Oct 052016
 

Via Dinarica - un futur sentier mythique à travers les Balkans de l’ouest

Cet article est un article invité rédigé par un lecteur du blog : Matthieu Couëdel. C’est donc lui qui s’exprime à travers les « je ». J’ai accueilli avec plaisir sa proposition d’écriture de cet article, car il avait eu des difficultés à trouver des informations en français pour préparer cette randonnée au long cours et souhaitait partager son expérience pour faciliter la préparation de ce chemin et le faire découvrir au passage.

Même si ce n’est pas un projet que vous envisagez, la lecture est très agréable et intéressante. 😉

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Août 042016
 

Randonnée et peur du vide

Le vertige peut être très limitant pour les randonneurs.

Un passage aérien ou une pente trop forte peuvent par exemple entraîner une sensation de malaise qui rend la randonnée peu agréable ou même obliger à faire demi-tour.

Peut-être que cela vous est d’ailleurs déjà arrivé ?

Souvent, on entend dire que le vertige, soit on l’a, soit on ne l’a pas. C’est comme ça et il faut faire avec !

Pourtant, ce n’est pas le cas, la peur du vide peut se « soigner » et nous allons voir comment. Mais, avant de vous expliquer comment vaincre cette peur, essayons de la comprendre un peu mieux.

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Nov 252015
 

Camino-frances-uterga-ble

Cet article est un article invité rédigé par Adrien, c’est donc lui qui s’exprime à travers les « je ». J’ai accueilli avec plaisir sa proposition d’écriture d’un article sur les chemins de Compostelle, car c’est un sujet qui intéresse beaucoup de monde et que je ne peux pas partager mon expérience sur ces chemins n’ayant pas (encore ?) parcouru ceux-ci. J’ai uniquement participé à la relecture, la mise en page, le choix des photos (Adrien ayant malheureusement perdu les siennes) et ajouté quelques notes.

Note : cet article est le troisième d’une série de 3.

Bienvenue dans la troisième et dernière partie de cet article consacré à des conseils pratiques sur le pèlerinage vers Saint Jacques de Compostelle. Cette partie fait suite à celles intitulées « L’avant pèlerinage » et « Le pendant pèlerinage », que vous pouvez retrouver ici et ici.

Ca y est ! Nous pouvons bomber le torse et sourire : nous venons de réaliser le pèlerinage vers Compostelle, et cette expérience restera gravée en nous à jamais tellement elle fut riche et instructive. Nous sommes rentrés chez nous, en train, en avion, en covoiturage peu importe. Cette partie de l’article commence à partir du moment où vous franchissez le seuil de votre porte.

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Nov 122015
 

Conseils pratiques pour le pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle – partie 2Cet article est un article invité rédigé par Adrien, c’est donc lui qui s’exprime à travers les « je ». J’ai accueilli avec plaisir sa proposition d’écriture d’un article sur les chemins de Compostelle, car c’est un sujet qui intéresse beaucoup de monde et que je ne peux pas partager mon expérience sur ces chemins n’ayant pas (encore ?) parcouru ceux-ci. J’ai uniquement participé à la relecture, la mise en page, le choix des photos (Adrien ayant malheureusement perdu les siennes) et ajouté quelques notes.

Note : cet article est le second d’une série de 3.

Bienvenue dans la deuxième partie de cet article consacré à des conseils pratiques sur le pèlerinage vers Saint Jacques de Compostelle. Cette partie fait suite à celle intitulée « L’avant pèlerinage », que vous pouvez retrouver ici.

Nous avons vu ensemble quel matériel emporter, nous connaissons l’itinéraire que nous allons emprunter, nous savons à peu près vers quelle date nous devrions arriver à Compostelle et nous nous sommes préparés, physiquement et psychologiquement, au fait de marcher environ 25km par jour. Que nous reste-t-il à faire ? Eh bien, le pèlerinage, évidemment !

Voyons donc ensemble, dans cette deuxième partie, le « Pendant pèlerinage« , que j’aurais pu appeler tout simplement « Le Pèlerinage ». Comme d’habitude, un sommaire pour commencer, répertoriant tous les questionnements auxquels je tâcherai de répondre dans l’article. Et pour chaque questionnement, un lien vers la partie correspondante. Je n’ai pas pris la peine de les classer selon un quelconque critère, tous ces points (ou presque !) étant valables pour la durée entière du pèlerinage.

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Nov 032015
 

Borne du chemin de Saint-Jacques de CompostelleCet article est un article invité rédigé par Adrien, c’est donc lui qui s’exprime à travers les « je ». J’ai accueilli avec plaisir sa proposition d’écriture d’un article sur les chemins de Compostelle, car c’est un sujet qui intéresse beaucoup de monde et que je ne peux pas partager mon expérience sur ces chemins n’ayant pas (encore ?) parcouru ceux-ci. J’ai uniquement participé à la relecture, la mise en page, le choix des photos (Adrien ayant malheureusement perdu les siennes) et ajouté quelques notes.

Note : cet article est le premier d’une série de 3.

Pourquoi se lancer sur les chemins de Compostelle ? Combien de temps cela prend-il ? Y a-t-il des périodes de marche préférables ? Qu’est-ce que la Compostela ? Quel matériel est le plus adapté à cette expérience ?

Voici seulement quelques questions parmi la multitude qui étreignent chaque personne s’interrogeant sur le pèlerinage de Compostelle. Cet article propose des éléments de réponse par rapport aux nombreuses questions d’organisation et aux choix à faire.

Ayant moi-même réalisé ce pèlerinage cette année, je me suis permis de demander à François s’il était intéressé par un article sur ce sujet. Je tiens à préciser d’emblée plusieurs points : il n’y aura dans cet article aucune instruction formelle mais seulement des conseils/suggestions que vous êtes libre d’adapter à votre propre personnalité et vos besoins.

J’ai voulu rédiger cet article en toute humilité, ne disposant pas d’une expérience forte du pèlerinage, je tiens donc à préciser que les conseils proposés ici dépendent des choix que j’ai effectués : itinéraire suivi : Camino Francès ; période de marche : Mai-Juin ; durée : 5 semaines ; moyenne parcourue : 25 km/jour ; départ : Saint-Jean-Pied-de-Port et arrivée : Finisterre ; hébergement en auberge. Malgré cette expérience réduite, le chemin étant ce qu’il est, de nombreux conseils sont applicables pour d’autres itinéraires/périodes de l’année et peuvent donc vous permettre de vous lancer dans cette aventure avec sérénité.

Afin de rendre la lecture plus facile, l’article a été divisé en trois grandes parties : Avant le pèlerinage, Pendant la marche et Après le pèlerinage. Chacune d’entre elles est rédigée sous forme de questions/réponses abordant un maximum de questionnements qu’un futur pèlerin peut se poser. Grâce au sommaire un peu plus bas, vous aurez un aperçu de chaque question et des liens vous permettront d’aller directement à une question en particulier.

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Sep 252015
 

Comment éviter les crampes et que faire quand on en a une ?Vous connaissez probablement cette sensation exquise d’un muscle qui se contracte involontairement, soudainement et qui reste fortement contracté…

Mais si, souvenez-vous, cette délicieuse sensation s’accompagne souvent d’une grimace, voire d’un petit cri et d’un « ****** j’ai une crampe ». 😉

La plupart des personnes pratiquant un sport sont confrontées un jour où l’autre aux crampes. Certaines personnes le sont fréquemment – et pas uniquement en pratiquant un sport (je pense notamment aux crampes nocturnes) – alors que d’autres le sont beaucoup plus rarement.

Nous allons surtout nous intéresser aux crampes survenant lors de randonnées et touchant donc les jambes (mollets, cuisses, pieds…), mais cet article est tout à fait transposable pour d’autres activités sportives et d’autres muscles.

Si la sensation dont je parle vous est inconnue et que vous ne savez pas si vous avez déjà eu une crampe, c’est probablement que vous n’en avez jamais eu. En général, quand on en a une, on le sait – il est difficile de se tromper.

Que vous en ayez déjà eues ou pas, la suite de cet article vous permettra de mieux comprendre ce que c’est, comment les éviter et comment réagir une fois qu’il est trop tard (quand vous êtes en train de grimacer).

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Juil 292015
 

Jouer les équilibristes n'est généralement pas la meilleure solution pour garder les pieds secs en randonnéeMême si la sensation de « floc floc » quand on a les pieds trempés peut être amusante au départ, elle l’est beaucoup moins quand la peau se ramollit et que les ampoules et échauffements commencent à apparaître.

Sans aller jusqu’au « floc floc », avoir les pieds humides est problématique – même quand ça provient uniquement de sa transpiration. En effet, la peau ramollie s’abîme plus facilement. En randonnée, avoir les pieds humides peut aussi être un problème en cas de conditions froides – car le froid « pénètre » beaucoup plus facilement.

En ce qui me concerne, je sais que je peux randonner plusieurs heures voire une petite journée avec les pieds mouillés sans que ça ne soit tellement un problème. Par contre, au-delà je sais aussi que ça devient problématique (j’avais testé lors d’une course d’orientation de 24h). Pour moi, garder mes pieds au sec est donc surtout primordial pour les longues randonnées, les randonnées de plusieurs jours et quand il fait froid.

Si je vous parle personnellement de mes pieds, c’est que ça vaut le coup de connaître les vôtres pour savoir quelles « stratégies » adopter. 😉

En effet, tout le monde n’a pas les mêmes pieds, certains ont une peau résistante, d’autres une peau fragile, certains transpirent beaucoup, d’autres beaucoup moins, etc.

Voyons donc en 6 points comment garder (autant que possible) ses pieds au sec en se protégeant de l’eau extérieure (pluie, flaques, ruisseaux, etc.) et de l’eau de son corps (transpiration). Vous allez voir qu’il n’y a pas de solution parfaite et qu’il faut faire des compromis.

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Sep 182014
 

Comment protéger le contenu de votre sac à dos de la pluieMvula wa bwolo wa ntchon.
On ne se laisse surprendre que par la première pluie de la saison.
— Proverbe Téké —

J’aime bien ce proverbe qui est vrai pour beaucoup de situations. Ce n’est qu’une fois confronté à un problème que l’on se rend vraiment compte du problème. Et quand c’est arrivé une fois, on ne se laisse ensuite plus surprendre, car on s’est adapté et préparé. 😉

Il y a de grandes chances qu’un jour ou l’autre vous ayez à randonner sous la pluie. Cela vous est d’ailleurs sûrement déjà arrivé.

Je sais que certaines personnes détestent marcher sous la pluie et l’évitent à tout prix, d’autres aiment sortir sous la pluie et la plupart font avec quand elle est là. Peu importe la catégorie dans laquelle vous êtes, un jour ou l’autre ça risque de vous arriver – que vous randonniez à la journée ou sur plusieurs jours. La bonne nouvelle, c’est que nous ne sommes pas en sucre. 😉

Nous ne sommes pas en sucre, mais ce n’est pas pour autant qu’il faut prendre cela à la légère. Pour profiter du moment (certains paysages sont très jolis sous la pluie), pour que cela ne gâche pas le reste de votre randonnée et que ça ne vous mette pas en danger, il faut quand même être bien préparé – ce dont nous allons parler aujourd’hui.

J’ai publié il y a peu de temps un article sur l’organisation du sac à dos (2 règles pour bien faire son sac à dos de randonnée) et je souhaite aujourd’hui le compléter. Je ne vais pas aborder votre protection par rapport à la pluie (chaussures, veste, etc.), mais uniquement celle de votre sac à dos et surtout de son contenu.

Note : Pour compléter le proverbe, je dirais qu’on peut quand même se laisser surprendre par les suivantes quand elles surpassent ce qu’on a déjà vu. Même après avoir essuyé de gros orages en montagne, la notion de pluie a pris une toute autre dimension en Nouvelle-Zélande pour moi : la même intensité mais pendant toute la journée – sans aucun répit.

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Juil 292014
 

2 règles pour bien faire son sac à dos de randonnéeOrganiser et ranger son sac à dos de randonnée ne ressemble pas à une tâche difficile, et pourtant, ça s’avère être un casse-tête pour beaucoup de personnes.

Même des ex-accros au fameux jeu Tetris rencontrent des problèmes, car il ne suffit pas de tout faire rentrer dans son sac. 😉 Ça serait trop facile ! Il faut aussi que le sac soit bien équilibré et qu’une partie du matériel soit accessible – à moins que vous n’aimiez vider tout votre sac pour chercher votre couteau tous les midis à l’heure du repas.

Pour faire simple, j’ai retenu deux règles de base pour faire son sac correctement – que je détaille par la suite.

C’est un article qui est plutôt destiné aux personnes faisant des grandes randonnées et ayant des sacs assez remplis, mais si vous êtes plutôt adeptes de randonnées à la journée, vous y trouverez certainement un intérêt.

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Mai 302012
 

Randonnée sur le Rees-Dart trackCertains disent que la meilleure façon d’apprendre est de tirer des leçons de ses erreurs. Je suis assez d’accord, mais je pense que c’est encore mieux quand quelqu’un les fait à notre place et que l’on a la leçon sans l’erreur (même si je ne suis pas sûr que la leçon soit aussi bien apprise).

J’ai fait beaucoup d’erreurs en randonnant et je continue à en faire (bien qu’elles soient souvent moins grosses). Je vais en partager une avec vous, parce qu’elle a été assez marquante pour moi (vous allez voir pourquoi) et parce qu’elle est assez récente. Et bien sûr, nous verrons la leçon que j’en ai tirée.

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