
    Des pelerins marchant( mon ange gardien est efficace ; il ne faudrait pas qu’il se mette en grève!)derriere moi me retirent mon sac , m’aident à me relever à à le remettre ( non) sans quelques gémissements de douleur, verifient si je peux re-marcher .. et reprennent leur cheminement
    Peniblement , je reprends la marche jusqu’au soir
    Al étape les douleurs redoublent juqu’au matin ,et , tout compte fait , je me sens mieux avec le sac ‘bien serre qui fait office de bande de contention
    Les villages traverses etant quasi deserts j’ai marche ainsi sur plus de150km , sans carte , me fiant aux balises ,me perdant pendant des heures en foret jusqu’a un soir ou en pleine nuit , j’ai fait un malaise . le gerant du gite m’aconduit le lendemain a l’hopital duCreusot ou une radio a révélé une cote casee
    N e voulant pas »abandonner et à l aide d une bande de contention , j ai poursuivi mon chemin avec encore une chute en prime
    Fin de parcours vers Taize ou le proprietaire du gite me conduira directement au train et de la , direction les urgences de l’hopitalSt Antoine ou un scanner m’a trouvé.. 4 cotes cassees!!
    Dans l ‘état ou j étais sur pres de200km essentiellement en pleine foret et seul , là encore j’ai eu beaucoup de chance…
    desormais , comme en montagne, et en mer je laissera(si possible)i à chaque étape mon « plan de vol »..
    Cordialement
    Hervé

  27. C’est toujours la question lorsqu’on part randonner seule et qu’on fait partie dans la vie des « personnes isolées », Personne à qui laisser « un plan de vol » comme le dit si bien Hervé et personne pour s’inquiéter non plus de notre absence si pas de retour. Alors, lorsque je prévois à l’avance, j’informe une collègue de bureau « Si je ne suis pas là lundi et que vous n’arrivez pas à me joindre, bougez ! ». Maintenant, savoir si on pourra me retrouver c’est une autre histoire. J’essaie de rester prudente, mais bon… ce sont les risques.
    Dominique

  28. C’est vrai que je n’y avais pensé car je randonne rarement seule. Mais au final, même à deux …. il peut nous arriver quelque chose ! J’y penserai maintenant !

    Merci pour cet article.

  29. bonjour François,

    je vais me lancer dans la rando en solo, ça faisait longtemps que ça me trottais dans la tête…

    je me pose une grosse question côté sécurité, comment savoir à l’avance si j’aurai du réseau sur tel ou tel parcours ?

    Parce que si j’ai du réseau, je peux dire à quelqu’un que je connais : « demain je fait tel parcours, je t’appellerai à mon arrivée au refuge untel, vers 17h00… » Mais comment savoir si j’aurai du réseau au refuge ? Y a t il nécessairement du réseau aux refuges ?

    Cet été par exemple, j’ai prévu le tour du pic d’ossau par les lac d’ayous, en faisant halte donc aux refuges de pombie et d’ayous. Est-ce vraiment la peine que je laisse ma feuille de route à mes proches sachant que je ne pourrait pas forcément le prévenir ?

    accessoirement, le 112 passe t il partout ? comment vérifier ?

    merci

    denis

    • Bonjour Denis,

      Tu peux éventuellement regarder la couverture réseau de ton fournisseur, mais je doute de la fiabilité.

      Il n’y a pas forcément de réseau aux refuges donc tu ne peux pas garantir de pouvoir appeler tes proches. La feuille de route peut être importante dans le cas de recherches car on sait normalement par où tu passes et à quel moment (à peu près).

      Le mieux est de dire à tes proches que tu les appelles quand tu peux. Après, explique leur bien que tu ne pourras peut-être pas appeler tous les jours.

      Pour ce qui est du 112, je t’invite à lire cet article : https://www.randonner-malin.com/6-questions-a-se-poser-avant-d-emporter-son-telephone-portable-en-randonnee/

      A bientôt,
      François

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