Déc 282017
 

Tour d'Europe à pied

Cet article est un article invité rédigé par un lecteur du blog : Jérôme. C’est donc lui qui s’exprime à travers les « je ». J’ai accueilli avec plaisir sa proposition d’écriture de cet article, car son long voyage à pied est très intéressant à pleins de niveaux. Place à Jérôme…

Les façons de voyager sont nombreuses de nos jours. On glisse sur des rails, on plane dans les airs, on flotte au milieu des océans, on rame dans les rivières, on roule dans des boîtes de métal, on lève le pouce en souriant, on avale le dur sur deux roues de caoutchouc. Et on oublie parfois que plus les moyens sont humbles et simples, plus belles et puissantes seront les découvertes et aventures.

Un jour de novembre 2012, le dix-sept pour les exigeants, je partais de mon village lyonnais en prenant à gauche à l’intersection de la rue, accompagné d’un ami, d’un bâton de bois, d’un chapeau de cuir et d’un gros sac à dos. Mon « objectif » ? Faire le tour de l’Europe à pied durant les trois ou quatre ans de marche nécessaires à cette boucle d’environ dix-sept mille kilomètres.

Les rêves sont ma spécialité depuis longtemps. Ce que je connais d’eux après en avoir côtoyés assez pour comprendre leurs alchimies ? Que s’ils vous semblent trop effrayants, impossibles et que 80% de vos proches vous le confirment, c’est qu’il ne peut être que bénéfique de les réaliser.

Essayons donc de résumer ces dernières années, sans les bâcler en un trop court texte, mais sans vous ennuyer par un trop long.

Les premiers mois de marche ont sûrement été les plus « amusants ». Ce mode de vie pouvant s’apparenter à une randonnée un peu longue, n’en était pas du tout un. Pas de restaurant, aucune auberge et encore moins de lueur d’arrivée visible du bout du tunnel. Nous avions choisi un mode puriste afin de réapprendre tout depuis le début, en demandant un abri chez l’habitant lors de la venue de la nuit. De la sorte, les rencontres étaient au rendez-vous à chaque nouvelle soirée, dans un esprit d’inconnu total et de surprises toutes autant différentes les unes que les autres.

Notre équipement était bon : un sac à dos de 75 litres chacun, un matelas Thermarest et un duvet grand froid, une popote, un réchaud à bois, deux tentes individuelles, un ordinateur (pour notre site internet), le matériel électronique (appareil photo, Kindle, téléphone simple), les habits (synthétique, mérinos, veste et pantalon Gore-Tex), les « au cas où » (trousses de pharmacie et de réparation) puis les affaires « personnelles » (carnet de voyage, trousse de toilette, harmonica…).
Le tout pour un poids à vide d’environ dix-huit kilos, soit entre vingt et vingt-cinq kilos en comptant la nourriture et l’eau (je sens venir les commentaires sarcastiques des messieurs MUL).

Les jours de marche passèrent, se transformèrent en semaines puis enfin en mois. Après la France, traversée jusqu’à Cherbourg, nous passions à l’aide d’un ferry en Irlande, puis continuèrent en Ecosse. Notre anglais, au début médiocre, se renforçait au fur et à mesure des nombreuses rencontres que l’on faisait – grâce à l’hospitalité que l’on expérimentait chaque nouveau soir. Nous avalions quotidiennement entre vingt et quarante kilomètres, parfois plus, parfois moins. De la route asphaltée, des pistes de terre, du chemin de campagne jusqu’au sentier de montagne, notre itinéraire se dessinait sans grande préparation au préalable. Nous achetions des cartes générales à chaque nouveau pays. Les conseils et les doigts pointés des habitants remplaçaient les cartes détaillées qui nous manquaient.

1 Traversée de la région du Connemara en Irlande
Traversée de la région du Connemara en Irlande

2 L'hospitalité nous offre chaque soir de nouveaux endroits insolites où dormir
L’hospitalité nous offre chaque soir de nouveaux endroits insolites où dormir

3 L'Irlande en plein hiver reste froide
L’Irlande en plein hiver reste froide

4 Nous arrivons en Ecosse
Nous arrivons en Ecosse

L’entrée en Norvège se fit par bateau-stop, après une semaine à arpenter la côte écossaise – tout en demandant aux capitaines et marins des bateaux de pêche.

5 Un capitaine d'un bâteaux de pêche nous prends dans son bâteau afin de nous emmener jusqu'en Norvège
Un capitaine d’un bateau de pêche nous prend afin de nous emmener jusqu’en Norvège

Nous avons traversé la Norvège du sud au nord, en premier par les fjords – dont les hauteurs sont restées enneigées un long moment. Nous apprenions tous les jours de nos erreurs. Des erreurs qui nous emmenèrent d’ailleurs nous perdre sur un plateau enneigé durant plusieurs jours. Des hasards nous donnèrent la chance de vivre dans des communautés et partager la vie d’un norvégien dans un monde qu’il s’était construit. Des surprises nous firent découvrir une voie de passage dans les montagnes jusqu’au nord.

6 Il reste beaucoup de neige en Norvège
Il reste beaucoup de neige en Norvège

7 Nous nous perdons sur un plateau enneigé
Nous nous perdons sur un plateau enneigé

Les deux milles derniers kilomètres se firent presque uniquement dans les montagnes de Laponie suédoise et norvégienne, à suivre ces régions désertes remplies d’espaces infinis de forêts profondes, lacs scintillants, montagnes irréelles, marécages boueux, moustiques hargneux et rennes par centaines.

8 Cuisine dans les montagnes de Laponie suédoise
Cuisine dans les montagnes de Laponie suédoise

9 Les régions sont immenses et désertes
Les régions sont immenses et désertes

Nous avons atteint le cap Nord fin août, après dix mois de marche et plus de 5 500 kilomètres marchés ensemble. L’heure était désormais à la séparation, mon compagnon de marche François désirant se poser quelques temps en Finlande.

10 Nous arrivons au Cap Nord après 5500 kilomètres marché en dix mois
Nous arrivons au cap Nord après 5 500 kilomètres marchés en dix mois

Je décidai de retourner en France pour sept mois afin de faire une pause dans cette longue marche, afin de revoir ma famille et mes amis, retravailler un peu, puis préparer la poursuite de ce périple.

Repartir seul m’a demandé un courage que je ne pensais pas avoir. Je me revois encore de retour en Laponie, à l’endroit où je m’étais arrêté plusieurs mois auparavant, avec un sac à dos bien plus lourd et un cœur plus anxieux, dans des déserts de forêts encore imprégnées du silence glacial d’un hiver tout juste terminé.

11 Je repars cette fois seul
Je repars cette fois seul

Je mis longtemps à adopter la solitude comme une véritable amie, capable de me refléter le miroir de ma personne – dont je m’aperçus n’en connaître en fait pas grand-chose. Mais chose faite, cette nouvelle amie devint une véritable arme capable de terrasser à coup de persévérance et de courage chaque nouvelle peur et difficulté rencontrée.

La Finlande traversée, je passai en terre russe afin de relier l’Estonie et mes pas allèrent ensuite fouler la Lettonie puis la Lituanie. Mon mode de vie était désormais complètement différent de celui vécu durant la première période avec François. Désirant de l’indépendance et une vie dans la nature plus profonde, j’arrêtai de demander l’hospitalité et décidai de simplement laisser les rencontres venir à moi. A ma grande surprise, cela marchait et avec un très bon équilibre – qui me laissait du temps pour moi-même et du temps nécessaire pour les rencontres et partages.

12 L'hiver dans les pays baltiques sont pour moi une occasion d'apprendre à survivre au froid extrême
L’hiver dans les pays baltes sont pour moi une occasion d’apprendre à survivre au froid extrême

13 Pas moins de deux à trois feux par jour
Pas moins de deux à trois feux par jour

L’hiver s’installa vraiment alors que j’entrai en Pologne. Entre moins quinze et moins vingt degrés chaque nuit. Je continuai à dormir sous la tente, tout en apprenant jour après jour à vivre dans le froid et l’humidité constante. Cette période fut très dure mais formidable en apprentissage personnel – j’en ressortis avec un mental fait d’un alliage solide comme la glace.

Mon quotidien me plaisait : me lever dans un endroit différent chaque jour, marcher dans tous types d’environnements, rencontrer des habitants ou autres voyageurs, manger simplement autour d’un feu, lire de tout mon soûl quand cela me plaisait, rester par moment quelques jours ou semaines chez quelqu’un, et surtout avoir l’esprit libre et éveillé en permanence – état d’esprit qui me livra la recette secrète du moment présent et de l’abandon.

Le printemps commençant à pointer le bout de son nez, je décidai de partir vivre dans un massif de montagnes au nord de la République Tchèque pendant un mois et en restant dans une cabane que je construirai. Ayant repéré un endroit favorable à cet « ermitage », je mis une semaine à construire mon abri, éloigné de dix kilomètres du premier village. Cette vie d’immobilité fut riche en compréhension du mot « simplicité ». Je passais là des heures entières à fixer les flammes dansantes dans ma cheminée de pierres plates, à couper et fendre mon bois, à lire le soir, chanter le matin et écrire la journée. La fuite du temps me parut tellement plus belle à vivre, en apprenant à épaissir les secondes plutôt que de courir après elles.

14 J'expérimente un mois de cabane dans une forêt de République Tchèque
J’expérimente un mois de cabane dans une forêt de République Tchèque

Un incendie dans ma cabane à la fin du premier mois fut une épreuve inattendue, mais dont je ressortis indemne et en réussissant à sauver l’ensemble de mon matériel qui se trouvait à l’intérieur. Cet incident fut la sonnette d’alarme qui me fit prendre conscience qu’un deuxième retour en France, après ces treize mois de voyage, me serait bénéfique.

Je restai cette fois un an, à vivre un mode de vie sédentaire se rapprochant de celui qui se dessinait dans ma tête pour quand cette marche en serait terminée.

Repartant une fois de plus de l’endroit où je m’étais arrêté, je repris mes chemins avec un état d’esprit de nouveau différent du dernier. Les montagnes étaient au cœur de cette dernière et troisième année. En premier lieu, la traversée de la chaîne des Carpates, reliant le sud de la Pologne, la Slovaquie, l’Ukraine et enfin la Roumanie. Ce fut au total plus de mille cinq cent kilomètres d’efforts et de sueur qui me donnèrent une sacrée leçon sur l’orientation en montagne.

15 Les crêtes sauvages d'Ukraine
Les crêtes sauvages d’Ukraine

16 La pause de fin de journée et préparation du repas au réchaud à bois
La pause de fin de journée et la préparation du repas au réchaud à bois

17 L'écriture quotidienne sur mon carnet de voyage
L’écriture quotidienne sur mon carnet de voyage

18 Le silence et la beauté
Le silence et la beauté

19 Des rencontres simples le temps d'une bière sont parfois aussi belle que celle plus profonde
Des rencontres simples le temps d’une bière sont parfois aussi belles que celles plus profondes

20 De violents orages parfois sur les montagnes
De violents orages parfois sur les montagnes

21 Les massifs de Roumanie sont majestueux et froid
Les massifs de Roumanie sont majestueux et froids

Les pays de l’Est de l’Europe m’offrirent la contemplation de leurs âmes, très éloignées des images stéréotypées vendues depuis mon enfance par les médias et dires. Tout en continuant à traverser les coins les plus éloignés et sauvages, je n’oubliais jamais de m’arrêter de temps en temps, en tant que volontaire dans des fermes, ami de passage dans les villes ou lors de rencontres inopinées dans les villages.

22 A l'approche de l'hiver je suis souvent seul dans les montagnes
A l’approche de l’hiver je suis souvent seul dans les montagnes

23 Ma troisième tente de ce voyage
Ma troisième tente de ce voyage

Le troisième hiver arriva alors que je repartais de Sofia, en Bulgarie. Les montagnes me menèrent en Grèce, pays que je traversai par le nord sous un mètre de neige et dans un froid frissonnant. L’Albanie fut autant intense que belle. Les facettes de ce pays méconnu me touchèrent profondément et je décidai de vivre deux mois à la capitale Tirana, afin d’atteindre la fin de l’hiver qui me bloquait pour la suite de mon itinéraire dans les Balkans. Cette attente fut pour moi l’occasion d’en connaître bien plus sur ce pays et d’en profiter pour écrire le premier jet de mon premier livre.

24 La grimpette dans les montagnes enneigées de Bulgarie
La grimpette dans les montagnes enneigées de Bulgarie

25 L'hiver en Grêce est loin d'être chaud
L’hiver en Grèce est loin d’être chaud

26 Les loups sont invisibles pour les yeux mais peuplent tout le nord
Les loups sont invisibles pour les yeux mais peuplent tout le nord

27 Les campements hivernaux
Les campements hivernaux

28 Les régions déserte du nord de l'Albanie
Les régions désertes du nord de l’Albanie

Le prochain chapitre de ce voyage consista en la traversée complète de la chaîne des Alpes dinariques à travers le Monténégro, la Bosnie, la Croatie ainsi que la Slovénie. J’empruntai le tracé de la Via Dinarica, découverte grâce au superbe regroupement d’informations et de connaissances du présent site internet que je suis depuis pas mal de temps. Parti un peu tôt dans la saison, la neige sur les plateaux me freina beaucoup, mais je réussis à passer à travers ces massifs karstiques, pauvres en eau mais riches en beautés.

29 Les mines de Bosnie sont un sujets assez effrayant
Les mines de Bosnie sont un sujets assez effrayant

30 Je marche sur la Via Dinarica en début de printemps
Je marche sur la Via Dinarica en début de printemps

31 Les plateaux karstiques des Balkans
Les plateaux karstiques des Balkans

32 L'eau n'est jamais facile à trouver et je dois souvent marcher plusieurs heures afin de trouver une source
L’eau n’est jamais facile à trouver et je dois souvent marcher plusieurs heures afin de trouver une source

Serpents et ours furent de la partie et cette marche dans les Balkans m’apprit une fois de plus les subtilités de la vie en montagne et de la responsabilité de ma propre personne.

La Slovénie se trouve être la passerelle entre Europe de l’Est et de l’Ouest. Je restai à la ville de Ljubljana trois semaines, comme à mon habitude en étant hébergé grâce au site internet Couchsurfing.

Ma sœur Céline fut la sixième personne de ce voyage à venir me rejoindre pour partager quelques centaines de kilomètres sur le fil que je déroule depuis le début. Ayant atteint l’Italie par les montagnes du Triglav, je poursuivis de longues semaines à travers le nord de ce pays, dans un état d’esprit de retour me faisant apprécier au centuple ces derniers moments de liberté de nomade que je vivais.

Les Alpes suisses m’emmenèrent à la frontière française, frontière que je passai avec une émotion presque religieuse. Cette boucle était donc vraiment en train de se boucler.

Le Mont-Blanc a eu beau m’attendre tout ce temps, il devra le faire encore quelques temps. C’est à trente minutes de partir que je dus tout annuler : la météo capricieuse n’a décidément pas été sensible aux supplications que je lui avais lancées.

Mais pourquoi vouloir récolter encore plus abondamment que ce que ce voyage m’avait déjà offert ? Je poursuivis mes dernières semaines à travers le Bugey et les Dombes, sans trop savoir si mes pas étaient pressés ou non d’arriver.

Et puis le dernier kilomètre se trouve soudain devant moi, mes chaussures foulent alors la rue dans laquelle j’avais un jour pris à gauche en sortant et dont j’arrive cette fois ci par la droite… Des sourires et de l’amour m’attendent à l’arrivée. C’est beau un projet qui se termine. C’est merveilleux un nouveau chapitre qui s’ouvre.

Il n’est pas facile de résumer par moins de deux mille cinq cents mots le vécu et l’apport de ce voyage à pied. Je parle d’un pays traversé en quelques phrases alors que trois livres de sentiments et d’aventures se sont écrits en moi pour chacune de ces contrées arpentées. La marche offre une sorte de voyage initiatique n’autorisant pas la prise de raccourcis face à des difficultés présentes devant soi. Une rivière débordante, une nuit sous moins vingt degrés, une montagne sans sentier et carte, une semaine de pluie, une portion de route asphaltée au trafic dense, une forêt humide de ronces et de moustiques, un massif enneigé… Tous ces moments « pénibles et difficiles » sont un des secrets que renferme ce mode de vie – et la clef d’une avancée en soi-même si puissante.

33 Les nuits dans les montagnes et leurs offrandes méditatives
Les nuits dans les montagnes et leurs offrandes méditatives

Je ne me rappelle plus vraiment les attentes de ce voyage avant le premier pas. Peut-être une envie d’aventure, de rencontres, de surprises, de nature… Depuis longtemps tout cela s’est bousculé pêle-mêle dans un panier à salade en compagnie d’autres ressentis dont je ne soupçonnais pas du tout l’existence.

Que dire d’autre ? Approfondir sur le pouvoir fantastique que possède la solitude ? Expliquer la magie d’une rencontre bouleversante ? Décrire les bienfaits sur le corps et l’esprit que la marche quotidienne apporte ? Philosopher sur l’affrontement de ses peurs ? Parler de la relation métaphorique entre l’avancée géographique et celle en soi ? Ou encore, tenter de finir ce résumé par une jolie phrase ?

 

Ne t’arrête jamais avant d’avoir trouvé ce que tu ne cherchais pas encore

Jérôme

 

Quelques conseils d’un nomade :

L’importance de l’écriture quotidienne : Il n’y a pas d’écriture sans voyage et pas de voyage sans écriture. Ecrire chaque jour sur son carnet les impressions de la journée, les rencontres faites, les pensées diverses et variées, est une expérience forçant à porter une grande attention à chaque événement se présentant. C’est une libération quotidienne forçant en quelque sorte à exprimer des ressentis n’ayant pas été forcément compris dans leur totalité lors du vécu de ceux-ci.

Le matériel comme une personne à part entière : Vivre en portant un sac à dos qui comporte le nécessaire permettant d’affronter une majorité de climats et d’environnements amène à un profond attachement pour chaque objet se trouvant dedans. Ils deviennent au fur et à mesure des mois marchés de véritables amis ayant partagé chacune des aventures et moments ordinaires en notre compagnie. On en prend soin, veille à les entretenir, les personnaliser et les réparer – chaque fois avec un sentiment de joie presque proche de l’amitié.

Trouver le chemin menant hors des sentiers battus : Se contenter de suivre les passages touristiques vantant habilement une facilité et une sécurité évidentes, offre généralement moins de surprises et d’aventures que ceux sortant directement de l’unique et du spontané. Que ce soit en montagne, en campagne ou en ville, j’essaye au maximum de choisir les zones à traverser comportant le plus d’incertitudes, quitte à m’offrir le double ou triple du temps qu’il me faudrait pour les traverser par le moyen le plus sûr.

Les épreuves et les risques à s’offrir continuellement : S’affronter à travers des épreuves personnelles et comportant des risques permet une progression en soi-même passionnante. La peur et le combat contre celles-ci a fait partie intégrante de ce voyage.

Cultiver des loisirs et passions dans le voyage : Lire un livre sous la tente, sculpter un morceau de bois, jouer quelques notes de flûte ou d’harmonica, dessiner un paysage, écrire des pensées, chanter devant les flammes d’un feu… Ce ne sont que des exemples de loisirs que j’avais au cours de mes journées de marche et de repos. Ces occupations avaient leur place n’importe quand et n’importe où, elles faisaient partie d’une sorte de routine que je m’étais créée. Réussir à construire un équilibre de bonheur à travers ces activités a été primordial pour moi.

Plus d’infos :

  • Mon site internet comprenant les albums photos et les récits détaillés de chaque pays traversé (un tsunami de fautes d’orthographe sur les premiers, veuillez m’en excuser) : lespigeonsvoyageurs.net
  • Ma chaine YouTube où je poste des petites vidéos prises sur certains moments de ma vie quotidienne : les pigeons voyageurs.
  • Le film documentaire réalisé à la suite de mon expérience d’un mois de vie en cabane dans les forêts de République Tchèque : « Un ptit mois de cabane ».

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  70 commentaires à “Il était un pas en Europe”

Commentaires (70)
  1. Magnifique, merci!

  2. Très bien tourné, agréable à lire, ton récit donne envie et fait rêver…
    même si un tel périple est impensable pour moi…
    Encore bravo pour ta force de caractère et ta condition physique…. lol
    Pour ma part je me contente de beaucoup moins, mais cela suffit à mon bonheur

  3. Merci, Merci , je viens de faire un sublime voyage grâce à toi encore Miles merci

  4. Bonsoir !

    J’ai adoré ce récit synthétique !
    Aussi:
    1/ Une conférence vous organiserez ( Jérôme et François)
    2/ Le thème devrait en être les vécus lors de voyages dont le durée est supérieure à 3 semaines !
    3/ Un tour de france doit être étudié … et préparé , s’il y a du répondant ( un questionnaire à élaborer, proposer … pour récolter les données, analyser et préparer le tour de france de conférences sur le thème retenu. Pour ma part, une conférence sur le secteur Lyonnais , dans un rayon de 40 km avec LYON comme épicentre, me convient parfaitement … Je serais là!

    A vous lire !

  5. Chapeau l’artiste; bravo les baroudeurs. Partir à deux a certainement été une puissante motivation mais traverser seul autant de zones inhospitalières (pour moi) ne s’est certainement pas fait sans une préparation minutieuse. Je me contente de randonner simplement et je mesure le mental qu’il a fallu pour redémarrer chaque matin pour un parcours inconnu. Les serpents, très peu pour moi, et les loups doivent pousser à imaginer comment cohabiter sans paniquer. Ecouter la nature et rencontrer autant d’inconnus, quel bonheur ça dû être.
    Je suis admiratif et j’imagine que l’envie de repartir doit trotter dans ta tête.
    Je vais regarder les vidéos et rêver à mon tour.
    Merci pour cette ballade.

    Grand bravo et bonne année 2018.

    Alain

    • Marcel
      Bravo pour ce résumé où le principal est dit , merci de me faire rêver, je me contente de
      randos beaucoup plus modestes mais cela me suffit.
      Bientôt un ou des livres ?

  6. Waouh, quel périple ! Ce n’est pas, à la portée du randonneur ordinaire. Il faut avoir à la base une santé physique et mentale à toute épreuve. Bravo Jérôme pour cet exploit.

  7. Un merveilleux voyage et des commentaires très intéressants !
    Cela donne envie de randonner au coeur de si beaux paysages encore heureusement préservés.
    Merci pour ce partage et à bientôt pour d’autres récits !

  8. Bravo
    Il faut beaucoup de volonté c’est super;
    Merci pour ton récit.

  9. En lisant ton récit de voyage un peu fou, je me suis retrouvé des souvenirs de randonnée que j’ai faites moi même mais à un échelle beaucoup plus modeste. Bravo pour ton exploit. Je me demande d’ailleurs ce qui est plus difficile dans une telle entreprise. Marcher des kilomètres dans un terrain difficile ou vaincre la solitude?

  10. Admirabile!!! Merci!

  11. …habile?? :)))))

  12. Merci Jérôme pour ce magnifique périple que tu nous permets de partager avec toi. Il faut effectivement une sacrée santé pour l’entreprendre et un moral d’acier pour ce que tu as accompli en solitaire. Félicitations ainsi que pour ton compte rendu. J’aurais aimé pouvoir ne faire qu’une petite partie de cette « expédition », mais il y a un âge pour tout et je me contente donc de beaucoup moins, mais j’y trouve une grande satisfaction. Et n’est ce pas là le plus important ?
    Encore merci pour ce moment de bonheur que tu nous a donné et que l’on peut revivre en le téléchargeant.
    Bonne année 2018
    Anne-Marie

  13. Et comment avez vous financé trois ans de marche ?

  14. Quel bel exploit.
    Un beau voyage pour nous Aussi.
    MErci du partage.
    Ça donne envie de réaliser certains rêves à plus petite échelle.

  15. Je viens de lire le récit de la balade de Jérôme ; merci François de lui avoir laissé un espace sur randonner-malin.com !

  16. merci d avoir partagé avec nous ce récit qui nous a fait voyager aussi, belles photos beaucoup de courage bravo .

  17. Superbe aventure, merci pour ces moments qui nous font rêver , une incroyable performance physique et mentale Jérôme bravo, as tu prévu d ‘écrire un livre si c’est le cas je suis preneur a 100%.
    Merci à François également c’est le 3 ème récit que je dévore, super sympa.
    Philippe

  18. Je rêve de faire ces voyages à pied, la nature c’est toute ma vie

  19. Bonjour. Très belle balade de Jérôme, quelle force de caractère et physique et merci pour ses moments ou je me suis mis à ta place en te lisant .Un dernier mot , qu’es t’il advenu de ton compagnon
    de la première partie de ton périple européen ?.

  20. Merci de nous faire profiter de cette aventure..
    Au delà du rève,de la passion,cette randonnèe necessite des competences physiques et morales ,bien au dessus de la randonnèe traditionnelle.
    Merci à celui qui nous la transmet..
    Felicitation à celui qui l’a realisèe.. A suivre !!!

  21. bravo d’avoir eu ce courage et merci pour ce texte et ces belles images qui retracent bien votre périple !

  22. Passionnant récit. Oui, je suppose que nombre d’entre nous se retrouvent identifiés avec ces lignes, même si nos aventures sont généralement moins longues et moins risquées. Je me représente, à ma petite échelle, les heures de préparation que suppose un tel projet et une telle réalisation. Déjà que pour faire le tour des Monts d’Aubrac en 5 jours….!
    Cette magnifique aventure mérite un livre pour susciter les vocations et donner une leçon de morale et de ténacité à ceux, nombreux je crois, qui en manquent.
    Toutes mes félicitations, mon admiration et mes amicales pensées,
    François, merci de cette heureuse initiative,
    Cédric

  23. Merci de m’avoir fait rêver. Je marche beaucoup, mais je suis une petite puce à coter de toi. Félicitations et toute mon admiration pour cette très belle aventure.
    France

  24. merci pour le partage et bravo pour ton courage.

  25. Bravo. Il faut beaucoup de courage pour entreprendre un voyage aussi physique et spirituel que le tien… Cela donne envie de partir, merci pour ce témoignage.

  26. Quel bel exploit. Bravo pour ce courage et je suppose cette ténacité face aux éléments. Beau reportage. Je me contente de bien plus modestes sorties mais cela donne envie d’en faire un peu plus.
    Encore Bravo.

  27. Merci de nous avoir permis de rêver…je marche également , beaucoup plus modestement certes…mais..la marche est ma philosophie…j oublie le négatif , elle m’ emplit de sérénité de paix d énergie…elle permet de prendre de la distance …et de profiter intensément de l « Ici et Maintenant »…
    Dany

  28. Mille fois merci pour ce magnifique retour plein de pudeur… J’ai hâte de lire le livre…
    Ghis

  29. Un bon bollus d’air avant la nouvelle année, merci pour ce récit qui renforce l’envie d’aller plus loin , plus longtemps et d’écrire entouré simplicité son aventure. Merci!

  30. Merci pour ce partage. Votre récit m’a fait passer un bon moment et rêver à ce que je pourrais entreprendre également. Mais comme vous à l’origine, je doute. Aurais-je le courage de partir seul longtemps ? Mes projets sont néanmoins plus modestes la HRP puis la traversée des alpes, voir le tour de France…
    Merci encore d’avoir partagé votre exceptionnelle expérience, elle nous enrichie.
    Avec mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année.
    Philippe

    • Bonjour et bonne année ,

      Georges Véron, créateur de la HRP, la raconte dans  »Souvenirs d’un Pyrénéiste », avec sur la plage d’Hendaye à l’arrivée les chaussettes rouges de sang d’un étudiant en médecine sur les 5 participants à cette aventure, difficile même pour des guides de haute montagne, quand on voit leur itinéraire.

  31. Merci pour ton récit qui m’a fait rêver !

    Je ne peux professionnellement pas partir pour le moment plus de 5 semaines en randonnée, mais qui sait, un jour peut-être… comme toi, je pourrais réaliser mes rêves les plus fous !

  32. Ecouter le silence…
    Habiter le silence, l’enrichir de ses rêves,
    Dépasser le silence pour atteindre la solitude…
    Merci pour ce cadeau de fin d’année,de nouvelle année.
    Merci.

  33. On ne peut etre qu’admiratif pour le courage necessaire pour entreprendre ce périple ! Bravo

  34. Merci Jérôme. Quelle fantastique épopée. Une  »folle » chevauchée merveilleusement racontée qui nous ouvre des champs insoupçonnés de vivre d’une autre manière ou souvent la simplicité alliée à la rigueur nous permet de mieux nous connaître et de mieux comprendre les autres. Adepte de la randonnée, je m’étonne toujours comment le fait de vivre seul, en marchant pendant des heures et en s’imposant souvent des privations d’ordre vestimentaire, de confort, de nourriture, puisse nous apporter une métamorphose  »intérieure » qui nous invite à l’humilité, à retourner à l’essentielle dans nos comportements et surtout dans la manière de vivre avec les autres. Ton récit m’a apporté cette belle leçon de vie. Je repars bientôt sur le parcours GR5 entre HOECK VAN HOLLAND et Nice. Je suis arrivé à Eben-Emael en Belgique. Concernant ce parcours, pourrais-tu m’indiquer à qui m’adresser pour obtenir les topes-guides pour la partie française. A bientôt, sait-on jamais à la croisée d’un chemin ou autour d’un bon feu de bois au milieu de nul part là où nous randonneurs, nous sommes partout.

  35. Bonjour,
    Merci François pour cette autorisation de poster un récit (trop court) sur ton site.
    Félicitation Jérôme: je rêve, que dis je, je bave d’envie devant ce genre d’aventure, moi qui ne marche pas plus de 15 km et avec un dos qui ne supporte pas la moindre charge.
    J’attends le livre avec impatience.

  36. je viens de terminer la lecture mais je la reprendrais je pense souvent. j’ai imaginé tout ce que tu as vécu mais je suis certainement loin du compte. que j’aimerais pouvoir vivre une telle expérience bravo continu ,ne t’arrête pas là il y a tant de choses à découvrir de par le monde fait le pour ceux qui ne pourront jamais y aller.
    bravo encore et merci pour ce moment de bonheur intense.

  37. trés belle aventure et bravo pour ton courage

  38. Merci, Jerôme, pour ce partage….Je ne reprendrai qu’un avis qui me conforte dans ma façon de faire parce que je pense comme toi: « le respect du matériel » qui t’accompagne ….eh bien, mon sac à dos a sa place dans ma chambre à coucher, parce que c’est le compagnon de tous mes périples, et qu’il n’est pas facile de s’en séparer!!! (peut-être qu’on rêve ensemble aux futures périgrinations :-)) A bientôt de te lire, et encore merci pour ce cadeau de Noel.

  39. Merci beaucoup Jérôme pour cette belle invitation au voyage !
    Je reste très impressionnée par ce périple « hors normes » : RESPECT

    Je souhaiterais connaître la marque des équipements de couchage (tente et duvet)

  40. Savoir encore rêver et pouvoir les réaliser. Quel beau bagage pour les années à venir Félicitations et admiration.

  41. Bravo et merci de nous avoir fait profiter de ce magnifique périple !

    Une bonne leçon d’humilité face à cette sublime nature quelques fois un peu hostile

  42. Bravo. Non, mille bravos plutôt. Fantastique. Et merveilleux aussi. J’ ai quelques projets de randonnée qui trottent dans ma tête depuis longtemps et quand je lis ce récit, je n’ ai qu’ une envie : préparer mon sac, chausser mes belles bottines et m’ en aller sur les chemins me saouler de grands espaces et de belles natures. Mais je sais que cela viendra. Une chose à la fois. En attendant, tout grand merci à Jérôme pour nous avoir fait connaître son vécu et son fabuleux voyage.

  43. Je n’ai pas de mots pour exprimer mon admiration… Merci pour ce partage et bravo à vous.

  44. Merci pour ce merveilleux voyage qui nous fait rêver ,dont il fallu une bonne préparation ainsi qu’un bon mental .Merci à vous et François pour ce partage.
    Sissi

  45. Vivre tout ça, vaincre les intempéries …. jamais de petits moments de doute ou de découragement? Je vais aussi me ménager un temps de pause afin de pouvoir suivre sereinement et déguster tous les détails de ce merveilleux voyage. Ce sont des personnes comme toi qui nous permettent d’avoir confiance en l’humanité!
    Ne t’arrête pas….
    Annie

  46. Bravo à Toi, Jérôme, et à ton copain ! Surtout à toi, voyageur de « l’extrême » solitude ! Quel courage !!! ! J’ai fait un trèèès modeste trek de 15 jours, mais chaque matin, j’ouvrais très grands les yeux, et le soir j’écrivais tout ce que j’avais vu, ressenti, tant d’anecdotes … et à mon retour, j’ai pu faire un résumé de 60 pages ! Alors tes voyages, tout comme ceux de Bernard OLLIVIER, (par exemple), j’aimerais beaucoup que tu nous les racontes dans des livres … Je t’en prie, fais-nous rêver….
    Je vais maintenant voir ton site ! Bye

    Merci François pour nous avoir permis de découvrir Jérôme !

  47. Magnifique ! Sublime ! Quelle extase !

  48. partir, partir….ce beau récit donne envie de partir, repartir sur les sentiers connus ou moins connus.merci

  49. Epoustouflant !!! Jerôme j’imagine bien l’attachement profond que tu dois avoir avec ta nouvelle Amie la solitude, celle qui te révèle !!! celle qui veille sur toi !!!
    Pour cette nouvelle Année 2018 concerves la bien au chaud,et elle te mènera encore très loing.⛺️
    Merci pour ce partage

  50. tu m’as fait rêver,
    ça fait du bien pour commencer une nouvelle année
    « Mes parents n’ont plus d’idées folles, ils ont fini de vivre! » m’a dit un jour un gamin de 12 ans.
    j’ai jamais oublié et toi tu l’as inventé!
    A quand le ou les bouquins, j’ai hâte de te lire car ton style et tes photos me « parlent »
    Respect et simplement merci
    Denis

  51. J’en ai révé…….Il l’a fait.
    Aller au bout de ses rêves et faire partager. Merci

  52. un jour je vais faire ce parcours là ou je me trouve dans la pleine nature diversité des cite que tu a visité vraiment j’ai l’honneur de partager avec vous cette rêve incomparable de ce que tu vécu.
    bon courage et bonne continuation

  53. Merci Jérôme !
    Votre retour d’expérience me conforte dans le fait que l’homme est nomade et répond à ses besoins naturels quand il marche. La solitude vous a naturellement poussé à la méditation, besoin tout aussi naturel et vital pour l’homme. C’est le moyen de rentrer en contact avec soi-même, de toucher du doigt qui l’on est, et sentir pleinement son chemin de vie.
    Continuez à méditer même de retour à la vie sociale. C’est ce qui donne confiance et courage, c’est ce qui nous relie au monde, même si vous n’êtes plus en pleine nature, vous êtes à la racine de votre propre nature.
    Merci pour ces magnifiques moments que vous nous avez partagé.
    J’ai trouvé cela très émouvant.
    Bien à vous,
    Béatrice

  54. C’est une admiration que j’ai pour vous Texte clair belles photos bons conseils c’est un bonheur de vous lire

  55. Et comme ça fait du bien de savoir que de si belles personnes existent.
    Bonne Année 2018
    Amicalement
    Yves

  56. Merci, bravo, quel tiers avez-vous préféré ?

    Merci de rappeler Sylvain Tesson, Georges Véron dans les Pyrénées, Killian Jornet, pour les contemporains, ou les écrivains-voyageurs, Russell, Stevenson pour le plus connu.

  57. Quel plaisir de lire un tel récit. Bravo Jérôme et merci. Il y a quantité de récits de voyage, de qualité très inégale. Je viens d’en terminer un où il est question de chef d’expédition, de ravitaillement, de référent pour chaque pays, d’hélicoptère! Tout ça pour une seule personne.
    Ici c’est beaucoup plus simple mais tellement authentique. Il y a une âme, une ambiance, pas la recherche d’un exploit ou d’un record même si c’est très intense. Merci beaucoup. C’est très encourageant, non pas pour faire la même chose, recommencer, imiter mais pour trouver soi même ce qui nous convient et surtout le réaliser.
    Ce récit montre que lorsque l’on fait ce que l’on aime, ce que l’on a profondément souhaité, voulu on vient à bout de toutes les difficultés.
    C’est une belle aventure et je terminerais par une citation de Paul Emile Victor :
    « Malgré les progrès techniques, l’aventure n’a pas disparu, car l’aventure de tout temps a été dans le cœur de l’homme et plus encore dans le cœur de l’homme qui croit en ce qu’il entreprend et qui l’aime ».

  58. Magnifique pour trouver ce que l’on est au plus profond de soi !!!
    Courage et détermination ont permis cette découverte.
    Très très beau.

  59. Scotché !
    Bravo l’artiste, respect !

  60. Quelle aventure! Moi qui me fatigue après seulement quelques heure de rando.. ça me semble vraiment de la folie.
    Et en même je dois avouer que cela fait aussi rêver.
    En tout cas bravo!

  61. Incroyable Avenue d’aventures ce périple. Belle persévérance. Toujours intéressant de vous cotoyer. Compliments.
    Arielle L.

  62. Magnifique Aventures. Les paysages sont à couper le souffle !
    J’ai pris plaisir à lire. (trop court à mon goût, juste personnel)
    Bravo !

  63. Fabuleux !!! Quelle démonstration de vie. Insipirant ! Bravo.

  64. Mille fois merci pour ce magnifique retour plein de pudeur… J’ai hâte de lire le livre…
    Ben

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