Jan 162015
 

Randonner en hiver 12 conseils pour votre sécurité et votre plaisirL’hiver n’est pas toujours la meilleure période pour randonner – car dans certaines régions, la météo n’est pas forcément très conciliante avec des sorties en plein air.

Pour certaines personnes, hiver ou pas hiver, cela ne change pas grand-chose. Pour d’autres, l’hiver annonce la fin de la saison et une pause de plusieurs mois. Pour d’autres encore, l’hiver est l’occasion de profiter de la neige (quand il y en a) et faire de belles randonnées en raquettes.

Peu importe à quelle catégorie vous appartenez, vous vous doutez sûrement que randonner l’hiver est un peu plus dangereux qu’en période estivale.

Bien évidemment, randonner en hiver ne va pas impliquer les mêmes choses selon les régions, les pays et les terrains. Dans certains endroits, les conditions sont par exemple bien plus hivernales en été que dans d’autres endroits en hiver. En montagne, certains itinéraires de randonnée d’été sont impraticables l’hiver à cause de la neige – ou sont pratiqués sous forme de courses d’alpinisme.

Cependant, avec une bonne préparation et en respectant quelques règles de sécurité, il est tout à fait possible de randonner l’hiver en sécurité et avec plaisir. 😉 En plus, ça permet de profiter de la nature d’une manière différente, avec des paysages et couleurs propres à cette saison et avec moins de monde sur les sentiers.

L’objectif de cet article n’est pas de faire de vous un alpiniste ou un aventurier polaire, mais plutôt de vous donner quelques conseils pour randonner l’hiver.

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Nov 072014
 

Tiques et maladie de LymeIl y a dans le titre une idée de (mauvais) scénario de film. Après les fourmis, les guêpes, les sauterelles et autres petites bêtes : « les tiques à la conquête du monde ».

Ce scénario catastrophe n’est pas tellement réaliste et (légèrement) pessimiste, mais illustre un problème plus ou moins bien connu chez les pratiquants d’activités de plein air : les tiques et la maladie de Lyme.

Plutôt que de faire un film, j’ai décidé d’écrire un article sur le sujet pour vous mettre au courant des dangers liés aux tiques et des bons gestes à adopter – car la plupart des randonneurs auront affaire à des tiques au moins une fois dans leur vie.

En ce qui me concerne, j’ai déjà beaucoup donné. En France, quelques morsures plusieurs fois, et une fois avec une vingtaine de petites tiques sur un seul ( ?) bras après être allé chercher des champignons.

En Australie, beaucoup plus de morsures, dont un réveil des plus désagréables dans ma tente à cause de démangeaisons : une centaine de petites tiques sur tout le corps. Les enlever a été très fastidieux et j’ai eu des démangeaisons et des infections localisées pendant quelques mois. Et dire que ça devait être un réveil agréable derrière des dunes au bord de la mer… Autant vous dire que J’ADORE les tiques !

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Août 212014
 

Contenu trousse de secours randonnéeEnfin, cet article voit le jour sur le blog ! J’ai déjà parlé du contenu du sac à dos – notamment avec la liste de matériel téléchargeable (Cliquez ici pour télécharger la liste de matériel), du contenu du kit de réparation, mais je n’avais pas vraiment abordé le sujet de la trousse de secours alors que ça m’a été demandé très souvent. Avant de parler du contenu, j’aimerais vous dire pourquoi j’ai mis si longtemps à écrire cet article – car ça a son importance pour la suite de l’article.

Il faut savoir que le contenu de la trousse de secours est quelque chose de très personnel. Personnel, dans le sens où ça dépend vraiment de chaque personne. En plus de chaque personne, ça dépend de chaque randonnée. J’avais donc des difficultés pour écrire un article qui puisse être utile dans le plus grand nombre de situations.
Je ne voulais pas non plus vous pousser à prendre trop ou trop peu de matériel – car le problème est le même que pour le reste du matériel – c’est une question de compromis : on veut assurer sa sécurité et son confort tout en essayant de minimiser le poids de son sac à dos.

Au final, j’ai opté pour une liste basée sur ma propre trousse de secours ainsi que celles de personnes que je connais. A vous de l’adapter ensuite en rajoutant ou en enlevant des éléments en fonction de vous et des conditions dans lesquelles vous randonnez.

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Juin 042014
 

6 questions à se poser avant d’emporter son téléphone portable en randonnéeLe téléphone portable fait partie de la vie quotidienne de beaucoup de personnes. A tel point, qu’on peut même parfois se demander comment on faisait sans auparavant !

En randonnée, on se débrouillait très bien sans. On pourrait d’ailleurs toujours s’en passer, mais ce serait dommage car le téléphone portable apporte parfois une sécurité supplémentaire.

L’avantage de partir avec un téléphone portable est que dans certaines situations, on peut contacter les secours beaucoup plus rapidement – qui peuvent donc nous porter secours plus rapidement. Alors que sans téléphone, ça pourrait autrement mettre énormément de temps (des heures voire des jours suivant les situations).

Evidemment, ce n’est pas si simple que ça, on ne peut d’ailleurs pas compter uniquement sur son téléphone portable pour sa sécurité en randonnée. A travers 6 questions à se poser avant d’emporter son téléphone portable en randonnée, nous allons voir quelques points méconnus et quelques conseils sur l’utilisation du portable en situation d’urgence.

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Fév 082014
 

[Interview] Peloton de Gendarmerie de Montagne (PGM) d’HohrodVous êtes-vous déjà demandé qui va venir à votre secours si jamais vous êtes perdu ou que vous vous blessez en randonnée ?

J’ai eu l’occasion de poser des questions à l’adjudant-chef Denis Ramelet du PGM (Peloton de Gendarmerie de Montagne) de Hohrod qui intervient, entre autres, sur l’ensemble du massif vosgien – côté alsacien.

J’ai notamment pu lui poser les questions suivantes :

  • Quelles sont vos activités principales au sein du PGM ?
  • Quelle est votre formation ? Comment devient-on gendarme de montagne ?
  • Quels sont les différents types d’interventions que vous faites ?
  • Où est la limite entre vos interventions et celles des pompiers ?
  • Faites-vous appel à des aides extérieures sur certaines interventions ?
  • Quelles sont les interventions les plus courantes que vous faites ? En été et en hiver ?
  • Comment se déroule une intervention type ?
  • Est-ce qu’il y a une intervention qui vous a marqué en particulier ?
  • Comment est organisée votre mission de prévention ? Quelles sont les actions mises en place ?
  • Comment gérez-vous au mieux les risques liés aux secours ?
  • En quoi consiste votre entraînement ? Quels types d’entraînements faites-vous et à quelle fréquence ?
  • Qui prend en charge les frais engendrés par les secours ?
  • Quelles sont les causes les plus fréquentes de secours parmi les randonneurs que vous secourez ?
  • Est-ce que vous avez un message de sécurité à faire passer pour les randonneurs ?

C’est une interview très intéressante, que je vous conseille d’écouter, qui permet d’en savoir plus sur ces personnes qui « veillent » sur la montagne et ses pratiquants.

Vous pouvez retrouver le PGM de Hohrod sur leur site internet : http://pgm68.free.fr/

Pour écouter cette interview, appuyez simplement sur le bouton “Play” du lecteur ci-dessous. Vous pouvez aussi télécharger le fichier MP3 en faisant un clic droit sur “Télécharger” et en sélectionnant “Enregistrer la cible sous”.

Transcription texte

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Oct 022013
 

Lampe-frontale-randonnéeJe me suis souvenu d’écrire cet article après être rentré de nuit une fois à 1h30 (du matin) et l’autre à 23h00. C’était il y a quelques semaines, pendant les marches de retour après des grandes voies d’escalade sur le rocher de Gozzi près d’Ajaccio et dans le massif de Bavella.

Maintenant, je ne me fais plus avoir ! Je sais qu’il est très facile de finir de nuit. Même quand j’ai prévu de rentrer avant la nuit, j’emporte une lampe frontale. Je le fais pour la plupart des activités de plein air, et bien sûr en randonnée.

Pour les randonnées de plusieurs jours, j’imagine que je n’ai pas vraiment besoin de vous convaincre de leur utilité. Rien que pour monter une tente de nuit, préparer le repas, aller chercher de l’eau, ou autre, c’est beaucoup plus pratique avec une lampe.

Donc, je vais surtout vous donner les raisons d’emporter une lampe frontale pour vos randonnées à la journée, car ça ne paraît pas forcément très intuitif au premier abord. Mais, je vous assure que ça peut vous éviter bien des « galères ». 😉

Vous avez le droit de ne pas me croire sur parole et attendre qu’une « galère » vous arrive. Vous verrez, vous serez vite convaincu (comme je le suis) et vous n’oublierez plus jamais votre lampe frontale. 😉

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Mai 282013
 

Kit de réparation léger de randonnéeÇa n’y paraît sûrement pas, mais se constituer un bon kit de réparation léger pour ses randonnées demande un peu de réflexion et quelques talents de scénariste. Il faut d’abord imaginer tous les scénarios-catastrophes possibles et leur trouver une solution :

« Qu’est-ce que je fais si » :

  • Ma semelle de chaussure se décolle ?
  • Ma bretelle de sac à dos se découd quand je tire trop violemment dessus pour le mettre sur mon dos ?
  • Ma boucle de ceinture de sac à dos se casse parce que j’ai marché dessus ?
  • Ma veste de pluie se déchire parce que je suis passé trop près d’un arbre ?
  • Un arceau de ma tente se casse à cause du vent (ou parce ce que j’ai marché dessus) ?
  • Ma toile de tente se déchire ?
  • Etc.

Aujourd’hui, nous allons voir comment constituer un kit de réparation léger pour éviter de gâcher une randonnée bêtement ou même de se mettre en danger. Parfois, un petit kit de quelques dizaines de grammes peut faire la différence entre un bon souvenir et un calvaire. Et attention, cela n’est pas valable uniquement pour les randonnées de plusieurs jours.

Nous ne parlerons ici que du kit de réparation et non pas du kit de survie ou de la trousse de secours – même si certains objets ont de multiples utilisations.

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Août 172012
 

Foudre en randonnéeS’il y a bien un moment où on se sent petit en randonnée, c’est quand on se fait surprendre par un orage et que l’on se retrouve au beau milieu de celui-ci. Le bruit du tonnerre, la lumière des éclairs, la pluie, le vent et même parfois la grêle – tout cela est souvent à la fois beau et terrifiant.

Quand on est chez soi au chaud, cela peut être fascinant de regarder un orage par la fenêtre. En randonnée, loin d’un abri fermé, c’est souvent une autre histoire – on se sent un peu à la merci de la nature.

Cela vous est-il déjà arrivé ? Et qu’avez-vous fait ? Avez-vous couru ou paniqué comme beaucoup de personnes ? Connaissiez-vous les précautions à prendre ?

Les orages sont responsables de beaucoup d’accidents en randonnée. On ne va s’intéresser dans cet article qu’à la foudre et laisser de côté les autres dangers liés aux orages (pluie, grêle, vent, froid, montée de rivières…).

Je tiens à préciser que je ne suis pas météorologue. Cependant, comme je passe pas mal de temps sur des parois rocheuses à faire de l’escalade, je me suis bien renseigné sur ce qu’il faut faire et ne pas faire en cas d’orage. En escalade, on est très exposé, mais on peut l’être aussi très facilement en randonnée.

J’ai donc regroupé ici les éléments qui proviennent de ce que j’ai appris et des recherches que j’ai effectuées. On entend tout et son contraire et il est difficile de faire la part des choses entre ce qui relève du mythe et ce qui relève de la « vérité scientifique ». Beaucoup d’informations à ce sujet ne sont que des hypothèses – et donc ce que vous lisez dans cet article est à prendre avec des pincettes.

Tous les ans, des randonneurs sont frappés par la foudre. Inutile de rappeler que cela se traduit souvent par des brûlures graves, des arrêts cardiaques… ou même la mort. Les foudroiements directs sont assez exceptionnels, mais les foudroiements indirects et leurs conséquences sont à prendre très au sérieux.

Nous allons d’abord voir comment essayer de ne pas vous retrouver exposé à la foudre, puis quoi faire si jamais vous y êtes exposé.

Note : Dans l’article, j’utilise l’expression « la foudre tombe »même si elle n’est pas correcte – car c’est la plus couramment employée.

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Mai 302012
 

Randonnée sur le Rees-Dart trackCertains disent que la meilleure façon d’apprendre est de tirer des leçons de ses erreurs. Je suis assez d’accord, mais je pense que c’est encore mieux quand quelqu’un les fait à notre place et que l’on a la leçon sans l’erreur (même si je ne suis pas sûr que la leçon soit aussi bien apprise).

J’ai fait beaucoup d’erreurs en randonnant et je continue à en faire (bien qu’elles soient souvent moins grosses). Je vais en partager une avec vous, parce qu’elle a été assez marquante pour moi (vous allez voir pourquoi) et parce qu’elle est assez récente. Et bien sûr, nous verrons la leçon que j’en ai tirée.

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Avr 022012
 

Sifflet randonnéeVoici un article très court et très simple, mais très important si vous ne prenez pas votre sécurité à la légère. Vous devriez toujours avoir un sifflet à portée de main quand vous partez randonner, ou même dès que vous faites n’importe quelle activité de plein air.

Je n’ai pas d’histoire à vous raconter à ce sujet parce que je n’ai jamais eu à utiliser mon sifflet – et c’est plutôt une bonne chose. Je vous dirai simplement que pour beaucoup de courses d’orientation, cela fait partie du matériel obligatoire. Pas de sifflet, pas de course !

C’est un objet simple et tout bête. C’est le genre d’objet que vous emportez durant des années sans jamais vous en servir, mais qui peut faire une énorme différence le jour où vous en avez besoin.

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